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	<title>The Tamarind &#187; Marie Alice Poisson</title>
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		<title>L’illusionniste &#8211; “Magicians do exist”</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 08:22:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Alice Poisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Cinema]]></category>
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		<description><![CDATA[D’après le scenario de Jaques Tati et porté à l’écran par Sylvain Chomet (réalisateur des Triplettes de Belleville), cialis sale  L’Illusionniste est une histoire touchante, sick  pleine de poésie et de tendresse. Il s’agit de deux chemins qui se croisent. D’un coté Tatischeff, clinic  vieil illusionniste, chassé par le rock’n’roll  doit aller de plus en plus loin pour se produire, de l’autre, Alice jeune fille naïve rencontrée dans la compagne écossaise. Alice croit vraiment que le vieil illusionniste est un magicien, elle le suit jusqu’à Edimbourg où il les fait vivre. Certes la ruine de l’artiste fait écho aux personnages du clown ou du ventriloque qui connaissent des échecs. Il s’agit avant tout du temps qui passe, abordé avec grâce et nostalgie. Mais ce n’est pas seulement une fresque larmoyante. En effet le rire est très présent. Le personnage du lapin carnivore et turbulent, qui n’apprécie guère se retrouver coincé dans le double fond du chapeau, ou encore des acrobates tout en figures et énergiques « hop ! », qui apportent une touche d’humour au long-métrage. Il y a beaucoup de situations loufoques presque caricaturales qui suscitent sourires et rires. Le groupe de rock, l’écossais en kilt font partie de cette gamme de personnages secondaires très développée.
Les personnages sont attachants, l’histoire est divertissante et la qualité du film d’animation exceptionnelle. Laissez-vous embarquer  pour une heure et demi de poésie. Le scénario écrit par Tati n’a jamais été porté à l’écran, peut-être le personnage de l’illusionniste était-il trop proche de lui ? Mais Sylvain Chomet a réussi à intégrer dans son univers le récit de Tati, pour en faire un conte destiné aux adultes et aux enfants, accompagné par une agréable bande sonore.

L’illusionniste de Sylvain Chomet
Depuis le 16 juin 210 en salle


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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/files/2010/07/ILLUSIONNISTE.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5498" title="ILLUSIONNISTE" src="/wp-content/files/2010/07/ILLUSIONNISTE-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" /></a>D’après le scenario de Jaques Tati et porté à l’écran par Sylvain Chomet (réalisateur des <em>Triplettes de Belleville</em>), <a href="http://genericcialiscoupon.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">cialis sale</a>  <em>L’Illusionniste</em> est une histoire touchante, <a href="http://buycheapviagras.com/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">sick</a>  pleine de poésie et de tendresse. Il s’agit de deux chemins qui se croisent. D’un coté Tatischeff, <a href="http://edpills-buyviagra.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">clinic</a>  vieil illusionniste, chassé par le rock’n’roll  doit aller de plus en plus loin pour se produire, de l’autre, Alice jeune fille naïve rencontrée dans la compagne écossaise. Alice croit vraiment que le vieil illusionniste est un magicien, elle le suit jusqu’à Edimbourg où il les fait vivre. Certes la ruine de l’artiste fait écho aux personnages du clown ou du ventriloque qui connaissent des échecs. Il s’agit avant tout du temps qui passe, abordé avec grâce et nostalgie. Mais ce n’est pas seulement une fresque larmoyante. En effet le rire est très présent. Le personnage du lapin carnivore et turbulent, qui n’apprécie guère se retrouver coincé dans le double fond du chapeau, ou encore des acrobates tout en figures et énergiques « hop ! », qui apportent une touche d’humour au long-métrage. Il y a beaucoup de situations loufoques presque caricaturales qui suscitent sourires et rires. Le groupe de rock, l’écossais en kilt font partie de cette gamme de personnages secondaires très développée.</p>
<p style="text-align: justify;">Les personnages sont attachants, l’histoire est divertissante et la qualité du film d’animation exceptionnelle. Laissez-vous embarquer  pour une heure et demi de poésie. Le scénario écrit par Tati n’a jamais été porté à l’écran, peut-être le personnage de l’illusionniste était-il trop proche de lui ? Mais Sylvain Chomet a réussi à intégrer dans son univers le récit de Tati, pour en faire un conte destiné aux adultes et aux enfants, accompagné par une agréable bande sonore.</p>
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<p style="text-align: justify;"><em>L’illusionniste</em> de Sylvain Chomet</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis le 16 juin 210 en salle</p>
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		<title>Archi &amp; BD &#8211; La ville dessinée</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 08:04:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Alice Poisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[bande dessinée]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette exposition met en lumière les liens existant entre l’architecture et la Bande dessinée.
Une fois passées les portes de l’exposition temporaire, find  nous pénétrons réellement dans une ville. Tout le décor, la lumière oscillant entre néons, phares ou gyrophares et lampadaires, les sons font penser à l’agitation de la ville, aux bruits citadins. Nous sommes donc plongés dans le bain ! Des notices explicatives jalonnent notre périple accompagnées, évidemment, de multiples planches.  L’exposition est rythmée à la fois par des périodes chronologiques et par des thématiques. De New York à Paris et Tokyo, en passant par des villes utopiques l’exposition allie informations et distractions. Supports audio et vidéo viennent appuyer les planches, croquis et dessins, des maquettes se mêlent même à l’ensemble.
Ainsi au début du siècle la ville est un phénomène de mode, qui trouve très vite sa place dans les comics. Puis l’exposition universelle met en lumière les dessinateurs belges et la fameuse « ligne claire ». Avec la conquête de l’espace on s’oriente vers les utopies. Les récits de voyages ouvrent sur de nouveaux horizons.  Mais à la fin du siècle tout devient plus intériorisé. La ville va jusqu’à affoler la psychologie des personnages. On découvre beaucoup de choses. La Bd est à la fois hors de la réalité et ancrée en elle. En tant que novice on est un peu écrasé par l’avalanche d’informations inconnues. Penser donc à se munir d’un puits de connaissance…
Si certains passages mettent bien en évidence les liens qu’entretiennent la BD et le monde environnant contemporain, il est parfois oublié que la BD appartient en partie à la littérature. Si cette appartenance est souvent bien défendue et illustrée il aurait été intéressant de faire plus de liens entre les courants littéraires, les tendances et le résultat dans les vignettes. Mais alors l’espace nécessaire aurait constitué en lui-même une mégalopole.
Archi et BD &#8211; La ville dessinée
Du 9 juin au 26 novembre 2010-07-01
Palais de Chaillot
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/wp-content/files/2010/07/archi-et-bd.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-5492" title="archi et bd" src="/wp-content/files/2010/07/archi-et-bd.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Cette exposition met en lumière les liens existant entre l’architecture et la Bande dessinée.</p>
<p>Une fois passées les portes de l’exposition temporaire, <a href="http://viagracoupongeneric.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">find</a>  nous pénétrons réellement dans une ville. Tout le décor, la lumière oscillant entre néons, phares ou gyrophares et lampadaires, les sons font penser à l’agitation de la ville, aux bruits citadins. Nous sommes donc plongés dans le bain ! Des notices explicatives jalonnent notre périple accompagnées, évidemment, de multiples planches.  L’exposition est rythmée à la fois par des périodes chronologiques et par des thématiques. De New York à Paris et Tokyo, en passant par des villes utopiques l’exposition allie informations et distractions. Supports audio et vidéo viennent appuyer les planches, croquis et dessins, des maquettes se mêlent même à l’ensemble.</p>
<p>Ainsi au début du siècle la ville est un phénomène de mode, qui trouve très vite sa place dans les <em>comics</em>. Puis l’exposition universelle met en lumière les dessinateurs belges et la fameuse « ligne claire ». Avec la conquête de l’espace on s’oriente vers les utopies. Les récits de voyages ouvrent sur de nouveaux horizons.  Mais à la fin du siècle tout devient plus intériorisé. La ville va jusqu’à affoler la psychologie des personnages. On découvre beaucoup de choses. La Bd est à la fois hors de la réalité et ancrée en elle. En tant que novice on est un peu écrasé par l’avalanche d’informations inconnues. Penser donc à se munir d’un puits de connaissance…</p>
<p>Si certains passages mettent bien en évidence les liens qu’entretiennent la BD et le monde environnant contemporain, il est parfois oublié que la BD appartient en partie à la littérature. Si cette appartenance est souvent bien défendue et illustrée il aurait été intéressant de faire plus de liens entre les courants littéraires, les tendances et le résultat dans les vignettes. Mais alors l’espace nécessaire aurait constitué en lui-même une mégalopole.</p>
<p><em>Archi et BD &#8211; La ville dessinée</em></p>
<p>Du 9 juin au 26 novembre 2010-07-01</p>
<p>Palais de Chaillot</p>
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		<title>Ballet de l’opéra &#8211; Hommage à Jérôme Robbins</title>
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		<pubDate>Wed, 26 May 2010 07:51:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Alice Poisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nuit dansante, healing  ou quatre petits ballets enchanteurs.

Samedi soir, 19h30, sur les marches de l’Opéra Garnier une foule se presse. Un groupe de danseurs de rue multiplie cascades et figures de hip hop. Mais une partie de la foule ne s’arrête pas pour profiter du spectacle, elle s’engouffre précipitamment dans l’Opéra.  Sonnerie. Montée des marches. Installation. Eteignement des lumières. Ouverture du rideau, musique ! Pendant près de 2h30 les danseurs s’entrecroisent et tourbillonnent pour nous présenter quatre ballets.
 En sol met en scène six couples de baigneurs, ambiance plage à travers les costumes rayés aux couleurs vives. Sur une musique de Maurice Ravel les danseurs exécutent en accord parfait leur chorégraphie puis laissent la place a Aurélie Dupont et Nicolas Le Riche pour une danse de couple en harmonie totale. Trop vite le bruit des pointes s’estompe et les tutus filent vers les coulisses. Entracte.
Dans un deuxième ballet, nous quittons la plage pour pénétrer l’atmosphère lourde, sensuelle de cette Triade. Quatre danseurs forment, déforment et reforment des couples  mêlant le rouge, le bleu et le vert. La scène divisée forme un triptyque où la lumière rouge pèse sur les danseurs, plus aériens que jamais. Après un nouvel entracte, c’est sur Chopin que rentrent de nouveaux  couples de danseurs. Sur les quatre Nocturnes pour Piano, trois couples se succèdent. L’éclair du bleu violet cède la place au fauve or qui s’estompe devant le gris orangé. Puis les couples reviennent ensemble, enchainant les portées des danseuses endiamantées et pailletées, sous des lustres de cristal. Mais trop vite Ludmila Pagliero, Jérémie Bélingard, Emilie Cozette, Karl Paquette, Aurélie Dupont et Manuel Legris s’envolent vers les coulisses, laissant le rideau retomber sur cette nuit étoilée.
The concert ou les malheurs de chacun fait résonner de nouveau Chopin et ses Pièces pour Piano, avec Vessela Pelovska (la pianiste) sur scène. Ce dernier ballet mêle comédie et entrechats. Des personnages venus entendre un concert se rencontrent, se disputent, se plaisent. Les tableaux s’enchainent, les rires fusent face à la chorégraphie faussement ratée d’ un corps de danseuse, devant la danse des zouaves ou encore face au mari brimé qui tente d’assassiner sa femme. Mélangeant danse, mime et humour, ce ballet n’oublie pas la poésie en nous présentant une danse des papillons. Des effets de symétrie et d’harmonie frôlent la perfection dans un jeu de parapluies à couper le souffle. La pianiste elle-même interprète un rôle sur scène. Quand les derniers accords sont plaqués, les applaudissements finis et le rideau baissé, on se sent des ailes aux pieds et un irrépressible désir de se lancer dans un enchainement de grands jetés, de glissades et d’arabesques. L’Opéra avec tant d’humour, de joie et de couleur, on en redemande.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Une nuit dansante, <a href="http://sildenafil4sale.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">healing</a>  ou quatre petits ballets enchanteurs.</p>
<p><a href="/wp-content/files/2010/05/Jerome-Robbins.jpg"></a><a href="/wp-content/files/2010/05/Jerome-Robbins.jpg"></a></p>
<div id="attachment_5382" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><a href="/wp-content/files/2010/05/Jerome-Robbins.jpg"><img class="size-medium wp-image-5382" src="/wp-content/files/2010/05/Jerome-Robbins-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Crédits photographiques : Laëtitia Pujol et Jérémie Bélingard dans In The Night Sébastien Mathé</p></div>
<p>Samedi soir, 19h30, sur les marches de l’Opéra Garnier une foule se presse. Un groupe de danseurs de rue multiplie cascades et figures de hip hop. Mais une partie de la foule ne s’arrête pas pour profiter du spectacle, elle s’engouffre précipitamment dans l’Opéra.  Sonnerie. Montée des marches. Installation. Eteignement des lumières. Ouverture du rideau, musique ! Pendant près de 2h30 les danseurs s’entrecroisent et tourbillonnent pour nous présenter quatre ballets.<br />
 <em>En sol</em> met en scène six couples de baigneurs, ambiance plage à travers les costumes rayés aux couleurs vives. Sur une musique de Maurice Ravel les danseurs exécutent en accord parfait leur chorégraphie puis laissent la place a Aurélie Dupont et Nicolas Le Riche pour une danse de couple en harmonie totale. Trop vite le bruit des pointes s’estompe et les tutus filent vers les coulisses. Entracte.</p>
<p>Dans un deuxième ballet, nous quittons la plage pour pénétrer l’atmosphère lourde, sensuelle de cette <em>Triade</em>. Quatre danseurs forment, déforment et reforment des couples  mêlant le rouge, le bleu et le vert. La scène divisée forme un triptyque où la lumière rouge pèse sur les danseurs, plus aériens que jamais. Après un nouvel entracte, c’est sur Chopin que rentrent de nouveaux  couples de danseurs. Sur les quatre Nocturnes pour Piano, trois couples se succèdent. L’éclair du bleu violet cède la place au fauve or qui s’estompe devant le gris orangé. Puis les couples reviennent ensemble, enchainant les portées des danseuses endiamantées et pailletées, sous des lustres de cristal. Mais trop vite Ludmila Pagliero, Jérémie Bélingard, Emilie Cozette, Karl Paquette, Aurélie Dupont et Manuel Legris s’envolent vers les coulisses, laissant le rideau retomber sur cette nuit étoilée.</p>
<p><em>The concert ou les malheurs de chacun </em>fait résonner de nouveau Chopin et ses Pièces pour Piano, avec Vessela Pelovska (la pianiste) sur scène. Ce dernier ballet mêle comédie et entrechats. Des personnages venus entendre un concert se rencontrent, se disputent, se plaisent. Les tableaux s’enchainent, les rires fusent face à la chorégraphie faussement ratée d’ un corps de danseuse, devant la danse des zouaves ou encore face au mari brimé qui tente d’assassiner sa femme. Mélangeant danse, mime et humour, ce ballet n’oublie pas la poésie en nous présentant une danse des papillons. Des effets de symétrie et d’harmonie frôlent la perfection dans un jeu de parapluies à couper le souffle. La pianiste elle-même interprète un rôle sur scène. Quand les derniers accords sont plaqués, les applaudissements finis et le rideau baissé, on se sent des ailes aux pieds et un irrépressible désir de se lancer dans un enchainement de grands jetés, de glissades et d’arabesques. L’Opéra avec tant d’humour, de joie et de couleur, on en redemande.</p>
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		<title>Philoctète, une pièce obscure et inégale.</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/01/26/philoctete-une-piece-obscure-et-inegale/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 06:58:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Alice Poisson</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Teatro]]></category>

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<dl id="attachment_4756" class="wp-caption alignleft" style="width: 213px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-medium wp-image-4756" title="Philoctète" src="/wp-content/files/2010/01/philoctete_theatre_fiche_spectacle_une-203x300.jpg" alt="Philoctète, <a href="http://tadalafilforsale.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">sovaldi</a>  Heiner Müller, Théâtre des Abbesses&nbsp;&raquo; width=&nbsp;&raquo;203&#8243; height=&nbsp;&raquo;300&#8243; /></dt>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">Philoctète, brillant guerrier a en sa possession les flèches d&#8217;Héraclès. Cependant suite à une blessure au pied qui suppure et le fait crier, il est abandonné sur l&#8217;île de Lemnos. Mais au bout de dix ans, la guerre de Troyes n&#8217;est toujours pas achevée, les grecs apprennent que sans les armes d&#8217;Héraclès ils ne pourront vaincre les troyens. La pièce s&#8217;ouvre sur cet épisode, Ulysse (Marc Berman) et  Néoptolème (Marc Barbé) se rendent sur Lemnos pour ramener si ce n&#8217;est Philoctète (Maurice Bénichou) du moins ses armes. Les trois personnages se haïssent pour diverses raisons. Ulysse va donc avoir recours à la ruse pour arriver à ses fins, il envoie Néoptolème, fils d&#8217;Achille, convaincre Philoctète. Néoptolème est trop jeune pour avoir participé à l&#8217;humiliation de Philoctète. Philoctète finit par lui confier les armes, mais Néoptolème lui avoue ses mensonges.</p>
<p style="text-align: justify;">La pièce d&#8217;Heiner Müller s&#8217;écarte ici de la version antique de Sophocle. Il supprime l&#8217;intervention des dieux et achève la pièce dans le sang. De fait Philoctète meurt assassiné tandis qu&#8217;Ulysse et Néoptolème reprennent la mer.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Scène vide, un dispositif en pente, rectangulaire avec au centre une trappe. Ce dispositif symbolise le rocher dans lequel Philoctète a élu domicile. Il peut également représenter l&#8217;île, dans sa dimension limitée. Philoctète est en marge de l&#8217;humanité il est retourné à un état sauvage, primitif, de plus avec sa blessure au pied il ne peut plus vraiment se déplacer comme un homme.</p>
<p style="text-align: justify;">Une mauvaise acoustique crée des difficultés à saisir un texte beau, certes, mais obscur. Les trois comédiens qui s&#8217;agitent dans la pénombre, la scène est rarement bien éclairé, ont du mal à nous faire adhérer à leur cause. L&#8217;impression que rien ne se passe demeure et persiste, même une fois le rideau retombé.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Philoctète, de Heiner Müller</p>
<p style="text-align: justify;">Mise en scène : Jean Jourdheuil, assisté de Youness Anzane</p>
<p style="text-align: justify;">Théâtre des Abbesses</p>
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		<title>Etes vous prêts à plonger au cœur de la foret de Brocéliande ?</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/01/26/etes-vous-prets-a-plonger-au-coeur-de-la-foret-de-broceliande%c2%a0/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 06:19:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Alice Poisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Attualità]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Segnalazioni]]></category>
		<category><![CDATA[Letteratura]]></category>
		<category><![CDATA[mostre]]></category>

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<dl id="attachment_4740" class="wp-caption alignleft" style="width: 209px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-medium wp-image-4740" title="La légende du roi Arthur - BNF" src="/wp-content/files/2010/01/getattachmentaspx-199x300.jpg" alt="Vincent de Beauvais, <a href="http://viagracoupongeneric.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">patient</a>  Miroir Historial, <a href="http://tadalafilforsale.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">thumb</a>  traduit par Jean de Vignay. Combat d’Arthur et du géant du Mont-Saint- Michel Bruges, vers 1455. Provenance : Louis de Bruges BnF, département des Manuscrits&nbsp;&raquo; width=&nbsp;&raquo;199&#8243; height=&nbsp;&raquo;300&#8243; /></dt>
</dl>
</div>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Non il ne s’agit pas d’un film d’action sur la légende du roi Arthur mais d’une remarquable exposition qui se tient à la BNF jusqu’au 24 janvier. La légende du roi Arthur fait partie du fond culturel européen. Elle ne cesse d’inspirer le cinéma, comme le rappellent les supports vidéo à l’entrée de l’expo qui diffusent des extraits de Kaamelot, la série humoristique à succès ou de Merlin l’enchanteur, le dessin animée de Disney. À force d’être réécrite ou déformée par le prisme des multiples réinterprétations et adaptations, les détails de la légende sont souvent mal connus.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Cette exposition retrace la légende d’Arthur, les histoires qui la composent ainsi que son évolution chronologique (des sources de la légende à la littérature), mais également les questions et les thématiques sous-jacentes. Elle se révèle étonnement riche et complexe. En effet de multiples illustrations allant de parchemins médiévaux, illustrés d’enluminures aux couleurs vives, aux petits objets de la vie quotidienne, des médaillons par exemple, en passant par des ustensiles médiévaux comme un  chaudron celtique (prototype du Graal ?) cousin de celui dans lequel Panoramix prépare sa fameuse potion magique. On  retrouve également des objets anecdotiques tel l’accessoire qui servait de Graal pour la création de<em> Parsifal</em> de Richard Wagner à l’Opéra de Paris en 1914. Les œuvres picturales illustrant la légende arthurienne ou le mythe de Tristan et Yseult sont également nombreuses. L’exposition propose aussi des supports audio et vidéo. Ainsi des passages des œuvres sont lus et peuvent donc être écoutés. A la pointe de la modernité le multimédia n’est pas oublié : des ordinateurs permettent des activités interactives avec les manuscrits.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">L’exposition suit un chemin tortueux à travers la forêt. Les objets sortent du sol comme des arbres ou des rochers. Suivez le tracé du sentier caillouteux sans vous perdre sous les bannières bleu nuit imitant le ciel et les branches, multiples comme les ramifications à la légende. Un livret destiné aux enfants mais envié par les adultes est disponible à l’entrée, il fixe des étapes dans l’exposition pour en faire le tour et découvrir la légende arthurienne.<br />
A la sortie tandis que certains sont assis écoutant de la musique, allant d’airs d’Opéra à des chants paillards tel « Les chevaliers de la Table Ronde » (Oh oui oui oui !), d’autres essayent de retirer Escalibur de la pierre.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Dépêchez vous de visitez cette exposition complète et remarquablement bien illustrée, qui plus est de manière ludique et interactive.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Pour les retardataires ou les frileux, le site de l’expo est tout simplement époustouflant !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">http://expositions.bnf.fr/arthur/</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="text-decoration: underline;">Exposition jusqu&#8217;au 24 janvier 2010</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Bibliothèque nationale de France<br />
Quai François-Mauriac, Paris XIIIe</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Mettre en scène Hamlet de Shakespeare, une tâche commune et banale ?</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/01/19/mettre-en-scene-hamlet-de-shakespeare-une-tache-commune-et-banale%c2%a0/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Jan 2010 22:25:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Alice Poisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Attualità]]></category>
		<category><![CDATA[Opinioni]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
		<category><![CDATA[Shakespeare]]></category>
		<category><![CDATA[Teatro]]></category>

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		<description><![CDATA[

Certes Hamlet est une des pièces les plus jouée de Shakespeare, viagra  mais transformer l’Odéon en cabaret est sous doute inédit.
Pour l’occasion des petites tables rondes ont été installées dans la salle jusque sur la scène. Le public fait donc déjà partie du spectacle. Ils recevront au cours de la pièce est de ses 270 minutes des tracts, à boire et à manger.
La scène est découpée en trois espace, coté jardin une estrade surmontée d’une grosse coquille saint jacques contient un orchestre, elle pivotera pour faire place à une scène de petit théâtre, c’est là que joueront les comédiens invités par Hamlet. Un peu derrière se trouve un support d’affichage qui peut s’ouvrir et laisser place à une petite scène. Au centre, derrière les tables accueillant des spectateurs, un dispositif rond, comme une scène de cabaret ou de théâtre, avec ses décors, ses lumières, permet un autre espace scénique. Coté cour une poubelle, ou décharge. 
Une fois les lumières éteintes, le spectacle est lancé et c’est parti pour 4h30 d’un tourbillon de musique et de lumières. En effet la pièce est rythmée par des passages célèbres repris par la troupe sur des airs populaires. Le passage connu de « to be or not to be » est très attendu. Il est à la fois repris avec entrain par la troupe qui chante à tue-tête un « tube », mais également, par Hamlet qui se retrouve dans les gradins avec une petite lumière, la seule de la salle, à murmurer son texte au public, un grand écran est installé en face afin que tous les spectateurs puissent profiter de ce moment d’intimité, puis Hamlet sur scène debout lance son texte au public.
La longueur de la pièce n’enlève rien à son charme. On est captivé du début à la fin et si certains moments sont plus difficile à suivre, notamment au niveau de l’acoustique ou de l’élocution de certains acteurs, les passages chantés, les jeux de lumière et l’humour de la mise en scène nous tiennent éveillés et attentifs jusqu’à ce que les lumières se rallument.

Hamlet Cabaret
Mis en scène par Matthias Langhoff

Théâtre de l&#8217;Odéon
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 		A:link { so-language: zxx } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY">
<div id="attachment_4729" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-4729" title="Un Cabaret Hamlet - Matthias Langhoff - Odéon" src="/wp-content/files/2010/01/_hamlet1-300x200.jpg" alt="Un Cabaret Hamlet - Matthias Langhoff - Odéon" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Un Cabaret Hamlet - Matthias Langhoff - Odéon</p></div>
<p>Certes Hamlet est une des pièces les plus jouée de Shakespeare, <a href="http://buyviagraonlinefree.net/" title="viagra" style="text-decoration:none;color:#676c6c">viagra</a>  mais transformer l’Odéon en cabaret est sous doute inédit.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">Pour l’occasion des petites tables rondes ont été installées dans la salle jusque sur la scène. Le public fait donc déjà partie du spectacle. Ils recevront au cours de la pièce est de ses 270 minutes des tracts, à boire et à manger.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">La scène est découpée en trois espace, coté jardin une estrade surmontée d’une grosse coquille saint jacques contient un orchestre, elle pivotera pour faire place à une scène de petit théâtre, c’est là que joueront les comédiens invités par Hamlet. Un peu derrière se trouve un support d’affichage qui peut s’ouvrir et laisser place à une petite scène. Au centre, derrière les tables accueillant des spectateurs, un dispositif rond, comme une scène de cabaret ou de théâtre, avec ses décors, ses lumières, permet un autre espace scénique. Coté cour une poubelle, ou décharge. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">Une fois les lumières éteintes, le spectacle est lancé et c’est parti pour 4h30 d’un tourbillon de musique et de lumières. En effet la pièce est rythmée par des passages célèbres repris par la troupe sur des airs populaires. Le passage connu de « to be or not to be » est très attendu. Il est à la fois repris avec entrain par la troupe qui chante à tue-tête un « tube », mais également, par Hamlet qui se retrouve dans les gradins avec une petite lumière, la seule de la salle, à murmurer son texte au public, un grand écran est installé en face afin que tous les spectateurs puissent profiter de ce moment d’intimité, puis Hamlet sur scène debout lance son texte au public.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">La longueur de la pièce n’enlève rien à son charme. On est captivé du début à la fin et si certains moments sont plus difficile à suivre, notamment au niveau de l’acoustique ou de l’élocution de certains acteurs, les passages chantés, les jeux de lumière et l’humour de la mise en scène nous tiennent éveillés et attentifs jusqu’à ce que les lumières se rallument.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY">
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">Hamlet Cabaret</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">Mis en scène par Matthias Langhoff<br />
</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">Théâtre de l&#8217;Odéon</span></p>
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		<title>Meurtre au muséum !</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/01/03/meurtre-au-museum/</link>
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		<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 17:41:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Alice Poisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Attualità]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
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		<description><![CDATA[
Ce matin à neuf heures mon téléphone sonne. Un meurtre a été commis au musée. Le directeur a été assassiné. Aussitôt je me rend sur les lieux du crime : le bureau du directeur. Tout a été laissé en place. Le directeur est étendu mort, nurse  un revolver près de sa main gauche. La thèse du suicide ne me parait pas la plus évidente. Il s’agit assurément d’un meurtre. Je remarque avant de quitter le bureau la présence de gâteaux sur le bureau du directeur, il a donc pris un dernier repas, un dernier thé avant d’être assassiné. Mon équipe a tout de suite réuni les six suspects : un taxidermiste, la secrétaire, un brocanteur, la femme de ménage, un directeur d’un muséum étranger en visite professionnelle et le concierge comptable sont les derniers à avoir vu le directeur en vie. Pendant leurs interrogatoires je file au labo. Sur place j’apprend grâce au légiste que le directeur est mort vendredi soir d’une hémorragie, et l’entomologie criminelle me précise grâce aux vers que l’heure de la mort est comprise entre 16h et 20h. Les traces de dents dans les gâteaux attestent de la présence dans le bureau vendredi dans l’après midi du comptable concierge, du taxidermiste et du directeur visiteur. Les traces digitales du taxidermiste et du directeur visiteur sont bien sur le verre et la tasse présents aussi sur le bureau. A la balistique j’apprend que le directeur n’a pas de poudre sur les mains ce n’est donc pas lui qui a tiré : il s’agit bien d’un meurtre. Rapidement les résultats des traces biologiques et d’ADN ainsi que les prélèvements des fibres et microfibres me permettent de raccourcir ma liste de suspects. J’avance à grand pas dans cette enquête. Après le visionnage des interrogatoires je suis sûre de savoir qui est le coupable. Une fois l’accusation lancée, j’ai la confirmation du mobile et la résolution de l’énigme. Enchantée je sors de la Villette et quitte crim’expo.
Pour découvrir qui a tué le directeur, filez à la cité des sciences et de l’industrie à la villette voir crim’expo, une enquête dont vous êtes le héros !


Crim’expo
Jusqu’au 3 janvier 2010
Cité des Sciences et de l&#8217;Industrie
30, avenue Corentin-Cariou
75019 Paris.
www.cite-sciences.fr
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<div id="attachment_4672" class="wp-caption alignleft" style="width: 180px"><img class="size-full wp-image-4672" title="crimexpo" src="/wp-content/files/2010/01/crimexpo.jpg" alt="© CSI" width="170" height="128" /><p class="wp-caption-text">© CSI</p></div>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Ce matin à neuf heures mon téléphone sonne. Un meurtre a été commis au musée. Le directeur a été assassiné. Aussitôt je me rend sur les lieux du crime : le bureau du directeur. Tout a été laissé en place. Le directeur est étendu mort, <a href="http://buy-levitraonline.com/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">nurse</a>  un revolver près de sa main gauche. La thèse du suicide ne me parait pas la plus évidente. Il s’agit assurément d’un meurtre. Je remarque avant de quitter le bureau la présence de gâteaux sur le bureau du directeur, il a donc pris un dernier repas, un dernier thé avant d’être assassiné. Mon équipe a tout de suite réuni les six suspects : un taxidermiste, la secrétaire, un brocanteur, la femme de ménage, un directeur d’un muséum étranger en visite professionnelle et le concierge comptable sont les derniers à avoir vu le directeur en vie. Pendant leurs interrogatoires je file au labo. Sur place j’apprend grâce au légiste que le directeur est mort vendredi soir d’une hémorragie, et l’entomologie criminelle me précise grâce aux vers que l’heure de la mort est comprise entre 16h et 20h. Les traces de dents dans les gâteaux attestent de la présence dans le bureau vendredi dans l’après midi du comptable concierge, du taxidermiste et du directeur visiteur. Les traces digitales du taxidermiste et du directeur visiteur sont bien sur le verre et la tasse présents aussi sur le bureau. A la balistique j’apprend que le directeur n’a pas de poudre sur les mains ce n’est donc pas lui qui a tiré : il s’agit bien d’un meurtre. Rapidement les résultats des traces biologiques et d’ADN ainsi que les prélèvements des fibres et microfibres me permettent de raccourcir ma liste de suspects. J’avance à grand pas dans cette enquête. Après le visionnage des interrogatoires je suis sûre de savoir qui est le coupable. Une fois l’accusation lancée, j’ai la confirmation du mobile et la résolution de l’énigme. Enchantée je sors de la Villette et quitte crim’expo.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Pour découvrir qui a tué le directeur, filez à la cité des sciences et de l’industrie à la villette voir crim’expo, une enquête dont vous êtes le héros !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">Crim’expo</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Jusqu’au 3 janvier 2010</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Cité des Sciences et de l&#8217;Industrie</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">30, avenue Corentin-Cariou</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">75019 Paris.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="color: #0000ff;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.cite-sciences.fr/">www.cite-sciences.fr</a></span></span></p>
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		<title>Entre vertige et nausées : Les enfants de Saturne, la nouvelle pièce d’Olivier Py aux Ateliers Berthier.</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 22:01:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Alice Poisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Attualità]]></category>
		<category><![CDATA[Opinioni]]></category>
		<category><![CDATA[Teatro]]></category>

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		<description><![CDATA[

Après avoir traversé le décor réaliste d’un bureau, malady  on prend place sur les gradins pour un tour de train fantôme ou de manège. Une fois assis, capsule  Olivier Py en Monsieur Loyal nous annonce que nous allons assister à « un monde qui meurt ».
Saturne (Bruno Sermonne), prostate  directeur de la république, journal en faillite est au seuil de la mort. Il ne voit en aucun de ses enfants la relève qu’il souhaiterait. Ni en Paul (Nazim Boudjenah), qui aime sa sœur Ans (Amira Casar), enceinte de ses œuvres, ni en Simon (Philippe Girard), veuf récent, rongé par son désir pour son fils Virgile (Matthieu Dessertine), ni même en son bâtard, Ré (Michel Fau), qui a sacrifié une main pour prouver son amour.
De l’inceste à l’homosexualité en passant par l’infanticide, Olivier Py tente de nous parler de l’amour à travers cette saga familiale, cette tragédie hystérique où le silence n’est qu’un personnage pyromane.
On peut peut-être se sentir écrasé par l’avalanche de mots et de références. Mais on peut aussi se laisser porter par la voix des acteurs et leur merveilleuse diction, sans tenter de vouloir comprendre chaque mot, mais simplement de ressentir l’émotion, de se laisser envoûter par ces mélopées. Au plaisir des oreilles s’ajoute celui des yeux. En effet, durant notre tour de manége, on ne sait qu’admirer : l’extraordinaire travail de scénographie, la lumière qui sculpte les corps en quasi-chorégraphie ou simplement la précision extrême du décor.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<div id="attachment_4341" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-4341" title="enfants-de-saturne-alain-fonteray" src="/wp-content/files/2009/10/enfants-de-saturne-alain-fonteray-300x195.jpg" alt="Crédits photo - Alain Fonteroy" width="300" height="195" /><p class="wp-caption-text">Crédits photo - Alain Fonteroy</p></div>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><strong>Après avoir traversé le décor réaliste d’un bureau, <a href="http://cialis24online.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">malady</a>  on prend place sur les gradins pour un tour de train fantôme ou de manège. Une fois assis, <a href="http://buyviagraonlinefree.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">capsule</a>  Olivier Py en Monsieur Loyal nous annonce que nous allons assister à « <em>un monde qui meurt</em> ».</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Saturne (Bruno Sermonne), <a href="http://sildenafil4sale.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">prostate</a>  directeur de la république, journal en faillite est au seuil de la mort. Il ne voit en aucun de ses enfants la relève qu’il souhaiterait. Ni en Paul (Nazim Boudjenah), qui aime sa sœur Ans (Amira Casar), enceinte de ses œuvres, ni en Simon (Philippe Girard), veuf récent, rongé par son désir pour son fils Virgile (Matthieu Dessertine), ni même en son bâtard, Ré (Michel Fau), qui a sacrifié une main pour prouver son amour.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">De l’inceste à l’homosexualité en passant par l’infanticide, Olivier Py tente de nous parler de l’amour à travers cette saga familiale, cette tragédie hystérique où le silence n’est qu’un personnage pyromane.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">On peut peut-être se sentir écrasé par l’avalanche de mots et de références. Mais on peut aussi se laisser porter par la voix des acteurs et leur merveilleuse diction, sans tenter de vouloir comprendre chaque mot, mais simplement de ressentir l’émotion, de se laisser envoûter par ces mélopées. Au plaisir des oreilles s’ajoute celui des yeux. En effet, durant notre tour de manége, on ne sait qu’admirer : l’extraordinaire travail de scénographie, la lumière qui sculpte les corps en quasi-chorégraphie ou simplement la précision extrême du décor.</p>
]]></content:encoded>
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