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	<title>The Tamarind &#187; Culture</title>
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		<title>(Italiano) (English) The Tamarind saw: Gainsbourg</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Aug 2010 23:13:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The Tamarind</dc:creator>
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		<title>(Italiano) (English) The Tamarind loves: Ukoo Flani</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 13:12:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redazione</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
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		<title>Baz Luhrmann et l’amour : trois films qui font pleurer.</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Mar 2010 19:45:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rashidian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>

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		<description><![CDATA[ « Roméo + Juliette » (1996) :
&#171;&#160;Two households, cialis  both alike in dignity, treatment  
 In fair Verona, where we lay our scene&#8230;&#160;&#187;
L&#8217;originalité principale de cette adaptation de la célèbre pièce de Shakespeare est qu&#8217;on y entend les textes mêmes de Shakespeare, mais que la mise en scène est moderne. II fallait oser : le pari est réussi! L’histoire, tout le monde la connaît : Roméo (Leonardo DiCaprio) et Juliette (Claire Danes), qui appartiennent chacun à deux familles ennemies, ont le malheur de tomber amoureux l’un de l’autre…


« Moulin Rouge » (2001) :
Fin du XIXe siècle. Christian (Ewan McGregor), un jeune poète sans succès, pense que Paris va  lui apporter l’inspiration pour écrire une grande pièce de théâtre sur l’amour.  Mais, n’ayant encore jamais rencontré celui-ci, sa plume ne parvient pas à produire grand-chose&#8230; jusqu’au jour où il tombe sur le peintre Henri de Toulouse-Lautrec, qui l’embauche pour participer à la création d’un spectacle pour le Moulin Rouge. Ce cabaret, lieu de décadence, sera finalement l&#8217;endroit où Christian va trouver ce qu’il a cherché toute sa vie, l’amour, en la personne de Satine (Nicole Kidman), la courtisane la plus convoitée du Moulin Rouge.


« Australia » (2008) :
Fin des années 30. Lady Sarah Ashley (Nicole Kidman), aristocrate hautaine, têtue et pourrie gâtée, décide de se rendre en Australie pour rejoindre son mari, qui semble avoir quelque mal à vendre Faraway Downs, un immense domaine qui leur appartient. Le territoire est presque en ruine, la population est « sauvage », mais Sarah va y trouver l’amour d’un homme, d’un enfant et d’une terre. Elle doit faire face à la mort suspecte de son mari, à des personnes cruelles qui convoitent Faraway Downs, aux haines raciales qui menacent un jeune aborigène orphelin qu’elle est conduite à aimer comme son propre fils, et à la seconde guerre mondiale, qui rattrape l’Australie et la bombarde. Dans son périple, elle ne sera pas seule : un séduisant « cow-boy » appelé « drover » (Hugh Jackman) lui permet de résister et malgré tout le malheur qui les entoure, rien ne parvient à rompre leur merveilleuse histoire d’amour. Et pour la première fois de sa vie, Sarah va se battre pour sauver ce à quoi elle tient réellement.


Baz Luhrmann est Cupidon. Réalisateur de « Strictly Ballroom » (1992), « Roméo+ Juliette », « Moulin Rouge » et « Australia », c&#8217;est un grand romantique, qui aime à cultiver les différences entre les êtres qui s&#8217;aiment. Il nous présente fièrement l’amour entre  une courtisane et un poète, entre un cow-boy et une aristocrate, et finalement, c’est cette forte divergence dans les conditions sociales et les personnalités qui rend ses histoires si particulières et passionantes. L&#8217; amour qu&#8217;il peint est immortel, métamorphose les êtres; c&#8217;est un amour passionnel, qui nous arrache des larmes jusqu’à l&#8217;épuisement (enfin, pour ce qui est des larmes, je ne vous garantis rien : chacun a sa sensibilité !). Mais avec ou sans nos larmes, c’est un génie.
Sans doute le succès de ses films doit-il beaucoup aux acteurs qu’il met en scène, puisque finalement, ce sont eux les imposteurs qui nous mettent hors de nous. Un grand bravo à Leonardo Di Caprio, le plus beau Roméo de tous les temps, et à sa Juliette, Claire Danes, extraordinairement belle, naturelle et pleine de charme ; à Ewan McGregor, poète raté le plus réussi qui soit ; à Hugh Jackman, cow-boy sexy et ouvert d’esprit; et, last but not least, à Nicole Kidman, perle de douceur, énergique et envoûtante : on aime la prostituée de « Moulin Rouge » et la Lady de « Australia ».
Mesdemoiselles, préparez vous à tomber consécutivement amoureuses de Leo, Ewan et Hugh et à devenir très exigeantes avec vos moitiés. Après « Roméo + Juliette », vous risquez de demander à votre amoureux d’entrer par effraction chez vous au beau milieu de la nuit et de vous inviter à un bain de minuit romantique dans une piscine que vous n’avez pas. Après « Moulin Rouge », vous allez certainement inscrire votre chéri à des cours de chant et le forcer à composer de belles sérénades, qu’il devra vous adresser jour après jour. Votre Jules, enfin, serait bien inspiré de vous empêcher de voir « Australia », car,  après ce film, il devra savoir dresser les chevaux, les monter, et être d’une tolérance exemplaire. Et si tout cela ne se produit pas, ne vous inquiétez pas : je vous l&#8217;ai dit, à chacun ses réactions !
Ce qui distingue ces films des autres films d’amour, c’est la touche de folklore que Baz Luhrmann y ajoute. Danse et musique viennent constamment accompagner les sentiments des personnages. Dans « Moulin Rouge », je pense à certaines scènes de danse et de chant qui caractérisent parfaitement les moments nerveux, délirants, amoureux, tristes ou comiques. Dans « Roméo et Juliette », les personnages ne chantent pas - Shakespeare oblige -, mais les musiques de fond, parfois rock’n’roll pour être adaptées à l’époque, parfois classiques et dramatiques pour accompagner l’image et la situation, influent considérablement sur nos émotions. Et si dans « Australia », la musique se fait beaucoup plus discrète, elle y a une place très importante et symbolique : c’est grâce à une chanson que des liens se créent et  perdurent. Vous me trouvez mystérieuse? Certes, mais il ne faut pas en dire trop&#8230;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline;"> </span><strong><span style="text-decoration: underline;"><a href="/wp-content/files/2010/03/juliette-balcon.jpg"></a>« Roméo + Juliette » (1996) :</span></strong><br />
<em><strong>&laquo;&nbsp;Two households, <a href="http://buycialisonlinefree.net/" title="cialis" style="text-decoration:none;color:#676c6c">cialis</a>  both alike in dignity, <a href="http://buycialisonlinefree.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">treatment</a>  </strong></em><strong><br />
</strong><em><strong> In fair Verona, where we lay our scene&#8230;&nbsp;&raquo;</strong></em></p>
<p><strong>L&#8217;originalité principale de cette adaptation de la célèbre pièce de Shakespeare est qu&#8217;on y entend les textes mêmes de Shakespeare, mais que la mise en scène est moderne. II fallait oser : le pari est réussi! L’histoire, tout le monde la connaît : Roméo (</strong><a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=12972.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Leonardo DiCaprio)</strong></span></a><strong> et Juliette (</strong><a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=12444.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Claire Danes</strong></span></a><strong>), qui appartiennent chacun à deux familles ennemies, ont le malheur de tomber amoureux l’un de l’autre…</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">« Moulin Rouge » (2001) :</span></strong><br />
<em><strong>Fin du XIXe siècle. Christian (</strong></em><a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=17043.html" target="_blank"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>Ewan McGregor</strong></span></em></a><em><strong>), un jeune poète sans succès, pense que Paris va  lui apporter l’inspiration pour écrire une grande pièce de théâtre sur l’amour.  Mais, n’ayant encore jamais rencontré celui-ci, sa plume ne parvient pas à produire grand-chose&#8230; jusqu’au jour où il tombe sur le peintre Henri de Toulouse-Lautrec, qui l’embauche pour participer à la création d’un spectacle pour le Moulin Rouge. Ce cabaret, lieu de décadence, sera finalement l&#8217;endroit où Christian va trouver ce qu’il a cherché toute sa vie, l’amour, en la personne de Satine (</strong></em><a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15760.html" target="_blank"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>Nicole Kidman</strong></span></em></a><em><strong>), la courtisane la plus convoitée du Moulin Rouge.</strong></em></p>
<p><em><strong><br />
</strong></em></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">« Australia » (2008) :</span></strong><br />
<em><strong>Fin des années 30. Lady Sarah Ashley (</strong></em><a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15760.html" target="_blank"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>Nicole Kidman</strong></span></em></a><em><strong>), aristocrate hautaine, têtue et pourrie gâtée, décide de se rendre en Australie pour rejoindre son mari, qui semble avoir quelque mal à vendre Faraway Downs, un immense domaine qui leur appartient. Le territoire est presque en ruine, la population est « sauvage », mais Sarah va y trouver l’amour d’un homme, d’un enfant et d’une terre. Elle doit faire face à la mort suspecte de son mari, à des personnes cruelles qui convoitent Faraway Downs, aux haines raciales qui menacent un jeune aborigène orphelin qu’elle est conduite à aimer comme son propre fils, et à la seconde guerre mondiale, qui rattrape l’Australie et la bombarde. Dans son périple, elle ne sera pas seule : un séduisant « cow-boy » appelé « drover » (</strong></em><a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=33385.html" target="_blank"><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>Hugh Jackman</strong></span></em></a><em><strong>) lui permet de résister et malgré tout le malheur qui les entoure, rien ne parvient à rompre leur merveilleuse histoire d’amour. Et pour la première fois de sa vie, Sarah va se battre pour sauver ce à quoi elle tient réellement.</strong></em></p>
<p><em><strong><br />
</strong></em></p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15718.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">Baz Luhrmann</span></a> est Cupidon. Réalisateur de « Strictly Ballroom » (1992), « Roméo+ Juliette », « Moulin Rouge » et « Australia », c&#8217;est un grand romantique, qui aime à cultiver les différences entre les êtres qui s&#8217;aiment. Il nous présente fièrement l’amour entre  une courtisane et un poète, entre un cow-boy et une aristocrate, et finalement, c’est cette forte divergence dans les conditions sociales et les personnalités qui rend ses histoires si particulières et passionantes. L&#8217; amour qu&#8217;il peint est immortel, métamorphose les êtres; c&#8217;est un amour passionnel, qui nous arrache des larmes jusqu’à l&#8217;épuisement (enfin, pour ce qui est des larmes, je ne vous garantis rien : chacun a sa sensibilité !). Mais avec ou sans nos larmes, c’est un génie.<br />
Sans doute le succès de ses films doit-il beaucoup aux acteurs qu’il met en scène, puisque finalement, ce sont eux les imposteurs qui nous mettent hors de nous. Un grand bravo à Leonardo Di Caprio, le plus beau Roméo de tous les temps, et à sa Juliette, Claire Danes, extraordinairement belle, naturelle et pleine de charme ; à Ewan McGregor, poète raté le plus réussi qui soit ; à Hugh Jackman, cow-boy sexy et ouvert d’esprit; et, <em>last but not least, </em>à Nicole Kidman, perle de douceur, énergique et envoûtante : on aime la prostituée de « Moulin Rouge » et la Lady de « Australia ».<br />
Mesdemoiselles, préparez vous à tomber consécutivement amoureuses de Leo, Ewan et Hugh et à devenir très exigeantes avec vos moitiés. Après « Roméo + Juliette », vous risquez de demander à votre amoureux d’entrer par effraction chez vous au beau milieu de la nuit et de vous inviter à un bain de minuit romantique dans une piscine que vous n’avez pas. Après « Moulin Rouge », vous allez certainement inscrire votre chéri à des cours de chant et le forcer à composer de belles sérénades, qu’il devra vous adresser jour après jour. Votre Jules, enfin, serait bien inspiré de vous empêcher de voir « Australia », car,  après ce film, il devra savoir dresser les chevaux, les monter, et être d’une tolérance exemplaire. Et si tout cela ne se produit pas, ne vous inquiétez pas : je vous l&#8217;ai dit, à chacun ses réactions !<br />
Ce qui distingue ces films des autres films d’amour, c’est la touche de folklore que Baz Luhrmann y ajoute. Danse et musique viennent constamment accompagner les sentiments des personnages. Dans « Moulin Rouge », je pense à certaines scènes de danse et de chant qui caractérisent parfaitement les moments nerveux, délirants, amoureux, tristes ou comiques. Dans « Roméo et Juliette », les personnages ne chantent pas - Shakespeare oblige -, mais les musiques de fond, parfois rock’n’roll pour être adaptées à l’époque, parfois classiques et dramatiques pour accompagner l’image et la situation, influent considérablement sur nos émotions. Et si dans « Australia », la musique se fait beaucoup plus discrète, elle y a une place très importante et symbolique : c’est grâce à une chanson que des liens se créent et  perdurent. Vous me trouvez mystérieuse? Certes, mais il ne faut pas en dire trop&#8230;</p>
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		<title>Le Tamarinier a vu: Alice au Pays des Merveilles</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/03/08/english-the-tamarind-saw-alice-in-wonderland/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 22:38:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The Tamarind</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[johnny depp]]></category>
		<category><![CDATA[tim burton]]></category>

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		<description><![CDATA[
Bien que visuellement la dernière fantaisie cinématographique de Tim Burton soit comme elle été censé être,  en ce qui concerne l’histoire, on ne peut pas dire que notre directeur aventureux favori ait pris de risques. Le film est très prévisible et les personnages n&#8217;offrent aucune surprise. La suite de Burton qui a lieu treize ans après qu’Alice rentre du Pays des merveilles, est bien moins tordue que  « De l’autre côté du miroir » de Carroll et les personnages manquent vraiment d’amélioration par rapport aux originaux. En somme c&#8217;était une expérience agréable mais plutôt plus enfantine que ce qu’on attendait. Qu’est-il arrivé au Burton sombre et macabre pour lequel nous avons grandi durant ces années ? De plus, Johnny Depp joue ce qui est maintenant devenu un personnage standard pour lui : si c&#8217;est Edward aux mains d’argent, Zizi Wonka ou Jack Sparrow, on sent que l&#8217;acteur a trouvé une zone de confort dont il est incapable ou peu disposé à quitter.
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			<content:encoded><![CDATA[<p><p><a href="/wp-content/files/2010/03/alice-tim-burton.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4979" src="/wp-content/files/2010/03/alice-tim-burton-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Bien que visuellement la dernière fantaisie cinématographique de Tim Burton soit comme elle été censé être,  en ce qui concerne l’histoire, on ne peut pas dire que notre directeur aventureux favori ait pris de risques. Le film est très prévisible et les personnages n&#8217;offrent aucune surprise. La suite de Burton qui a lieu treize ans après qu’Alice rentre du Pays des merveilles, est bien moins tordue que  « De l’autre côté du miroir » de Carroll et les personnages manquent vraiment d’amélioration par rapport aux originaux. En somme c&#8217;était une expérience agréable mais plutôt plus enfantine que ce qu’on attendait. Qu’est-il arrivé au Burton sombre et macabre pour lequel nous avons grandi durant ces années ? De plus, Johnny Depp joue ce qui est maintenant devenu un personnage standard pour lui : si c&#8217;est Edward aux mains d’argent, Zizi Wonka ou Jack Sparrow, on sent que l&#8217;acteur a trouvé une zone de confort dont il est incapable ou peu disposé à quitter.</p></p>
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		<title>(Italiano) (English) The Tamarind saw: Mika in concert</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/03/06/english-the-tamarind-saw-mika-in-concert/</link>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 14:16:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The Tamarind</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[mika]]></category>
		<category><![CDATA[music]]></category>
		<category><![CDATA[pop]]></category>

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		<title>Au revoir Monsieur Rohmer</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/01/11/goodbye-monsieur-rohmer/</link>
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		<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 20:27:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Giovanni Biglino</dc:creator>
				<category><![CDATA[Attualità]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Opinioni]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle Vague]]></category>
		<category><![CDATA[Rohmer]]></category>

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		<description><![CDATA[Monsieur  Eric Rohmer (1920-2010), un maître de Légèreté, infatigable, un des  directeurs de film français les plus célèbres. Un théoricien de l&#8217;art du  Cinéma, un directeur sensible, un acteur libre qui y a trouvé sa propre  langue et y est resté fidèle pendant un demi-siècle avec délicatesse et  talent, évitant contradictions et demi-tours, sans perdre son  indubitable sens du contact. Peut-être qu’il a glissé de temps en temps  (son Perceval), mais c&#8217;est humain dans une excellente carrière qui a  commencé il y a cinquante ans par Le signe du Lion (1959), un hymne à  Paris.
Né Jean Marie Maurice Schérer, son début est celui d&#8217;un auteur,  quand en 1946 il a publié Elisabeth, un roman &#8211; caractérisé par la prose  subtile &#8211; qui nous laisse anticiper le style des scénarios de ses films  futurs. Le livre est sorti avec le pseudonyme Gilbert Cordier. Un  pseudonyme est souvent associé à la honte et la rancœur (regarder  Stendhal) et à cet égard Monsieur Rohmer, avec son double nom de plume,  avait probablement quelque chose à révéler.
Après les premiers longs métrages, l&#8217;artiste commence à voir son chemin.  Son aventure dans le monde du cinéma d&#8217;art et d’essai a commencé.  Directeur d&#8217;une part et, de l&#8217;autre, théoricien. En fait, Rohmer était  le Rédacteur du Cahiers du cinéma pendant quelques années. C’étaient les  années de Godard, Chabrol, Rivette, Eustache, Truffaut. Les années de  films inoubliables (la légende de À bout de souffle, l&#8217;histoire poétique  de Jules et Jim) quand Rohmer a choisi sa position (sur la touche) pour  jouer un jeu indépendant. Il conçoit un projet ambitieux : les cycles  de films (des histoires aux scènes différentes, sur des niveaux  multiples) dans lesquels il a l&#8217;intention de retracer les facettes  infinies de l&#8217;âme humaine, le manque de valeur et la complexité, la  splendeur et la fragilité, avec tous les aspects comiques (ou  tragi-comique).
Le premier cycle est celui des Contes Moraux. Six films stupéfiants, de  grande profondeur, vraiment différents les uns des autres et pourtant  tous liés dans un cercle fermé. La boulangère de Monceau (1962), La  carrière de Suzanne (1963), La collectionneuse (1967), Ma nuit chez Maud  (1969), Le genou de Claire (1970)  et L’amour l’après-midi (1972).   Chacune de ces histoires implique un choix moral, un dilemme qui rend  perplexe le personnage, une décision importante à prendre. Ce sont les  dialogues serrés entre Jean-Louis Trintignat et Françoise Fabian (Maud  inoubliable), c&#8217;est l&#8217;obsession concentrée sur le genou de la jeune  séduisante (et arrogante) Claire, c&#8217;est les pensées des trois  personnages de La collectionneuse (une sorte de Jules et Jim avec des  couleurs empruntées à Matisse et Bonnard).
Cette méditation en six actes est suivie par une pause historique,  pendant laquelle Rohmer dirige La marquise Von (1976, inspiré par un  court roman de Heinrich von Kleist, un beau film caractérisé par  l&#8217;éclairage magistral) et Perceval le Gallois (1978, une lourde  adaptation de Chrétiens de Troyes). Voici les digressions historiques et  littéraires, reprises par Rohmer vers la fin de sa carrière dans  L&#8217;anglaise et  le duc (2001).
De nouveau absorbé dans la vie quotidienne, Rohmer introduit un deuxième  cycle, celui des Comédies et Proverbes. Si l&#8217;objectif est toujours le  même (un homme, une femme, leur psychologie), la tactique a changé : un  adage folklorique est cité et présenté dans le contexte d&#8217;une plage en  Bretagne ou dans le Paris des années 1980. Les films dans ce cycle sont :  La femme de l’aviateur (1981), Le beau mariage (1982), Pauline à la  plage (1982), Les nuits de pleine lune (1984), Le rayon vert (1986),   Reinette et Mirabelle (1987) et L’ami de mon amie (1987).
Tous ces films ont joui du succès des critiques et du public, tous ont  été caractérisés par la marque de Rohmer: les dialogues se poursuivant  et l&#8217;entrelaçant, les lieux simples (souvent des côtes, mais aussi  souvent la campagne, un Paris inattendu), les acteurs accomplis  (intelligemment dirigé mais aussi libres d’improviser pour transmettre  plus de spontanéité aux mémorables dialogues en mouvement constant).
Un autre cycle suit, celui des Quatre Saisons : Conte de printemps  (1989), Conte d&#8217;hiver (1991), Conte d&#8217;été (1996) et Conte d&#8217;automne  (1998). Les saisons sont identifiées avec leurs couleurs &#8211; le bleu clair  du ciel de la Normandie pour l&#8217;Été, le rouge, vert et brun des vignes  pour l&#8217;Automne. La sensibilité est, à ce jour, familière : les  méditations d&#8217;un jeune homme attrapé dans ses rêves et dans son  incertitude, deux amis dans leur jeune âge s&#8217;amusant dans une comédie de  malentendus (sérieux, mais avec un sourire). Jonglerie et mise en  équilibre.
Il y a aussi des films à l&#8217;extérieur des cycles. Ce Rendez-vous à Paris,  dans lequel la structure est toujours typique de Rohmer. L&#8217;anglaise et  le duc (2001) des mémoires de Lady Grace Dalrymple Elliot, amante du Duc  d&#8217;Orléans interprété par l’excellente Lucy Russell. Et ici Monsieur  Rohmer trouve une de ses forces : le goût inégalé dans choix des  acteurs. Les acteurs qui donnent une performance stupéfiante et  disparaissent ensuite (de l&#8217;écran, pas dans la mémoire du public), comme  Politoff Haydée, le personnage de La collectionneuse. Mais aussi les  légendes du cinéma français : Françoise Fabian (la séduisante Maud) et  Jean-Louis Trintignat. André Dussolier et Barbet Schroeder, Arielle  Dombasle et Pascal Greggory. Certains des acteurs et des actrices sont  fétiches, surtout Béatrice Romand (jeune dans Le genou de Claire,  ensuite dans Le beau mariage, pour lequel on lui a attribué la Coppa  Volpi à Venise) et Marie Riviére (vu dans La femme de l&#8217;aviateur et  rayon vert). Les deux unies dans le Conte D&#8217;automne dans une double  interprétation mémorable. Ou encore de jeunes acteurs prometteurs, comme  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/files/2010/01/rohmer-conte-dete1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4699" title="rohmer-conte-dete1" src="/wp-content/files/2010/01/rohmer-conte-dete1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Monsieur  Eric Rohmer (1920-2010), un maître de Légèreté, infatigable, un des  directeurs de film français les plus célèbres. Un théoricien de l&#8217;art du  Cinéma, un directeur sensible, un acteur libre qui y a trouvé sa propre  langue et y est resté fidèle pendant un demi-siècle avec délicatesse et  talent, évitant contradictions et demi-tours, sans perdre son  indubitable sens du contact. Peut-être qu’il a glissé de temps en temps  (son Perceval), mais c&#8217;est humain dans une excellente carrière qui a  commencé il y a cinquante ans par Le signe du Lion (1959), un hymne à  Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">Né Jean Marie Maurice Schérer, son début est celui d&#8217;un auteur,  quand en 1946 il a publié Elisabeth, un roman &#8211; caractérisé par la prose  subtile &#8211; qui nous laisse anticiper le style des scénarios de ses films  futurs. Le livre est sorti avec le pseudonyme Gilbert Cordier. Un  pseudonyme est souvent associé à la honte et la rancœur (regarder  Stendhal) et à cet égard Monsieur Rohmer, avec son double nom de plume,  avait probablement quelque chose à révéler.</p>
<p style="text-align: justify;">Après les premiers longs métrages, l&#8217;artiste commence à voir son chemin.  Son aventure dans le monde du cinéma d&#8217;art et d’essai a commencé.  Directeur d&#8217;une part et, de l&#8217;autre, théoricien. En fait, Rohmer était  le Rédacteur du Cahiers du cinéma pendant quelques années. C’étaient les  années de Godard, Chabrol, Rivette, Eustache, Truffaut. Les années de  films inoubliables (la légende de À bout de souffle, l&#8217;histoire poétique  de Jules et Jim) quand Rohmer a choisi sa position (sur la touche) pour  jouer un jeu indépendant. Il conçoit un projet ambitieux : les cycles  de films (des histoires aux scènes différentes, sur des niveaux  multiples) dans lesquels il a l&#8217;intention de retracer les facettes  infinies de l&#8217;âme humaine, le manque de valeur et la complexité, la  splendeur et la fragilité, avec tous les aspects comiques (ou  tragi-comique).</p>
<p style="text-align: justify;">Le premier cycle est celui des Contes Moraux. Six films stupéfiants, de  grande profondeur, vraiment différents les uns des autres et pourtant  tous liés dans un cercle fermé. La boulangère de Monceau (1962), La  carrière de Suzanne (1963), La collectionneuse (1967), Ma nuit chez Maud  (1969), Le genou de Claire (1970)  et L’amour l’après-midi (1972).   Chacune de ces histoires implique un choix moral, un dilemme qui rend  perplexe le personnage, une décision importante à prendre. Ce sont les  dialogues serrés entre Jean-Louis Trintignat et Françoise Fabian (Maud  inoubliable), c&#8217;est l&#8217;obsession concentrée sur le genou de la jeune  séduisante (et arrogante) Claire, c&#8217;est les pensées des trois  personnages de La collectionneuse (une sorte de Jules et Jim avec des  couleurs empruntées à Matisse et Bonnard).</p>
<p style="text-align: justify;">Cette méditation en six actes est suivie par une pause historique,  pendant laquelle Rohmer dirige La marquise Von (1976, inspiré <a href="/wp-content/files/2010/01/rohmer-collectionneuse1.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-4700" title="rohmer-collectionneuse1" src="/wp-content/files/2010/01/rohmer-collectionneuse1-300x223.jpg" alt="" width="300" height="223" /></a>par un  court roman de Heinrich von Kleist, un beau film caractérisé par  l&#8217;éclairage magistral) et Perceval le Gallois (1978, une lourde  adaptation de Chrétiens de Troyes). Voici les digressions historiques et  littéraires, reprises par Rohmer vers la fin de sa carrière dans  L&#8217;anglaise et  le duc (2001).</p>
<p style="text-align: justify;">De nouveau absorbé dans la vie quotidienne, Rohmer introduit un deuxième  cycle, celui des Comédies et Proverbes. Si l&#8217;objectif est toujours le  même (un homme, une femme, leur psychologie), la tactique a changé : un  adage folklorique est cité et présenté dans le contexte d&#8217;une plage en  Bretagne ou dans le Paris des années 1980. Les films dans ce cycle sont :  La femme de l’aviateur (1981), Le beau mariage (1982), Pauline à la  plage (1982), Les nuits de pleine lune (1984), Le rayon vert (1986),   Reinette et Mirabelle (1987) et L’ami de mon amie (1987).</p>
<p style="text-align: justify;">Tous ces films ont joui du succès des critiques et du public, tous ont  été caractérisés par la marque de Rohmer: les dialogues se poursuivant  et l&#8217;entrelaçant, les lieux simples (souvent des côtes, mais aussi  souvent la campagne, un Paris inattendu), les acteurs accomplis  (intelligemment dirigé mais aussi libres d’improviser pour transmettre  plus de spontanéité aux mémorables dialogues en mouvement constant).<br />
Un autre cycle suit, celui des Quatre Saisons : Conte de printemps  (1989), Conte d&#8217;hiver (1991), Conte d&#8217;été (1996) et Conte d&#8217;automne  (1998). Les saisons sont identifiées avec leurs couleurs &#8211; le bleu clair  du ciel de la Normandie pour l&#8217;Été, le rouge, vert et brun des vignes  pour l&#8217;Automne. La sensibilité est, à ce jour, familière : les  méditations d&#8217;un jeune homme attrapé dans ses rêves et dans son  incertitude, deux amis dans leur jeune âge s&#8217;amusant dans une comédie de  malentendus (sérieux, mais avec un sourire). Jonglerie et mise en  équilibre.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/files/2010/01/rohmer-ma-nuit-chez-maud.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4698" title="rohmer-ma-nuit-chez-maud" src="/wp-content/files/2010/01/rohmer-ma-nuit-chez-maud-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Il y a aussi des films à l&#8217;extérieur des cycles. Ce Rendez-vous à Paris,  dans lequel la structure est toujours typique de Rohmer. L&#8217;anglaise et  le duc (2001) des mémoires de Lady Grace Dalrymple Elliot, amante du Duc  d&#8217;Orléans interprété par l’excellente Lucy Russell. Et ici Monsieur  Rohmer trouve une de ses forces : le goût inégalé dans choix des  acteurs. Les acteurs qui donnent une performance stupéfiante et  disparaissent ensuite (de l&#8217;écran, pas dans la mémoire du public), comme  Politoff Haydée, le personnage de La collectionneuse. Mais aussi les  légendes du cinéma français : Françoise Fabian (la séduisante Maud) et  Jean-Louis Trintignat. André Dussolier et Barbet Schroeder, Arielle  Dombasle et Pascal Greggory. Certains des acteurs et des actrices sont  fétiches, surtout Béatrice Romand (jeune dans Le genou de Claire,  ensuite dans Le beau mariage, pour lequel on lui a attribué la Coppa  Volpi à Venise) et Marie Riviére (vu dans La femme de l&#8217;aviateur et  rayon vert). Les deux unies dans le Conte D&#8217;automne dans une double  interprétation mémorable. Ou encore de jeunes acteurs prometteurs, comme  Melvil Poupaud dans le Conte D&#8217;été.</p>
<p style="text-align: justify;">En général la force du cinéma de Rohmer repose sur sa délicatesse. La  capacité de retracer la fragilité d&#8217;une relation, l&#8217;intensité d&#8217;une  impulsion, la complexité d&#8217;un doute. Souvent entrelacés avec les  mouvements du corps (le directeur très observateur, les acteurs très  raffiné), les sentiments sont les vrais acteurs des débats moraux, des  comédies et des proverbes, des saisons de la vie (un été passionné, un  automne mélancolique finissant avec un sourire). Un film de Rohmer peut  être ironique, humoristique, subtilement triste, manifestement intime –  mais toujours, cependant, profondément humain.</p>
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