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	<title>The Tamarind &#187; Actualité</title>
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		<title>Rio+20: un développement vraiment durable</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2012/10/07/rio20/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 09:51:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anna Bulzomi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
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		<category><![CDATA[Sustainable]]></category>
		<category><![CDATA[Sustainable Development]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le jargon onusien, on assiste toujours à la création de nouvelles buzzwords. Donc, voilà le développement durable (sustainable development), censé saisir les aspects sociaux, économiques et environnementaux du développement humain.

A Rio de Janeiro, lors du sommet Rio+20 (20-22 juin), il y a eu beaucoup de bruit autour des questions liées au pilier environnemental, notamment sur le changement climatique. Le thème principal de la Conférence a été l’économie verte, c&#8217;est à dire la recherche de solutions de production alternatives et renouvelables permettant une approche respectueuse à la planète.
Bien sûr, à un moment où les énergies fossiles s’épuisent et où la solution nucléaire est  remise en question, les sources renouvelables jouent un rôle capital pour la sustainability.
Ce tapage autour des questions environnementales a le noble but de  préserver les ressources pour les générations futures, mais il ne faut pas oublier que pour que Rio+20 et les conférences suivantes aient un sens, on devrait aussi adresser les questions sociales et économiques.
D’abord, il faudrait mettre fin à la pauvreté financière des 21 % de la population mondiale vivant avec moins de 1,25 dollar par jour, à la souffrance du 13 % de la population affligé par la malnutrition, aux soucis du 30 % qui n&#8217;ont pas accès aux médicaments essentiels.

Les dirigeants mondiaux ont raté la possibilité de repenser notre modèle économique pour qu’il puisse tenir compte des enjeux sociaux. On peut pas se permettre le luxe de se contenter d’une économie verte : il faut s’engager pour concilier le going green avec la soutenabilité sociale.
Le second sommet de Rio, celui des peuples &#8211; Cupula dos Povos en portugais- a essayé de faire exactement ça : ouvrir un espace de réflexion visant à fixer un agenda pour le développement humain. La Cupula dos Povos a cherché de s’éloigner de la vision à court terme des acteurs gouvernementaux. Ses membres (ONG et mouvements sociaux) ont bien compris qu’on s’est engouffré dans une impasse dangereuse, et qu’on aura besoin d’adresser les causes structurelles de la crise écologique sans jamais oublier les liens entre la protection de l’environnement et la lutte contre la pauvreté.
Pour être vraiment durable, le développement doit être équitable, en plaçant la personne au centre. Un modèle vraiment vert doit être basé capable de répondre aux besoins de base des 9 milliards de personnes que nous serons en 2050.
L’ONG Oxfam a décrit le texte final adopté à Rio comme « une coquille vide », un texte dénué de toute substance, puisque les décideurs politiques n’ont pas écouté la voix du milliard des pauvres qui se couchent chaque soir le ventre vide, qui n’ont pas de toit, pas d’accès à l’eau potable et à l’électricité et pas de chance d’acquérir une éducation de base.
Malgré l’échec du sommet des politiciens à Rio, il y a quand même eu quelques lueurs d’espoir grâce aux événements parallèles et aux ateliers organisés par les ONG, les instituts de recherche, les universités et tous ceux qui ont participé au débat pour combler le fossé entre les différents piliers de la sustainability.
C’est là qu’on a pu voir o futuro que queremos, l’avenir que nous voulons.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-6591" title="rio20" src="/wp-content/files/2012/10/rio20.jpg" alt="" width="300" height="220" />Dans le jargon onusien, on assiste toujours à la création de nouvelles <em>buzzwords</em>. Donc, voilà le développement durable (<em>sustainable development</em>), censé saisir les aspects sociaux, économiques et environnementaux du développement humain.</p>
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<p>A Rio de Janeiro, lors du sommet Rio+20 (20-22 juin), il y a eu beaucoup de bruit autour des questions liées au pilier environnemental, notamment sur le changement climatique. Le thème principal de la Conférence a été l’économie verte, c&#8217;est à dire la recherche de solutions de production alternatives et renouvelables permettant une approche respectueuse à la planète.</p>
<p>Bien sûr, à un moment où les énergies fossiles s’épuisent et où la solution nucléaire est  remise en question, les sources renouvelables jouent un rôle capital pour la <em>sustainability</em>.</p>
<p>Ce tapage autour des questions environnementales a le noble but de  préserver les ressources pour les générations futures, mais il ne faut pas oublier que pour que Rio+20 et les conférences suivantes aient un sens, on devrait aussi adresser les questions sociales et économiques.</p>
<p>D’abord, il faudrait mettre fin à la pauvreté financière des 21 % de la population mondiale vivant avec moins de 1,25 dollar par jour, à la souffrance du 13 % de la population affligé par la malnutrition, aux soucis du 30 % qui n&#8217;ont pas accès aux médicaments essentiels.</p>
<p lang="fr-FR">
<p>Les dirigeants mondiaux ont raté la possibilité de repenser notre modèle économique pour qu’il puisse tenir compte des enjeux sociaux. On peut pas se permettre le luxe de se contenter d’une économie verte : il faut s’engager pour concilier le <em>going green</em> avec la soutenabilité sociale.</p>
<p>Le second sommet de Rio, celui des peuples &#8211; <em>Cupula dos Povos </em>en portugais- a essayé de faire exactement ça : ouvrir un espace de réflexion visant à fixer un agenda pour le développement humain. La Cupula dos Povos a cherché de s’éloigner de la vision à court terme des acteurs gouvernementaux. Ses membres (ONG et mouvements sociaux) ont bien compris qu’on s’est engouffré dans une impasse dangereuse, et qu’on aura besoin d’adresser les causes structurelles de la crise écologique sans jamais oublier les liens entre la protection de l’environnement et la lutte contre la pauvreté.</p>
<p>Pour être vraiment durable, le développement doit être équitable, en plaçant la personne au centre. Un modèle vraiment vert doit être basé capable de répondre aux besoins de base des 9 milliards de personnes que nous serons en 2050.</p>
<p>L’ONG Oxfam a décrit le texte final adopté à Rio comme « une coquille vide », un texte dénué de toute substance, puisque les décideurs politiques n’ont pas écouté la voix du milliard des pauvres qui se couchent chaque soir le ventre vide, qui n’ont pas de toit, pas d’accès à l’eau potable et à l’électricité et pas de chance d’acquérir une éducation de base.</p>
<p>Malgré l’échec du sommet des politiciens à Rio, il y a quand même eu quelques lueurs d’espoir grâce aux événements parallèles et aux ateliers organisés par les ONG, les instituts de recherche, les universités et tous ceux qui ont participé au débat pour combler le fossé entre les différents piliers de la <em>sustainability</em>.</p>
<p>C’est là qu’on a pu voir <em>o futuro que queremos,</em> l’avenir que nous voulons.</p>
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		<title>Paris, a new english theatre is coming&#8230;</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2011/03/27/francais-paris-a-new-english-theatre-is-coming/</link>
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		<pubDate>Sun, 27 Mar 2011 15:39:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Giulia Mezzetti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelque chose qui manque à Paris!   Dans la plupart de grandes villes d&#8217;Europe, il existe un théâtre anglophone où on peut voir des pièces du répertoire de théâtre anglo-saxon, dirigées et jouées par des professionnels toute l&#8217;année, toute la semaine. Or à Paris où il y a environ 130 salles de spectacle, il n&#8217;y a aucune où on peut voir du théâtre en anglais régulièrement. Le Petit Théâtre de Bonheur s&#8217;est donc proposé pour réparer cette anomalie. Que l&#8217;anglais soit votre langue maternelle ou que vous la pratiquiez comme deuxième langue, vous pourrez venir voir des spectacles en anglais joués et mis en scène par la crème de la crème des acteurs et des metteurs en scène anglo-saxons à Paris. A partir du 8 mai et jusqu&#8217;à  juillet, tous les dimanche à 19h00 il y aura des spectacles divers et variés toujours en langue anglaise.
Consultez le programme sur la page Facebook du Petit Théâtre du Bonheur
Où : Au Petit Théâtre du Bonheur de Montmartre
6, Rue Drevet
Métro Abbesses (ligne 12)
Quand : Chaque dimanche à 19h00 à partir du 8 Mai
Contacts :
www.theatredubonheur.com 
ptdbonheur@gmail.com
+33 (0) 6 50 70 26 26


]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/files/2011/03/Articolo-2-3-Petit-theatre-du-bonheur.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-6062" title="Petit theatre du bonheur" src="/wp-content/files/2011/03/Articolo-2-3-Petit-theatre-du-bonheur-300x224.jpg" alt="Petit theatre du bonheur" width="300" height="224" /></a>Il y a quelque chose qui manque à Paris!   Dans la plupart de grandes villes d&#8217;Europe, il existe un théâtre anglophone où on peut voir des pièces du répertoire de théâtre anglo-saxon, dirigées et jouées par des professionnels toute l&#8217;année, toute la semaine. Or à Paris où il y a environ 130 salles de spectacle, il n&#8217;y a aucune où on peut voir du théâtre en anglais régulièrement. Le Petit Théâtre de Bonheur s&#8217;est donc proposé pour réparer cette anomalie. Que l&#8217;anglais soit votre langue maternelle ou que vous la pratiquiez comme deuxième langue, vous pourrez venir voir des spectacles en anglais joués et mis en scène par la crème de la crème des acteurs et des metteurs en scène anglo-saxons à Paris. A partir du 8 mai et jusqu&#8217;à  juillet, tous les dimanche à 19h00 il y aura des spectacles divers et variés toujours en langue anglaise.</p>
<p style="text-align: justify;">Consultez le programme sur la <a href="http://www.facebook.com/pages/Petit-Théâtre-du-Bonheur/131397073571717" target="_blank">page Facebook du Petit Théâtre du Bonheur</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Où :</strong> Au Petit Théâtre du Bonheur de Montmartre</p>
<p style="text-align: justify;">6, Rue Drevet</p>
<p style="text-align: justify;">Métro Abbesses (ligne 12)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand :</strong> Chaque dimanche à 19h00 à partir du 8 Mai</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contacts :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.theatredubonheur.com/">www.theatredubonheur.com</a> <a href="mailto:ptdbonheur@gmail.com"></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="mailto:ptdbonheur@gmail.com">ptdbonheur@gmail.com</a></p>
<p style="text-align: justify;">+33 (0) 6 50 70 26 26</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Foodie or not foodie ?</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/11/26/francais-foodie-or-not-foodie/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Nov 2010 14:09:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure Blanchard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[UNESCO]]></category>

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		<description><![CDATA[
Au hasard de mes pérégrinations sur le site Huffington Post* je suis tombée sur un article intéressant traitant du ras-le-bol de certains américains face à la montée en puissance de la mode des foodies.
Daniel Maurer, l&#8217;auteur de l&#8217;article, au titre un poil provoquant, &#171;&#160;Okay, We Get It: You Don’t Like Foodies. Now Shut Up Already!&#160;&#187;**, commente et répond à un article du NYTimes où la journaliste Alexandra Jacobs*** se lamente de la diffusion de la pensée foodie, notamment auprès de personnes qui ne sont pas sensées adhérer à ce qu&#8217;elle considère un snobisme ennuyeux.
&#160;&#187; She complains that foodies are, like, everywhere — even Midwesterners are blogging about cupcakes, and even “your Republican father-in-law can pronounce ‘quinoa!’” (Aren’t Republicans just supposed to eat beating human hearts slathered in A1 sauce? How gross of them to start eating actual food and pronouncing it properly!). Worst of all, the Greenmarket is so crowded now — which, come to think of it, is the sort of complaint only an annoying foodie would have, but whatever! [...].&#160;&#187;
Il semble qu&#8217;outre-Altantique, l&#8217;alimentation, soit plus soumise à controverse que dans notre vieille Europe. Un certain snobisme, en effet, s&#8217;est développé autour de tout ce qui touche à la nourriture, au sens le plus noble du terme. Tel l&#8217;art abstrait ou la haute couture, c&#8217;est au tour de la gastronomie d&#8217;être critiquée pour son caractère élitiste, incontournable voire pédant.
Si ce que dénonce Alexandra Jacobs n&#8217;est pas sans fondement (qui n&#8217;est pas susceptible un jour d&#8217;être exaspéré par des amis à l&#8217;originalité limitée, proposant des révolutionnaire soirées macarons-champagne, des dîners syphons ou des brunchs bio bondés&#8230;), cependant, ce que dénonce à juste titre Daniel Maurer, c&#8217;est son dédain et ses à priori contre ce qu&#8217;elle considère des foodiots et des fâcheux, qui n&#8217;est qu&#8217;un autre degré de snobisme&#8230;finalement.
Alors que les autorités sont en alerte et mènent campagne contre l&#8217;obésité et les mauvaises pratiques alimentaires, n&#8217;est-il pas déplacé de se lamenter d&#8217;avoir des amis un peu trop concernés par l&#8217;alimentation et qui optent pour le &#171;&#160;fait maison&#160;&#187; ? Sans aller jusqu&#8217;à dire qu&#8217;il est normal de stigmatiser les personnes qui n&#8217;ont pas de goût pour la cuisine et se replient sur les plats préparés quand ils reçoivent, le parti pris par Alexandra Jacobs, voulant qu&#8217;un foodie qui apporte une glace faire maison au lieu d&#8217;une bonne glace industrielle est ennuyeux et met ses amis dans l&#8217;embarras, me semble tout à fait déplacé!
Ne nivelons pas par le bas ! Réjouissons-nous plutôt que l&#8217;alimentation soit revenue au centre des préoccupations, notamment auprès des jeunes qui se prêtent de plus en plus volontiers à l&#8217;exercice de la cuisine maison et de la recherche des ingrédients de qualité. Comme tout engouement, il comporte des excès et des snobismes&#8230;mais cela fait partie du jeu ! A chacun d&#8217;avoir l&#8217;intelligence de s&#8217;approprier le positif et de s&#8217;accommoder du reste !
* L&#8217;Huffington Post est un site d&#8217;informations, caisse de résonance du la bloggosphère, faisant remonter les articles les plus pertinents qui en proviennent.
** article original in Grub Street New York
*** Grass Fed-Up, NYTimes Alxandra Jacobs
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/files/2010/11/alavotre.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5846" title="alavotre" src="/wp-content/files/2010/11/alavotre-300x183.jpg" alt="alavotre" width="300" height="183" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Au hasard de mes pérégrinations sur le site Huffington Post* je suis tombée sur un article intéressant traitant du ras-le-bol de certains américains face à la montée en puissance de la mode des foodies.</p>
<p style="text-align: justify;">Daniel Maurer, l&#8217;auteur de l&#8217;article, au titre un poil provoquant, <a href="http://www.huffingtonpost.com/2010/11/04/foodies-new-york-times_n_779132.html" target="_blank">&laquo;&nbsp;Okay, We Get It: You Don’t Like Foodies. Now Shut Up Already!&nbsp;&raquo;</a>**, commente et répond à un article du NYTimes où la journaliste Alexandra Jacobs*** se lamente de la diffusion de la pensée foodie, notamment auprès de personnes qui ne sont pas sensées adhérer à ce qu&#8217;elle considère un snobisme ennuyeux.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;&raquo; She complains that foodies are, like, everywhere — even Midwesterners are blogging about cupcakes, and even “your Republican father-in-law can pronounce ‘quinoa!’” (Aren’t Republicans just supposed to eat beating human hearts slathered in A1 sauce? How gross of them to start eating actual food and pronouncing it properly!). Worst of all, the Greenmarket is so crowded now — which, come to think of it, is the sort of complaint only an annoying foodie would have, but whatever! [...].&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Il semble qu&#8217;outre-Altantique, l&#8217;alimentation, soit plus soumise à controverse que dans notre vieille Europe. Un certain snobisme, en effet, s&#8217;est développé autour de tout ce qui touche à la nourriture, au sens le plus noble du terme. Tel l&#8217;art abstrait ou la haute couture, c&#8217;est au tour de la gastronomie d&#8217;être critiquée pour son caractère élitiste, incontournable voire pédant.</p>
<p style="text-align: justify;">Si ce que dénonce Alexandra Jacobs n&#8217;est pas sans fondement (qui n&#8217;est pas susceptible un jour d&#8217;être exaspéré par des amis à l&#8217;originalité limitée, proposant des révolutionnaire soirées macarons-champagne, des dîners syphons ou des brunchs bio bondés&#8230;), cependant, ce que dénonce à juste titre Daniel Maurer, c&#8217;est son dédain et ses à priori contre ce qu&#8217;elle considère des foodiots et des fâcheux, qui n&#8217;est qu&#8217;un autre degré de snobisme&#8230;finalement.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors que les autorités sont en alerte et mènent campagne contre l&#8217;obésité et les mauvaises pratiques alimentaires, n&#8217;est-il pas déplacé de se lamenter d&#8217;avoir des amis un peu trop concernés par l&#8217;alimentation et qui optent pour le &laquo;&nbsp;fait maison&nbsp;&raquo; ? Sans aller jusqu&#8217;à dire qu&#8217;il est normal de stigmatiser les personnes qui n&#8217;ont pas de goût pour la cuisine et se replient sur les plats préparés quand ils reçoivent, le parti pris par Alexandra Jacobs, voulant qu&#8217;un foodie qui apporte une glace faire maison au lieu d&#8217;une bonne glace industrielle est ennuyeux et met ses amis dans l&#8217;embarras, me semble tout à fait déplacé!</p>
<p style="text-align: justify;">Ne nivelons pas par le bas ! Réjouissons-nous plutôt que l&#8217;alimentation soit revenue au centre des préoccupations, notamment auprès des jeunes qui se prêtent de plus en plus volontiers à l&#8217;exercice de la cuisine maison et de la recherche des ingrédients de qualité. Comme tout engouement, il comporte des excès et des snobismes&#8230;mais cela fait partie du jeu ! A chacun d&#8217;avoir l&#8217;intelligence de s&#8217;approprier le positif et de s&#8217;accommoder du reste !</p>
<p style="text-align: justify;">* L&#8217;Huffington Post est un site d&#8217;informations, caisse de résonance du la bloggosphère, faisant remonter les articles les plus pertinents qui en proviennent.</p>
<p style="text-align: justify;">** <a href="http://newyork.grubstreet.com/2010/11/okay_we_get_it_you_dont_like_f.html" target="_blank">article original</a> in Grub Street New York</p>
<p style="text-align: justify;">*** <a href="http://tmagazine.blogs.nytimes.com/2010/11/03/grass-fed-up/" target="_blank">Grass Fed-Up</a>, NYTimes Alxandra Jacobs</p></p>
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		<title>La gastronomie française au patrimoine de l&#8217;humanité !</title>
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		<comments>https://thetamarind.eu/fr/2010/11/17/francais-la-gastronomie-francaise-au-patrimoine-de-lhumanite/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Nov 2010 22:06:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure Blanchard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[UNESCO]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Le repas est le laboratoire d&#8217;expérimentation de la gastronomie, il réunit  tous ses us et coutumes&#160;&#187;, a expliqué à l&#8217;AFP Annick Vin, de la Mission française du  patrimoine et des cultures alimentaires (Mfpca), chargée par l&#8217;Etat du dossier. Ainsi, les Français ne mangeraient pas comme les autres ? &#8230;
C&#8217;est ainsi que l&#8217;UNESCO* a décidé, aujourd&#8217;hui à Nairobi, d&#8217;intégrer le  &#171;&#160;repas gastronomique des Français&#160;&#187; et la diète méditerranéenne au patrimoine de l&#8217;Humanité, au même titre que l&#8217;art du tapis en Azerbaïdjan ou l&#8217;acupuncture chinoise, selon les décisions de ses experts chargés de répertorier les richesses &#171;&#160;immatérielles&#160;&#187; de la planète.
Au terme d&#8217;une campagne lancée en 2008 par Nicolas Sarkozy, l&#8217;Unesco a relevé que le repas était en France &#171;&#160;une pratique sociale coutumière destinée à célébrer les moments les plus importants de la vie des individus et des groupes&#160;&#187;. Et donc une pratique qui renforce l&#8217;identité collective et concourt à la diversité culturelle du monde, comme le stipule la Convention de 2003.
Ce qui est salué ici, ce n&#8217;est pas la qualité des mets servis à table en France mais plutôt l&#8217;art du repas partagé&#8230;les heures passées à table ensemble en somme !
Jean-Claude Kauffmann, un de nos sociologues nationaux, s&#8217;est exprimé sur le sujet, déclarant  : « Cette décision me paraît juste : la cuisine et la convivialité sont véritablement un art et s&#8217;inscrivent dans la culture. C&#8217;est bien de le reconnaître. » selon lui « il y a des diversités culturelles considérables en cuisine, par exemple en Europe : d&#8217;un côté les pays anglo-saxons de culture protestante, centrés sur l&#8217;individu, le grignotage, l&#8217;utilisation du frigo, de l&#8217;autre les cuisines du sud, de tradition catholique, avec une tradition du repas et de la famille autour de la table. » Ce qui n&#8217;empêche pas la naissance de paradoxes par rapport à l&#8217;alimentation et à la cuisine : « En ce moment, on trouve dans un même pays &#8211; et en France aussi &#8211; l&#8217;alimentation individuelle commode, rapide, sur le pouce, à la maison ou à l&#8217;extérieur, mais aussi un intérêt pour le repas à table et la cuisine comme passion : par exemple les télés américaines regorgent d&#8217;émissions sur la cuisine gastronomique, alors que ce n&#8217;est pas du tout leur tradition. »
Cette décision peut nous faire sourire mais elle a le mérite de réactiver le débat et la réflexion sur la conception du repas à la française et sur la nécessité de lui conserver sa dimension sociale, contribuant au maintien de liens entre les individus et d&#8217;une certaine forme de bien-être.
Essayons néanmoins de rester humbles et d&#8217;être à la hauteur de cette distinction&#8230;bien qu&#8217;elle soit éminemment politique et suscite déjà des polémiques. Le défi est donc de demeurer à l&#8217;image de nos repas, joyeux, généreux et conviviaux, ce qui ne fera pas de mal à notre image, parfois entachée de snobisme.

 
*L&#8217;Unesco classe depuis une convention de 1972 les plus beaux sites du monde, mais elle a désormais également autorité pour protéger le &#171;&#160;patrimoine immatériel de l&#8217;Humanité&#160;&#187;, aux termes d&#8217;une convention signée en 2003.
Pour aller plus loin, voici le lien vers la page de l&#8217;UNESCO diffusant l&#8217;ensemble des résultats&#8230;vous augmenterez votre culture générale à coup sûr et trouverez de quoi alimenter vos conversations pour les prochains dîners en ville !
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><a href="/wp-content/files/2010/11/repas-france1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5799" title="repas france" src="/wp-content/files/2010/11/repas-france1-300x198.jpg" alt="" width="300" height="198" /></a>&laquo;&nbsp;Le repas est le laboratoire d&#8217;expérimentation de la gastronomie, il réunit  tous ses us et coutumes&nbsp;&raquo;</em>, a expliqué à l&#8217;AFP Annick Vin, de la Mission française du  patrimoine et des cultures alimentaires (Mfpca), chargée par l&#8217;Etat du dossier. Ainsi, les Français ne mangeraient pas comme les autres ? &#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est ainsi que l&#8217;UNESCO* a décidé, aujourd&#8217;hui à Nairobi, d&#8217;intégrer le  &laquo;&nbsp;<strong>repas gastronomique des Français&nbsp;&raquo;</strong> et la diète méditerranéenne au <strong>patrimoine de l&#8217;Humanité</strong>, au même titre que l&#8217;art du tapis en Azerbaïdjan ou l&#8217;acupuncture chinoise, selon les décisions de ses experts chargés de répertorier les richesses &laquo;&nbsp;immatérielles&nbsp;&raquo; de la planète.<img title="Lire la suite…" src="http://crazygastronomie.com/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Au terme d&#8217;une campagne lancée en 2008 par Nicolas Sarkozy, l&#8217;Unesco a relevé que le repas était en France <em>&laquo;&nbsp;une pratique sociale coutumière destinée à célébrer les moments les plus importants de la vie des individus et des groupes&nbsp;&raquo;</em>. Et donc une pratique qui renforce l&#8217;identité collective et concourt à la diversité culturelle du monde, comme le stipule la Convention de 2003.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui est salué ici, ce n&#8217;est pas la qualité des mets servis à table en France mais plutôt l&#8217;art du repas partagé&#8230;les heures passées à table ensemble en somme !</p>
<p style="text-align: justify;">Jean-Claude Kauffmann, un de nos sociologues nationaux, s&#8217;est exprimé sur le sujet, déclarant  : <em>« Cette décision me paraît juste : la cuisine et la convivialité sont véritablement un art et s&#8217;inscrivent dans la culture. C&#8217;est bien de le reconnaître. »</em> selon lui <em>« il y a des diversités culturelles considérables en cuisine, par exemple en Europe : d&#8217;un côté les pays anglo-saxons de culture protestante, centrés sur l&#8217;individu, le grignotage, l&#8217;utilisation du frigo, de l&#8217;autre les cuisines du sud, de tradition catholique, avec une tradition du repas et de la famille autour de la table. » </em>Ce qui n&#8217;empêche pas la naissance de paradoxes par rapport à l&#8217;alimentation et à la cuisine : <em>« En ce moment, on trouve dans un même pays &#8211; et en France aussi &#8211; l&#8217;alimentation individuelle commode, rapide, sur le pouce, à la maison ou à l&#8217;extérieur, mais aussi un intérêt pour le repas à table et la cuisine comme passion : par exemple les télés américaines regorgent d&#8217;émissions sur la cuisine gastronomique, alors que ce n&#8217;est pas du tout leur tradition. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Cette décision peut nous faire sourire mais elle a le mérite de réactiver le débat et la réflexion sur la conception du repas à la française et sur la nécessité de lui conserver sa dimension sociale, contribuant au maintien de liens entre les individus et d&#8217;une certaine forme de bien-être.</p>
<p style="text-align: justify;">Essayons néanmoins de rester humbles et d&#8217;être à la hauteur de cette distinction&#8230;bien qu&#8217;elle soit éminemment politique et suscite déjà des polémiques. Le défi est donc de demeurer à l&#8217;image de nos repas, joyeux, généreux et conviviaux, ce qui ne fera pas de mal à notre image, parfois entachée de snobisme.</p>
<p style="text-align: justify;">
<address style="text-align: justify;"> </address>
<p style="text-align: justify;">*L&#8217;Unesco classe depuis une convention de 1972 les plus beaux sites du monde, mais elle a désormais également autorité pour protéger le &laquo;&nbsp;patrimoine immatériel de l&#8217;Humanité&nbsp;&raquo;, aux termes d&#8217;une convention signée en 2003.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour aller plus loin, voici le lien vers la <a href="http://www.unesco.org/culture/ich/index.php?lg=fr&amp;pg=00011" target="_blank">page</a> de l&#8217;UNESCO diffusant l&#8217;ensemble des résultats&#8230;vous augmenterez votre culture générale à coup sûr et trouverez de quoi alimenter vos conversations pour les prochains dîners en ville !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Great British Waste Menu, ou l&#8217;art de cuisiner les &#171;&#160;restes&#160;&#187;.</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/10/25/francais-great-british-waste-menu-ou-lart-de-cuisiner-les-restes/</link>
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		<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 08:21:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure Blanchard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[BBC]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Ça se passe en Grande-Bretagne et ça a de quoi bousculer le gastronomiquement correct : des grands chefs ont pour mission d&#8217;établir des menus à partir de restes collectés chez des particuliers ou des invendus de commerces, de marchés ou de producteurs devant normalement aller tout droit&#8230;à la poubelle!
Ce programme proposé par la BBC fait un tabac et dérange les consciences. Comment se fait-il qu&#8217;on arrive à se délecter de mets raffinés élaborés par des chefs étoilés avec le contenu de poubelles ?
Le message est clair&#8230; à force de placer l&#8217;apparence au centre des priorités, on a oublié que la caractéristique majeure d&#8217;un produit c&#8217;est sa saveur. Si un fruit est défraîchi, on le cuit !
La politique du risque zéro et du principe de précaution a aussi conduit à des aberrations. Le bon sens a fui les foyers et il semble tout à fait normal de jeter nos aliments du jour au lendemain si l&#8217;étiquette dit que la date de péremption est dépassée.  Si un yaourt est périmé, on l&#8217;ouvre, on le scrute, on le sent et s&#8217;il est normal&#8230;on le mange ou on le transforme en gâteau!
A vos poubelles et shame on you si vous continuez à jeter vos aliments sans même penser à la bisque de homard ou au plat de pâtes à la truffes que vous pourriez en faire!

Pour aller plus loin :
Le sujet diffusé sur France 2 dans le JT : &#171;&#160;Poubelles à la carte : Great British Waste Menu&#171;&#160;
Un extrait de l&#8217;émission : &#171;&#160;Bin Rummaging &#8211; Great British Waste Menu &#8211; BBC One&#171;&#160;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://localhost/wordpresse/wp-content/uploads/2010/10/Great-British-Menu-pict.jpg"></a><a href="/wp-content/files/2010/10/Great-British-Menu-pict.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5698" title="Great-British-Menu-pict" src="/wp-content/files/2010/10/Great-British-Menu-pict-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Ça se passe en Grande-Bretagne et ça a de quoi bousculer le gastronomiquement correct : des grands chefs ont pour mission d&#8217;établir des menus à partir de restes collectés chez des particuliers ou des invendus de commerces, de marchés ou de producteurs devant normalement aller tout droit&#8230;à la poubelle!</p>
<p style="text-align: justify;">Ce programme proposé par la <a title="Great British Waste Menu" href="http://localhost/wordpresse/wp-admin/Ce%20blog%20se%20veut%20autant%20laboratoire%20que%20r%C3%A9ceptacle%20ou%20diffuseur%20d%27id%C3%A9es,%20d%27actus,%20d%27%C3%A9v%C3%A9nements%20et%20autres%20faits%20marquants%20de%20la%20foodsph%C3%A8re" target="_blank">BBC</a> fait un tabac et dérange les consciences. Comment se fait-il qu&#8217;on arrive à se délecter de mets raffinés élaborés par des chefs étoilés avec le contenu de poubelles ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le message est clair&#8230; à force de placer l&#8217;apparence au centre des priorités, on a oublié que la caractéristique majeure d&#8217;un produit c&#8217;est sa saveur. Si un fruit est défraîchi, on le cuit !</p>
<p style="text-align: justify;">La politique du risque zéro et du principe de précaution a aussi conduit à des aberrations. Le bon sens a fui les foyers et il semble tout à fait normal de jeter nos aliments du jour au lendemain si l&#8217;étiquette dit que la date de péremption est dépassée.  Si un yaourt est périmé, on l&#8217;ouvre, on le scrute, on le sent et s&#8217;il est normal&#8230;on le mange ou on le transforme en gâteau!</p>
<p style="text-align: justify;">A vos poubelles et shame on you si vous continuez à jeter vos aliments sans même penser à la bisque de homard ou au plat de pâtes à la truffes que vous pourriez en faire!</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Pour aller plus loin :</p>
<p style="text-align: justify;">Le sujet diffusé sur France 2 dans le JT : &laquo;&nbsp;<a href="http://www.youtube.com/watch?v=GKWpVvlJ67c" target="_blank">Poubelles à la carte : Great British Waste Menu</a>&laquo;&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Un extrait de l&#8217;émission : &laquo;&nbsp;<a href="http://www.youtube.com/watch?v=QVpinEhWKIo" target="_self">Bin Rummaging &#8211; Great British Waste Menu &#8211; BBC One</a>&laquo;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Mère poule, père moule</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/09/25/francais-mere-poule-pere-moule/</link>
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		<pubDate>Sat, 25 Sep 2010 11:57:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clément Bénech</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Pas un instant, Nelly Alard ne rompt le fil ténu de cette courte trame familiale, et particulièrement paternelle : elle choisit de décrire rétrospectivement, au cours de la semaine qui précède l’enterrement du père, les humiliations que celui-ci avait coutume de faire subir à ses enfants.
Sur un fond de mer bretonne, lui qui est dénoncé à la deuxième personne semble s’amuser des peines de ses filles à vider les poissons de leurs entrailles, et rire de leur dégoût. C’est avec la même jouissance qu’il refuse à la narratrice la moindre sortie sans qu’il ait vu celle-ci faire couler quelques larmes…
Nelly Alard écrit avec une rage contenue qui rarement déborde. Cette rancœur, elle l’évacue par un humour noir et un cynisme salvateurs : lors de la mise au tombeau familial, s’engage une sorte de Tetris pour respecter le placement des cercueils et les inimitiés qui lient leurs habitants.
Le récit est couplé avec des extraits de vieilles légendes du pays, ce qui confère au tout une atmosphère mystique. Si l’héroïne paraît loin du pardon, on comprend petit à petit pourquoi ce ressentiment accumulé n’a pas provoqué l’explosion de la famille. Le géniteur, malgré lui, connaît un déclin particulier… qui peut-être le réhabilita quelque peu auprès des siens. Sans quoi ce roman, prix Roger-Nimier 2010, n’eût sûrement jamais vu le jour.
Nelly Alard, Le Crieur de nuit, éditions Gallimard, 113 pages.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><a href="/wp-content/files/2010/09/CRIEUR.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-5602" src="/wp-content/files/2010/09/CRIEUR.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>Pas un instant, Nelly Alard ne rompt le fil ténu de cette courte trame familiale, et particulièrement paternelle : elle choisit de décrire rétrospectivement, au cours de la semaine qui précède l’enterrement du père, les humiliations que celui-ci avait coutume de faire subir à ses enfants.</p>
<p style="text-align: justify">Sur un fond de mer bretonne, lui qui est dénoncé à la deuxième personne semble s’amuser des peines de ses filles à vider les poissons de leurs entrailles, et rire de leur dégoût. C’est avec la même jouissance qu’il refuse à la narratrice la moindre sortie sans qu’il ait vu celle-ci faire couler quelques larmes…</p>
<p style="text-align: justify">Nelly Alard écrit avec une rage contenue qui rarement déborde. Cette rancœur, elle l’évacue par un humour noir et un cynisme salvateurs : lors de la mise au tombeau familial, s’engage une sorte de Tetris pour respecter le placement des cercueils et les inimitiés qui lient leurs habitants.</p>
<p style="text-align: justify">Le récit est couplé avec des extraits de vieilles légendes du pays, ce qui confère au tout une atmosphère mystique. Si l’héroïne paraît loin du pardon, on comprend petit à petit pourquoi ce ressentiment accumulé n’a pas provoqué l’explosion de la famille. Le géniteur, malgré lui, connaît un déclin particulier… qui peut-être le réhabilita quelque peu auprès des siens. Sans quoi ce roman, prix Roger-Nimier 2010, n’eût sûrement jamais vu le jour.</p>
<p style="text-align: justify">Nelly Alard, <em>Le Crieur de nuit</em>, éditions Gallimard, 113 pages.</p>
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		<item>
		<title>La campagne s’invite aux Champs !</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/05/23/francais-la-campagne-s%e2%80%99invite-aux-champs/</link>
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		<pubDate>Sun, 23 May 2010 22:23:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vesna Cosich</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[événement]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>

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		<description><![CDATA[Au lendemain de la journée internationale de la biodiversité, les Champs-Élysées se mettent au vert. L’opération « Nature Capitale » s’ouvre ce matin sur une végétation florissante en plein cœur de Paris. Bruno Lemaire, ministre de l’Agriculture,  inaugure l’évènement d’un tonitruant « Nous sommes tous des agriculteurs ! » sous les applaudissements d’un public déjà sous le charme. Vingt ans auparavant, au même endroit, Gad Weil avait organisé « La Grande Moisson », manifestation durant laquelle les Champs-Élysées s’étaient transformés en vaste plaine de blé. Ce créateur d’art de rue prend à nouveau les rênes de la plus belle avenue du monde pour cette fois y rassembler 87% du patrimoine français : 8000 parcelles, 8000 fragments, 150 essences agricoles et arboricoles.
Les Champs-Élysées sont toujours aussi bruyants, mais pas une voiture à l’horizon. Un petit sentiment de bourdonnement, s’accordant finalement assez bien avec le paysage, nous berce pendant cette promenade longue d’un kilomètre. Émerveillés les enfants contemplent la transhumance des brebis puis le défilé de mode. La diversité règne en maître (à chaque jardin son ambiance) et permet à chacun de choisir son agriculture, sa plante : de la culture maraîchère ou méditerranéenne à l’étrangeté du douglas vert en passant par le rouge flamboyant du Parrotie de Perse ou encore les poires non comestibles du poirier de Chine.
Mais où vont aller toutes ces plantes une fois l’exposition terminée ? Rien n’est laissé au hasard ! Développement durable et biodiversité obligent, tout sera recyclé : le parterre de copeaux de bois dans les jardins parisiens, les bâches colorées recyclées en sacs et les plantes prendront place dans les cours d’écoles, les jardins ou les terres privées ou publiques de la capitale pour continuer leur vie plus au calme. Une partie des plantes, de la terre, utilisés pour la manifestation, sera vendue pour contribuer au financement du prochain « Nature Capitale » en 2011 à… New-York !
Pour les passionnés, on peut même télécharger l’audioguide de « Nature Capitale » gratuitement sur leur site Internet, que l’on écoutera alors sur son propre MP3. Si débattre sur le sujet vous tente, direction Grand Palais, Hôtel Atala ou restaurant du Fouquet’s où des agoras se tiennent tout au long de la manifestation. Si vous n’avez pas encore pris votre bain de campagne, courez-y ! Ce magnifique spectacle végétal est éphémère et prend la poudre d’escampette dès lundi 18 heures ! Petit conseil : à l’heure du lever ou du coucher de soleil : émerveillement garanti.

« Nature Capitale », dimanche 22 mai (10h30-23h30) et lundi 23 mai (9h30-18h). Informations et programme : www.naturecapitale.com ; Audioguide disponible sur http://www.orpheotour.com.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/files/2010/05/Nature-Capitale.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5371" src="/wp-content/files/2010/05/Nature-Capitale-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Au lendemain de la journée internationale de la biodiversité, les Champs-Élysées se mettent au vert. L’opération « Nature Capitale » s’ouvre ce matin sur une végétation florissante en plein cœur de Paris. Bruno Lemaire, ministre de l’Agriculture,  inaugure l’évènement d’un tonitruant « <a href="http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-05-23/bruno-le-maire-nous-sommes-tous-des-agriculteurs/920/0/458198">Nous sommes tous des agriculteurs</a> ! » sous les applaudissements d’un public déjà sous le charme. Vingt ans auparavant, au même endroit, Gad Weil avait organisé « La Grande Moisson », manifestation durant laquelle les Champs-Élysées s’étaient transformés en vaste plaine de blé. Ce créateur d’art de rue prend à nouveau les rênes de la plus belle avenue du monde pour cette fois y rassembler 87% du patrimoine français : 8000 parcelles, 8000 fragments, 150 essences agricoles et arboricoles.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/files/2010/05/poirier-de-chine.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5373" src="/wp-content/files/2010/05/poirier-de-chine-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Les Champs-Élysées sont toujours aussi bruyants, mais pas une voiture à l’horizon. Un petit sentiment de bourdonnement, s’accordant finalement assez bien avec le paysage, nous berce pendant cette promenade longue d’un kilomètre. Émerveillés les enfants contemplent la transhumance des brebis puis le défilé de mode. La diversité règne en maître (à chaque jardin son ambiance) et permet à chacun de choisir son agriculture, sa plante : de la culture maraîchère ou méditerranéenne à l’étrangeté du douglas vert en passant par le rouge flamboyant du Parrotie de Perse ou encore les poires non comestibles du poirier de Chine.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais où vont aller toutes ces plantes une fois l’exposition terminée ? Rien n’est laissé au hasard ! Développement durable et biodiversité obligent, tout sera recyclé : le parterre de copeaux de bois dans les jardins parisiens, les bâches colorées recyclées en sacs et les plantes prendront place dans les cours d’écoles, les jardins ou les terres privées ou publiques de la capitale pour continuer leur vie plus au calme. Une partie des plantes, de la terre, utilisés pour la manifestation, sera vendue pour contribuer au financement du prochain « Nature Capitale » en 2011 à… New-York !</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les passionnés, on peut même télécharger l’audioguide de « Nature Capitale » gratuitement sur leur site Internet, que l’on écoutera alors sur son propre MP3. Si débattre sur le sujet vous tente, direction Grand Palais, Hôtel Atala ou restaurant du Fouquet’s où des agoras se tiennent tout au long de la manifestation. Si vous n’avez pas encore pris votre bain de campagne, courez-y ! Ce magnifique spectacle végétal est éphémère et prend la poudre d’escampette dès lundi 18 heures ! Petit conseil : à l’heure du lever ou du coucher de soleil : émerveillement garanti.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="/wp-content/files/2010/05/logo-nature-capitale.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5374" src="/wp-content/files/2010/05/logo-nature-capitale-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Nature Capitale », dimanche 22 mai (10h30-23h30) et lundi 23 mai (9h30-18h). Informations et programme : </em><a href="http://www.naturecapitale.com/"><em>www.naturecapitale.com</em></a><em> ; Audioguide disponible sur http://www.orpheotour.com.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le covoiturage…une bonne alternative à l&#8217;autostop</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/03/28/francais-le-covoiturage%e2%80%a6une-bonne-alternative-a-lautostop/</link>
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		<pubDate>Sun, 28 Mar 2010 19:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure Blanchard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Curiosità]]></category>
		<category><![CDATA[ecologia]]></category>
		<category><![CDATA[Società]]></category>
		<category><![CDATA[trasporti]]></category>

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		<description><![CDATA[Inventé et promu depuis plus de 20 ans  dans le monde occidental comme solution de transport à part entière, le covoiturage s&#8217;est aujourd&#8217;hui installé comme véritable solution de transport anti-crise et éco-responsable, notamment auprès des 18-30 ans.
Nés après le choc pétrolier de 1973, nous avons toujours connu le refrain de l&#8217;augmentation du coût du baril de pétrole et les répercutions sur le prix de l&#8217;essence à la pompe, qui, par effet boule de neige, venait augmenter le coût des transports et rogner le budget vacances. Oui, nous sommes la génération du pétrole cher.



Il est fini le temps où nous partions en vacances en famille&#8230;
Désormais, pour partir en we ou en vacances, nous ne pouvons compter que sur nos propres ressources, qui, somme toute, ne sont pas encore exponentielles. Bien sûr, tout le monde a une carte de réduction 12-25, en use et en abuse pour sillonner la France en train. Cependant, il devient de plus en plus difficile d&#8217;obtenir des vraies réductions moins de deux mois avant la date du départ. Je pense également que les 18-30 ans sont assez aventuriers pour tester les différentes compagnies aériennes lowcost qui ont fleuries ces 15 dernières années, cependant, se pose toujours le problème de la flexibilité et de l&#8217;impossibilité d&#8217;échanger, de se faire rembourser ou de prendre ses billets aux dates voulues ou au dernier moment sans voir les prix grimper en flèche.


C&#8217;est alors qu&#8217;apparaît la solution du covoiturage. 
Le covoitutage est né d&#8217;un constat simple : le taux d&#8217;occupation moyen d&#8217;une voiture est d&#8217;1,3 personne par véhicule. Or, jusqu&#8217;à preuve du contraire lorsqu&#8217;on utilise un véhicule on consomme pour 5, on pollue pour 5 mais surtout on occupe la route pour 5 ! En temps de crise, consommer pour 5 devient un frein sérieux aux déplacements individuels. La crise, en effet, ralentit d&#8217;autant plus les départs en vacances, que le budget transport devient extrêmement conséquent.
Une étude sur les intentions de départ en vacances des Français réalisée par le cabinet Protourisme (pour Europe 1) et publiée le 20 mai 2009 a révélé que les Français partent de moins en moins en vacances. Ils étaient 55 % à prendre des vacances en 2003, 51 % l&#8217;été dernier et seulement 48 % cette année.
Dans un tel contexte, le covoiturage est donc tout particulièrement prisé par les 18-30 ans, car il permet de réaliser des économies et peut être l&#8217;occasion de commencer ses vacances de façon agréable, avec une pointe d&#8217;aventure&#8230;car après tout, on ne sait jamais avec qui on va devoir voyager.
Enfin, l&#8217;aspect éco-responsable du covoiturage séduit la jeune génération, plus sensibilisée aux thématiques de l&#8217;environnement.



Infos pratiques :
Combien ?
Comptez une participation aux frais d&#8217;environ 25 € pour 500 kilomètres.
A qui se fier ?
Le site www.123envoiture.com, leader du covoiturage propose 140 162 trajets différents à ses 363 787 inscrits. D&#8217;autres sites tels que www.allostop.net ou www.covoiturage.fr font également référence en la matière.

 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/files/2009/10/covoiturage-quebec.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4367" title="covoiturage-quebec" src="/wp-content/files/2009/10/covoiturage-quebec-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Inventé et promu depuis plus de 20 ans  dans le monde occidental comme solution de transport à part entière, le covoiturage s&#8217;est aujourd&#8217;hui installé comme véritable solution de transport anti-crise et éco-responsable, notamment auprès des 18-30 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Nés après le choc pétrolier de 1973, nous avons toujours connu le refrain de l&#8217;augmentation du coût du baril de pétrole et les répercutions sur le prix de l&#8217;essence à la pompe, qui, par effet boule de neige, venait augmenter le coût des transports et rogner le budget vacances. Oui, nous sommes la génération du pétrole cher.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il est fini le temps où nous partions en vacances en famille&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Désormais, pour partir en we ou en vacances, nous ne pouvons compter que sur nos propres ressources, qui, somme toute, ne sont pas encore exponentielles. Bien sûr, tout le monde a une carte de réduction 12-25, en use et en abuse pour sillonner la France en train. Cependant, il devient de plus en plus difficile d&#8217;obtenir des vraies réductions moins de deux mois avant la date du départ. Je pense également que les 18-30 ans sont assez aventuriers pour tester les différentes compagnies aériennes lowcost qui ont fleuries ces 15 dernières années, cependant, se pose toujours le problème de la flexibilité et de l&#8217;impossibilité d&#8217;échanger, de se faire rembourser ou de prendre ses billets aux dates voulues ou au dernier moment sans voir les prix grimper en flèche.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C&#8217;est alors qu&#8217;apparaît la solution du covoiturage. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le covoitutage est né d&#8217;un constat simple : le taux d&#8217;occupation moyen d&#8217;une voiture est d&#8217;1,3 personne par véhicule. Or, jusqu&#8217;à preuve du contraire lorsqu&#8217;on utilise un véhicule on consomme pour 5, on pollue pour 5 mais surtout on occupe la route pour 5 ! En temps de crise, consommer pour 5 devient un frein sérieux aux déplacements individuels. La crise, en effet, ralentit d&#8217;autant plus les départs en vacances, que le budget transport devient extrêmement conséquent.</p>
<p style="text-align: justify;">Une étude sur les intentions de départ en vacances des Français réalisée par le cabinet Protourisme (pour Europe 1) et publiée le 20 mai 2009 a révélé que les Français partent de moins en moins en vacances. Ils étaient 55 % à prendre des vacances en 2003, 51 % l&#8217;été dernier et seulement 48 % cette année.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un tel contexte, le covoiturage est donc tout particulièrement prisé par les 18-30 ans, car il permet de réaliser des économies et peut être l&#8217;occasion de commencer ses vacances de façon agréable, avec une pointe d&#8217;aventure&#8230;car après tout, on ne sait jamais avec qui on va devoir voyager.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, l&#8217;aspect éco-responsable du covoiturage séduit la jeune génération, plus sensibilisée aux thématiques de l&#8217;environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><strong>Infos pratiques :<img class="alignright size-medium wp-image-4366" title="covoiturage" src="/wp-content/files/2009/10/covoiturage-300x215.jpg" alt="covoiturage" width="300" height="215" /></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Combien ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Comptez une participation aux frais d&#8217;environ 25 € pour 500 kilomètres.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">A qui se fier ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Le site <a href="http://www.123envoiture.com/" target="_blank">www.123envoiture.com</a>, leader du covoiturage propose 140 162 trajets différents à ses 363 787 inscrits. D&#8217;autres sites tels que <a href="http://www.allostop.net/" target="_blank">www.allostop.net</a> ou <a href="http://www.covoiturage.fr/">www.covoiturage.fr</a> font également référence en la matière.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"> </p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le Tamarinier a vu: Alice au Pays des Merveilles</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/03/08/english-the-tamarind-saw-alice-in-wonderland/</link>
		<comments>https://thetamarind.eu/fr/2010/03/08/english-the-tamarind-saw-alice-in-wonderland/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 22:38:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The Tamarind</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[alice]]></category>
		<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[johnny depp]]></category>
		<category><![CDATA[tim burton]]></category>

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		<description><![CDATA[
Bien que visuellement la dernière fantaisie cinématographique de Tim Burton soit comme elle été censé être,  en ce qui concerne l’histoire, on ne peut pas dire que notre directeur aventureux favori ait pris de risques. Le film est très prévisible et les personnages n&#8217;offrent aucune surprise. La suite de Burton qui a lieu treize ans après qu’Alice rentre du Pays des merveilles, est bien moins tordue que  « De l’autre côté du miroir » de Carroll et les personnages manquent vraiment d’amélioration par rapport aux originaux. En somme c&#8217;était une expérience agréable mais plutôt plus enfantine que ce qu’on attendait. Qu’est-il arrivé au Burton sombre et macabre pour lequel nous avons grandi durant ces années ? De plus, Johnny Depp joue ce qui est maintenant devenu un personnage standard pour lui : si c&#8217;est Edward aux mains d’argent, Zizi Wonka ou Jack Sparrow, on sent que l&#8217;acteur a trouvé une zone de confort dont il est incapable ou peu disposé à quitter.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><p><a href="/wp-content/files/2010/03/alice-tim-burton.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4979" src="/wp-content/files/2010/03/alice-tim-burton-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Bien que visuellement la dernière fantaisie cinématographique de Tim Burton soit comme elle été censé être,  en ce qui concerne l’histoire, on ne peut pas dire que notre directeur aventureux favori ait pris de risques. Le film est très prévisible et les personnages n&#8217;offrent aucune surprise. La suite de Burton qui a lieu treize ans après qu’Alice rentre du Pays des merveilles, est bien moins tordue que  « De l’autre côté du miroir » de Carroll et les personnages manquent vraiment d’amélioration par rapport aux originaux. En somme c&#8217;était une expérience agréable mais plutôt plus enfantine que ce qu’on attendait. Qu’est-il arrivé au Burton sombre et macabre pour lequel nous avons grandi durant ces années ? De plus, Johnny Depp joue ce qui est maintenant devenu un personnage standard pour lui : si c&#8217;est Edward aux mains d’argent, Zizi Wonka ou Jack Sparrow, on sent que l&#8217;acteur a trouvé une zone de confort dont il est incapable ou peu disposé à quitter.</p></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Maux de l’hiver : l’hygiène avant tout</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2009/11/01/maux-de-l%e2%80%99hiver%c2%a0-l%e2%80%99hygiene-avant-tout/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 08:40:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurence Yème</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
		<category><![CDATA[influenza suina]]></category>
		<category><![CDATA[medicina]]></category>

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		<description><![CDATA[
L&#8217;arrivée de l&#8217;automne sonne celle de quantité de pathologies hivernales, virales ou bactériennes. Cette année, une invitée de marque vient se joindre aux habituelles bronchites, otites, rhumes et angines. La grippe A bien qu&#8217;elle fasse peu parler d&#8217;elle, présente toujours un risque. Conseils avisés. 

Avec le Pr. Yannick Aujard, Professeur de Pédiatrie et chef du service de Réanimation et Pédiatrie néonatales de l&#8217;hôpital Robert Debré. 

Comment prévenir la propagation de la grippe A et autres pathologies hivernales ? 
La grippe A est une maladie virale, essentiellement transmise par des gouttelettes salivaires. Une seule façon de s&#8217;en prémunir : maintenir quelques règles d&#8217;hygiène de base à commencer par le lavage des mains fréquent, au minimum au savon et surtout le port du masque si l&#8217;on est infecté. Malade ou non, prenez vos précautions vis à vis des femmes enceintes et des nourrissons, particulièrement vulnérables.

Quelles sont les populations à risque ? Y aura-t-il une vaccination de masse ? 
Pour l&#8217;instant, la vaccination de masse n&#8217;est pas encore envisagée. Mais lorsque les vaccins seront disponibles (probablement à la fin du mois), certaines populations à risque seront prioritaires comme les femmes enceintes, les personnels médicaux, les personnes et enfants ayant des pathologies chroniques pulmonaires ou immunodéprimées. Nous attendons les directives du Ministère de la Santé qui seront affinées avec l&#8217;évolution de la pandémie.

Quel risque pour les femmes enceintes ?
Si une future maman contracte la grippe A, elle est malade mais ne transmet pas le virus à son bébé. Il ne peut passer la barrière placentaire. Un nouveau-né dont la mère serait contaminée pourrait être traité par un traitement préventif de Tamiflu, décliné en sirop, particulièrement adapté.


]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 	 	 --></p>
<p align="justify"><em><img class="alignleft size-medium wp-image-4231" title="Grippe A - by napresseportal" src="/wp-content/files/2009/10/grippe-a-napresseportal1-199x300.jpg" alt="Grippe A - by napresseportal" width="199" height="300" />L&#8217;arrivée de l&#8217;automne sonne celle de quantité de pathologies hivernales, virales ou bactériennes. Cette année, une invitée de marque vient se joindre aux habituelles bronchites, otites, rhumes et angines. La grippe A bien qu&#8217;elle fasse peu parler d&#8217;elle, présente toujours un risque. Conseils avisés. </em></p>
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<p align="justify"><em><strong>Avec le Pr. Yannick Aujard, Professeur de Pédiatrie et chef du service de Réanimation et Pédiatrie néonatales de l&#8217;hôpital Robert Debré. </strong></em></p>
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<p align="justify"><em><strong>Comment prévenir la propagation de la grippe A et autres pathologies hivernales ? </strong></em></p>
<p align="justify">La grippe A est une maladie virale, essentiellement transmise par des gouttelettes salivaires. Une seule façon de s&#8217;en prémunir : maintenir quelques règles d&#8217;hygiène de base à commencer par le lavage des mains fréquent, au minimum au savon et surtout le port du masque si l&#8217;on est infecté. Malade ou non, prenez vos précautions vis à vis des femmes enceintes et des nourrissons, particulièrement vulnérables.</p>
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<p align="justify"><em><strong>Quelles sont les populations à risque ? Y aura-t-il une vaccination de masse ? </strong></em></p>
<p align="justify">Pour l&#8217;instant, la vaccination de masse n&#8217;est pas encore envisagée. Mais lorsque les vaccins seront disponibles (probablement à la fin du mois), certaines populations à risque seront prioritaires comme les femmes enceintes, les personnels médicaux, les personnes et enfants ayant des pathologies chroniques pulmonaires ou immunodéprimées. Nous attendons les directives du Ministère de la Santé qui seront affinées avec l&#8217;évolution de la pandémie.</p>
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<p align="justify"><em><strong>Quel risque pour les femmes enceintes ?</strong></em></p>
<p align="justify">Si une future maman contracte la grippe A, elle est malade mais ne transmet pas le virus à son bébé. Il ne peut passer la barrière placentaire. Un nouveau-né dont la mère serait contaminée pourrait être traité par un traitement préventif de Tamiflu, décliné en sirop, particulièrement adapté.</p>
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