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	<title>The Tamarind &#187; Primo Piano</title>
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		<title>Rio+20: un développement vraiment durable</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2012/10/07/rio20/</link>
		<comments>https://thetamarind.eu/fr/2012/10/07/rio20/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 09:51:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anna Bulzomi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[Rio+20]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
		<category><![CDATA[Sustainable]]></category>
		<category><![CDATA[Sustainable Development]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le jargon onusien, on assiste toujours à la création de nouvelles buzzwords. Donc, voilà le développement durable (sustainable development), censé saisir les aspects sociaux, économiques et environnementaux du développement humain.

A Rio de Janeiro, lors du sommet Rio+20 (20-22 juin), il y a eu beaucoup de bruit autour des questions liées au pilier environnemental, notamment sur le changement climatique. Le thème principal de la Conférence a été l’économie verte, c&#8217;est à dire la recherche de solutions de production alternatives et renouvelables permettant une approche respectueuse à la planète.
Bien sûr, à un moment où les énergies fossiles s’épuisent et où la solution nucléaire est  remise en question, les sources renouvelables jouent un rôle capital pour la sustainability.
Ce tapage autour des questions environnementales a le noble but de  préserver les ressources pour les générations futures, mais il ne faut pas oublier que pour que Rio+20 et les conférences suivantes aient un sens, on devrait aussi adresser les questions sociales et économiques.
D’abord, il faudrait mettre fin à la pauvreté financière des 21 % de la population mondiale vivant avec moins de 1,25 dollar par jour, à la souffrance du 13 % de la population affligé par la malnutrition, aux soucis du 30 % qui n&#8217;ont pas accès aux médicaments essentiels.

Les dirigeants mondiaux ont raté la possibilité de repenser notre modèle économique pour qu’il puisse tenir compte des enjeux sociaux. On peut pas se permettre le luxe de se contenter d’une économie verte : il faut s’engager pour concilier le going green avec la soutenabilité sociale.
Le second sommet de Rio, celui des peuples &#8211; Cupula dos Povos en portugais- a essayé de faire exactement ça : ouvrir un espace de réflexion visant à fixer un agenda pour le développement humain. La Cupula dos Povos a cherché de s’éloigner de la vision à court terme des acteurs gouvernementaux. Ses membres (ONG et mouvements sociaux) ont bien compris qu’on s’est engouffré dans une impasse dangereuse, et qu’on aura besoin d’adresser les causes structurelles de la crise écologique sans jamais oublier les liens entre la protection de l’environnement et la lutte contre la pauvreté.
Pour être vraiment durable, le développement doit être équitable, en plaçant la personne au centre. Un modèle vraiment vert doit être basé capable de répondre aux besoins de base des 9 milliards de personnes que nous serons en 2050.
L’ONG Oxfam a décrit le texte final adopté à Rio comme « une coquille vide », un texte dénué de toute substance, puisque les décideurs politiques n’ont pas écouté la voix du milliard des pauvres qui se couchent chaque soir le ventre vide, qui n’ont pas de toit, pas d’accès à l’eau potable et à l’électricité et pas de chance d’acquérir une éducation de base.
Malgré l’échec du sommet des politiciens à Rio, il y a quand même eu quelques lueurs d’espoir grâce aux événements parallèles et aux ateliers organisés par les ONG, les instituts de recherche, les universités et tous ceux qui ont participé au débat pour combler le fossé entre les différents piliers de la sustainability.
C’est là qu’on a pu voir o futuro que queremos, l’avenir que nous voulons.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-6591" title="rio20" src="/wp-content/files/2012/10/rio20.jpg" alt="" width="300" height="220" />Dans le jargon onusien, on assiste toujours à la création de nouvelles <em>buzzwords</em>. Donc, voilà le développement durable (<em>sustainable development</em>), censé saisir les aspects sociaux, économiques et environnementaux du développement humain.</p>
<p lang="fr-FR">
<p>A Rio de Janeiro, lors du sommet Rio+20 (20-22 juin), il y a eu beaucoup de bruit autour des questions liées au pilier environnemental, notamment sur le changement climatique. Le thème principal de la Conférence a été l’économie verte, c&#8217;est à dire la recherche de solutions de production alternatives et renouvelables permettant une approche respectueuse à la planète.</p>
<p>Bien sûr, à un moment où les énergies fossiles s’épuisent et où la solution nucléaire est  remise en question, les sources renouvelables jouent un rôle capital pour la <em>sustainability</em>.</p>
<p>Ce tapage autour des questions environnementales a le noble but de  préserver les ressources pour les générations futures, mais il ne faut pas oublier que pour que Rio+20 et les conférences suivantes aient un sens, on devrait aussi adresser les questions sociales et économiques.</p>
<p>D’abord, il faudrait mettre fin à la pauvreté financière des 21 % de la population mondiale vivant avec moins de 1,25 dollar par jour, à la souffrance du 13 % de la population affligé par la malnutrition, aux soucis du 30 % qui n&#8217;ont pas accès aux médicaments essentiels.</p>
<p lang="fr-FR">
<p>Les dirigeants mondiaux ont raté la possibilité de repenser notre modèle économique pour qu’il puisse tenir compte des enjeux sociaux. On peut pas se permettre le luxe de se contenter d’une économie verte : il faut s’engager pour concilier le <em>going green</em> avec la soutenabilité sociale.</p>
<p>Le second sommet de Rio, celui des peuples &#8211; <em>Cupula dos Povos </em>en portugais- a essayé de faire exactement ça : ouvrir un espace de réflexion visant à fixer un agenda pour le développement humain. La Cupula dos Povos a cherché de s’éloigner de la vision à court terme des acteurs gouvernementaux. Ses membres (ONG et mouvements sociaux) ont bien compris qu’on s’est engouffré dans une impasse dangereuse, et qu’on aura besoin d’adresser les causes structurelles de la crise écologique sans jamais oublier les liens entre la protection de l’environnement et la lutte contre la pauvreté.</p>
<p>Pour être vraiment durable, le développement doit être équitable, en plaçant la personne au centre. Un modèle vraiment vert doit être basé capable de répondre aux besoins de base des 9 milliards de personnes que nous serons en 2050.</p>
<p>L’ONG Oxfam a décrit le texte final adopté à Rio comme « une coquille vide », un texte dénué de toute substance, puisque les décideurs politiques n’ont pas écouté la voix du milliard des pauvres qui se couchent chaque soir le ventre vide, qui n’ont pas de toit, pas d’accès à l’eau potable et à l’électricité et pas de chance d’acquérir une éducation de base.</p>
<p>Malgré l’échec du sommet des politiciens à Rio, il y a quand même eu quelques lueurs d’espoir grâce aux événements parallèles et aux ateliers organisés par les ONG, les instituts de recherche, les universités et tous ceux qui ont participé au débat pour combler le fossé entre les différents piliers de la <em>sustainability</em>.</p>
<p>C’est là qu’on a pu voir <em>o futuro que queremos,</em> l’avenir que nous voulons.</p>
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		<title>La Journée Mondiale de la Philosophie</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/11/09/philosophy-day/</link>
		<comments>https://thetamarind.eu/fr/2010/11/09/philosophy-day/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Nov 2010 10:14:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Giulia Mezzetti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
		<category><![CDATA[Segnalazioni]]></category>
		<category><![CDATA[filosofia]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[UNESCO]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2002, l’UNESCO a institué la « Journée Mondiale de la Philosophie », événement annuel célébré le troisième jeudi du mois de novembre. Cette année, la Journée aura lieu le 18 novembre.
La première année, les festivités se sont déroulées au quartier général de Paris, par la suite, la Journée a été célébrée successivement dans des pays différents.
Pour 2010, il a été finalement décidé de réorganiser les festivités à Paris, plutôt qu’en Iran, comme cela avait été prévu à l’origine. L’Iran, en effet, s’est vu refuser le droit d’organiser la Journée alors qu’il s’était proposé comme pays hôte de l’événement. Cette nouvelle avait alors immédiatement suscité les protestations des intellectuels et des philosophes de tout le monde -dissidents iraniens compris-, provoquant en conséquence un tollé dans le monde diplomatique. L’UNESCO se trouvait alors dans une posture délicate, elle qui avait longuement hésité et passé beaucoup de temps à évaluer l’opportunité de confier à l’Iran l’organisation de cette Journée.
Il était aisé d’imaginer que le régime iranien aurait pu opérer une éventuelle instrumentalisation de l’événement, à des fins de propagande, cependant, ce n’est pas seulement cela qui a provoqué une telle réaction. L’idée que dans un pays où il n’existe aucune liberté d’opinion, qui persécute avec violence ses opposants et qui voudrait que certains pays disparaissent de la carte, puisse accueillir une manifestation entièrement dédiée à des thèmes tels que « la compréhension réciproque entre les cultures », « la paix », « le dialogue interculturel », était tout simplement paradoxale.
L’édition 2010 de la Journée, en effet, s’insère dans le cadre de l’« Année Internationale pour le Rapprochement des Cultures » (2010 – « International Year for the Rapprochement of Cultures »), toujours promue par l’UNESCO, et différents forums, conférences, et travaux de groupe (workshop) qui auront lieu à Paris seront dédiés au thème du dialogue interculturel. Voici quelques titres des colloques qui auront lieu : « Questions sur l’universel et la diversité », « La notion de civilisation en question : enjeux conceptuels, culturels et politiques», « L’œuvre de Mohammed Iqbal, une proposition d’accomplissement pour l’homme»…
Des événements en particuliers nous semblent dignes d’être signalés. On notera en effet le débat sur le « politiquement correct », auquel participeront des femmes philosophes, ayant pour but de mettre en discussion l’hypocrisie qui se cache souvent derrière la notion de politically correct (l’UNESCO, en tant qu’institution, semble atteinte également par le politically correctness). On notera également les différents workshops et café-philo, moments d’échanges informels, plus à-même  peut-être d’attirer l’attention, de créer de l’animation et donc d’impliquer davantage le public. A ce propos, le forum créé sur Facebook pourrait se révéler une ressource encore plus intéressante. Animé par deux doctorants en philosophie, il permettra à chacun de pouvoir s’exprimer librement, débattre et lancer des thèmes de discussion et des questions au sein d’une assemblée de jeunes intéressés par la philosophie et la culture en générale.
Conçue comme un instrument pour faire sortir la philosophie des murs des universités et des académies, pour la rapprocher et la rendre plus accessible aux passionnés mais aussi au monde de la politique, la Journée aurait pour objectif de promouvoir une réflexion collective, lucide et ponctuelle, sur les défis présents, à travers l’intervention des philosophes les plus renommés ainsi que des protagonistes de la vie politique et civile.
On peut se demander cependant si la finalité de la Journée, aussi noble qu’ambitieuse, à savoir « rendre plus populaire » la philosophie, ne présente pas en même temps le risque de verser dans le banal, de trop simplifier ou carrément de vulgariser des valeurs et de contenus. S’il est vrai d’un certain côté qu’un débat entre « simples » aficionados et intellectuels peut effectivement faire augmenter la participation et l’intérêt pour des sujets donnés, d’un autre côté, l’instrument du social network, croix et délice des sociologues, pourrait révéler ici encore une fois son potentiel de lame à double tranchant.
Le message que l’on souhaite que la Journée puisse transmettre, au-delà du cocktail de clôture et des sourires complaisants de fin de journée, en bons termes avec le régime iranien, concerne l’importance de la promotion de la philosophie comme école de liberté, comme exercice de la pensée, comme pratique de l’ouverture mentale et de réflexion critique, lucide et vigilante.
Page Facebook
Site officiel
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/wp-content/files/2010/11/philosophyday2010.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5741" title="philosophyday2010" src="/wp-content/files/2010/11/philosophyday2010-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>En 2002, l’UNESCO a institué la « Journée Mondiale de la Philosophie », événement annuel célébré le troisième jeudi du mois de novembre. Cette année, la Journée aura lieu le 18 novembre.</p>
<p>La première année, les festivités se sont déroulées au quartier général de Paris, par la suite, la Journée a été célébrée successivement dans des pays différents.</p>
<p>Pour 2010, il a été finalement décidé de réorganiser les festivités à Paris, plutôt qu’en Iran, comme cela avait été prévu à l’origine. L’Iran, en effet, s’est vu refuser le droit d’organiser la Journée alors qu’il s’était proposé comme pays hôte de l’événement. Cette nouvelle avait alors immédiatement suscité les protestations des intellectuels et des philosophes de tout le monde -dissidents iraniens compris-, provoquant en conséquence un tollé dans le monde diplomatique. L’UNESCO se trouvait alors dans une posture délicate, elle qui avait longuement hésité et passé beaucoup de temps à évaluer l’opportunité de confier à l’Iran l’organisation de cette Journée.</p>
<p>Il était aisé d’imaginer que le régime iranien aurait pu opérer une éventuelle instrumentalisation de l’événement, à des fins de propagande, cependant, ce n’est pas seulement cela qui a provoqué une telle réaction. L’idée que dans un pays où il n’existe aucune liberté d’opinion, qui persécute avec violence ses opposants et qui voudrait que certains pays disparaissent de la carte, puisse accueillir une manifestation entièrement dédiée à des thèmes tels que « la compréhension réciproque entre les cultures », « la paix », « le dialogue interculturel », était tout simplement paradoxale.</p>
<p>L’édition 2010 de la Journée, en effet, s’insère dans le cadre de l’« Année Internationale pour le Rapprochement des Cultures » (2010 – « International Year for the Rapprochement of Cultures »), toujours promue par l’UNESCO, et différents forums, conférences, et travaux de groupe (workshop) qui auront lieu à Paris seront dédiés au thème du dialogue interculturel. Voici quelques titres des colloques qui auront lieu : « Questions sur l’universel et la diversité », « La notion de civilisation en question : enjeux conceptuels, culturels et politiques», « L’œuvre de Mohammed Iqbal, une proposition d’accomplissement pour l’homme»…</p>
<p>Des événements en particuliers nous semblent dignes d’être signalés. On notera en effet le débat sur le « politiquement correct », auquel participeront des femmes philosophes, ayant pour but de mettre en discussion l’hypocrisie qui se cache souvent derrière la notion de <em>politically correct</em> (l’UNESCO, en tant qu’institution, semble atteinte également par le <em>politically correctness</em>). On notera également les différents workshops et <em>café-philo</em>, moments d’échanges informels, plus à-même  peut-être d’attirer l’attention, de créer de l’animation et donc d’impliquer davantage le public. A ce propos, le forum créé sur Facebook pourrait se révéler une ressource encore plus intéressante. Animé par deux doctorants en philosophie, il permettra à chacun de pouvoir s’exprimer librement, débattre et lancer des thèmes de discussion et des questions au sein d’une assemblée de jeunes intéressés par la philosophie et la culture en générale.</p>
<p>Conçue comme un instrument pour faire sortir la philosophie des murs des universités et des académies, pour la rapprocher et la rendre plus accessible aux passionnés mais aussi au monde de la politique, la Journée aurait pour objectif de promouvoir une réflexion collective, lucide et ponctuelle, sur les défis présents, à travers l’intervention des philosophes les plus renommés ainsi que des protagonistes de la vie politique et civile.</p>
<p>On peut se demander cependant si la finalité de la Journée, aussi noble qu’ambitieuse, à savoir « rendre plus populaire » la philosophie, ne présente pas en même temps le risque de verser dans le banal, de trop simplifier ou carrément de vulgariser des valeurs et de contenus. S’il est vrai d’un certain côté qu’un débat entre « simples » aficionados et intellectuels peut effectivement faire augmenter la participation et l’intérêt pour des sujets donnés, d’un autre côté, l’instrument du social network, croix et délice des sociologues, pourrait révéler ici encore une fois son potentiel de lame à double tranchant.</p>
<p>Le message que l’on souhaite que la Journée puisse transmettre, au-delà du cocktail de clôture et des sourires complaisants de fin de journée, en bons termes avec le régime iranien, concerne l’importance de la promotion de la philosophie comme école de liberté, comme exercice de la pensée, comme pratique de l’ouverture mentale et de réflexion critique, lucide et vigilante.</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/home.php#%21/pages/World-Philosophy-Day/165404373482151" target="_blank">Page Facebook</a></p>
<p><a href="http://www.unesco.org/new/en/social-and-human-sciences/themes/human-rights/philosophy/philosophy-day-at-unesco/philosophy-day-2010/" target="_blank">Site officiel</a></p>
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		<title>Mère poule, père moule</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/09/25/francais-mere-poule-pere-moule/</link>
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		<pubDate>Sat, 25 Sep 2010 11:57:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clément Bénech</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Pas un instant, Nelly Alard ne rompt le fil ténu de cette courte trame familiale, et particulièrement paternelle : elle choisit de décrire rétrospectivement, au cours de la semaine qui précède l’enterrement du père, les humiliations que celui-ci avait coutume de faire subir à ses enfants.
Sur un fond de mer bretonne, lui qui est dénoncé à la deuxième personne semble s’amuser des peines de ses filles à vider les poissons de leurs entrailles, et rire de leur dégoût. C’est avec la même jouissance qu’il refuse à la narratrice la moindre sortie sans qu’il ait vu celle-ci faire couler quelques larmes…
Nelly Alard écrit avec une rage contenue qui rarement déborde. Cette rancœur, elle l’évacue par un humour noir et un cynisme salvateurs : lors de la mise au tombeau familial, s’engage une sorte de Tetris pour respecter le placement des cercueils et les inimitiés qui lient leurs habitants.
Le récit est couplé avec des extraits de vieilles légendes du pays, ce qui confère au tout une atmosphère mystique. Si l’héroïne paraît loin du pardon, on comprend petit à petit pourquoi ce ressentiment accumulé n’a pas provoqué l’explosion de la famille. Le géniteur, malgré lui, connaît un déclin particulier… qui peut-être le réhabilita quelque peu auprès des siens. Sans quoi ce roman, prix Roger-Nimier 2010, n’eût sûrement jamais vu le jour.
Nelly Alard, Le Crieur de nuit, éditions Gallimard, 113 pages.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><a href="/wp-content/files/2010/09/CRIEUR.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-5602" src="/wp-content/files/2010/09/CRIEUR.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>Pas un instant, Nelly Alard ne rompt le fil ténu de cette courte trame familiale, et particulièrement paternelle : elle choisit de décrire rétrospectivement, au cours de la semaine qui précède l’enterrement du père, les humiliations que celui-ci avait coutume de faire subir à ses enfants.</p>
<p style="text-align: justify">Sur un fond de mer bretonne, lui qui est dénoncé à la deuxième personne semble s’amuser des peines de ses filles à vider les poissons de leurs entrailles, et rire de leur dégoût. C’est avec la même jouissance qu’il refuse à la narratrice la moindre sortie sans qu’il ait vu celle-ci faire couler quelques larmes…</p>
<p style="text-align: justify">Nelly Alard écrit avec une rage contenue qui rarement déborde. Cette rancœur, elle l’évacue par un humour noir et un cynisme salvateurs : lors de la mise au tombeau familial, s’engage une sorte de Tetris pour respecter le placement des cercueils et les inimitiés qui lient leurs habitants.</p>
<p style="text-align: justify">Le récit est couplé avec des extraits de vieilles légendes du pays, ce qui confère au tout une atmosphère mystique. Si l’héroïne paraît loin du pardon, on comprend petit à petit pourquoi ce ressentiment accumulé n’a pas provoqué l’explosion de la famille. Le géniteur, malgré lui, connaît un déclin particulier… qui peut-être le réhabilita quelque peu auprès des siens. Sans quoi ce roman, prix Roger-Nimier 2010, n’eût sûrement jamais vu le jour.</p>
<p style="text-align: justify">Nelly Alard, <em>Le Crieur de nuit</em>, éditions Gallimard, 113 pages.</p>
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		<title>L’observatrice du neuvième</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/01/26/%c2%ab-journaliste-je-pousse-les-portes-%c2%bb-ou-l%e2%80%99observatrice-du-ixe/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 07:15:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurence Yème</dc:creator>
				<category><![CDATA[Attualità]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
		<category><![CDATA[Curiosità]]></category>
		<category><![CDATA[interviste]]></category>
		<category><![CDATA[stampa]]></category>

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		<description><![CDATA[
Rencontre avec Katia Kermoal, rédactrice éditrice du Daily Neuvième. 
Katia Kermoal est un personnage atypique, aux drôles de lunettes rondes, comme on aime en rencontrer. Rédactrice et éditrice du Daily Neuvième, elle dégage une bonne humeur et un enthousiasme contagieux. Journaliste par la force des choses, elle s&#8217;est autoproclamée observatrice du IXe arrondissement parisien.
L&#8217;actu au coin de la rue
Il y a un an et demi, Katia créait le Daily Neuvième, un journal de la rue, le quotidien du IXe arrondissement, sur le web. « J&#8217;habite Paris depuis bien longtemps, le IXe depuis quatorze ans déjà et après tant d&#8217;années, je suis partie d&#8217;un constat ; quel intérêt de connaître l&#8217;actualité du bout du monde si on ne sait pas ce qui se passe au coin de sa rue ? Les gens ont envie de connaître leur quartier mais il faut pousser les portes à leur place. Moi c&#8217;est mon rôle de journaliste. Je pousse les portes. » Ce sont des rubriques ordinaires, de l&#8217;immobilier à la politique du quartier, de la gastronomie aux expos, mais ponctuées de détails, de photos et d&#8217;actualités au plus près du quotidien de chacun. D&#8217;autres plus fantaisistes on fleuri au fur et à mesure, « l&#8217;insolite » pour sourire, « Les métiers du 9e»  pour la touche tradition, « le IXe vu de nos fenêtres » qui fait appel aux habitants, pour profiter d&#8217;un autre regard. Et bien sûr, « les tests de la semaine » qui mettent à l&#8217;épreuve les sandwiches, glaces ou cordonniers du quartier. Comme repère, les fameuses lunettes rondes sont toujours là, comme pour dire « J&#8217;ai vu à votre place ! ».
Une démarche purement journalistique
Rapidement, le Daily Neuvième est devenu une occupation principale. Avec audace et curiosité, Katia œuvre seule. « Je ne raconte pas ma vie, mon IXe, mais celui des autres. C&#8217;est beaucoup plus intéressant, moins égocentrique ». Si elle n&#8217;a pas une formation de journaliste à la base, elle en a la démarche pure, le regard acéré, la folie douce, la rigueur professionnelle. « Je n&#8217;écris pas un blog-carnet intime mais un véritable journal hyper-local, près de mes lecteurs. L&#8217;écriture journalistique oblige à beaucoup de rigueur et d&#8217;énergie. J&#8217;aime suivre l&#8217;actualité, voir de quelle façon elle impacte le IXe. Pendant les élections, je n&#8217;étais pas dans les meetings mais je faisais le portrait d&#8217;européens habitant le quartier. » Comme elle le dit elle même, « le rythme du quotidien oblige à une réactivité maximale.  Lorsque j&#8217;écris chez moi, si j&#8217;entends un bruit dans la rue, ni une ni deux je sors, avec mon appareil photo ! A coup sur, c&#8217;est une manifestation, un accident, une fête, il faut que j&#8217;y sois ! » 
« J&#8217;aurai toujours des choses à raconter »
Si on ne donnait pas cher de sa peau, le Daily Neuvième tient le rythme et a su trouver sa place dans le quartier. Katia s&#8217;est aussi fait un nom. Le IXe est central, il compte près de 60 000 habitants, parmi lesquels une majorité de lectrices qui suivent le Daily Neuvième. Les femmes sont prescriptrices, ce sont elles qui consomment et créent le contact. « De plus j&#8217;ai un échange très différent, beaucoup plus simple, avec elles » souligne Katia. « J&#8217;aurai toujours des choses à raconter car je n&#8217;ai pas fini de découvrir Paris. Tout change aussi selon les heures, avec ceux qui travaillent, et ceux qui vivent dans le quartier. La ville est constamment en un mouvement qu&#8217;il faut savoir saisir », affirme-t-elle. Et c&#8217;est là tout le talent de l&#8217;auteur, l&#8217;incarnation du métier de journaliste.
Le site : http://www.dailyneuvieme.com


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			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 	 	 --></p>
<p align="justify"><em><img class="alignleft size-medium wp-image-4333" src="/wp-content/files/2009/10/katia_kermoal-300x235.jpg" alt="katia_kermoal" width="300" height="235" />Rencontre avec Katia Kermoal, rédactrice éditrice du Daily Neuvième. </em></p>
<p align="justify">Katia Kermoal est un personnage atypique, aux drôles de lunettes rondes, comme on aime en rencontrer. Rédactrice et éditrice du<em> Daily Neuvième, </em>elle dégage une<em> </em>bonne humeur et un enthousiasme contagieux. Journaliste par la force des choses, elle s&#8217;est autoproclamée observatrice du IX<sup>e </sup>arrondissement parisien.</p>
<p align="justify"><strong>L&#8217;actu au coin de la rue</strong></p>
<p align="justify">Il y a un an et demi, Katia créait <em><strong>le Daily Neuvième</strong></em>, un journal de la rue, le quotidien du IX<sup>e</sup> arrondissement, sur le web. <em>« J&#8217;habite Paris depuis bien longtemps, le IX</em><sup>e</sup><em> depuis quatorze ans déjà et après tant d&#8217;années, je suis partie d&#8217;un constat ; quel intérêt de connaître l&#8217;actualité du bout du monde si on ne sait pas ce qui se passe au coin de sa rue ? Les gens ont envie de connaître leur quartier mais il faut pousser les portes à leur place. Moi c&#8217;est mon rôle de journaliste. Je pousse les portes. » </em>Ce sont des rubriques ordinaires, de l&#8217;immobilier à la politique du quartier, de la gastronomie aux expos, mais ponctuées de détails, de photos et d&#8217;actualités au plus près du quotidien de chacun. D&#8217;autres plus fantaisistes on fleuri au fur et à mesure, « l&#8217;insolite » pour sourire, « Les métiers du 9<sup>e</sup>»  pour la touche tradition, « le IX<sup>e</sup> vu de nos fenêtres » qui fait appel aux habitants, pour profiter d&#8217;un autre regard. Et bien sûr, « les tests de la semaine » qui mettent à l&#8217;épreuve les sandwiches, glaces ou cordonniers du quartier. Comme repère, les fameuses lunettes rondes sont toujours là, comme pour dire « J&#8217;ai vu à votre place ! ».</p>
<p align="justify"><strong>Une démarche purement journalistique</strong></p>
<p align="justify">Rapidement, <em><strong>le Daily Neuvième</strong></em> est devenu une occupation principale. Avec audace et curiosité, Katia œuvre seule. <em>« Je ne raconte pas ma vie, mon IX</em><sup>e</sup><em>, mais celui des autres. C&#8217;est beaucoup plus intéressant, moins égocentrique ». </em>Si elle n&#8217;a pas une formation de journaliste à la base, elle en a la démarche pure, le regard acéré, la folie douce, la rigueur professionnelle. <em>« Je n&#8217;écris pas un blog-carnet intime mais un véritable journal hyper-local, près de mes lecteurs. L&#8217;écriture journalistique oblige à beaucoup de rigueur et d&#8217;énergie. J&#8217;aime suivre l&#8217;actualité, voir de quelle façon elle impacte le IX</em><sup>e</sup><em>. Pendant les élections, je n&#8217;étais pas dans les meetings mais je faisais le portrait d&#8217;européens habitant le quartier. » </em>Comme elle le dit elle même,<em> « le rythme du quotidien oblige à une réactivité maximale.  Lorsque j&#8217;écris chez moi, si j&#8217;entends un bruit dans la rue, ni une ni deux je sors, avec mon appareil photo ! A coup sur, c&#8217;est une manifestation, un accident, une fête, il faut que j&#8217;y sois ! » </em></p>
<p align="justify"><em><strong>« J&#8217;aurai toujours des choses à raconter »</strong></em></p>
<p align="justify">Si on ne donnait pas cher de sa peau, <em><strong>le Daily Neuvième</strong></em> tient le rythme et a su trouver sa place dans le quartier. Katia s&#8217;est aussi fait un nom. Le IX<sup>e</sup> est central, il compte près de 60 000 habitants, parmi lesquels une majorité de lectrices qui suivent <em><strong>le Daily Neuvième</strong></em>. Les femmes sont prescriptrices, ce sont elles qui consomment et créent le contact. « <em>De plus j&#8217;ai un échange très différent, beaucoup plus simple, avec elles </em>» souligne Katia. <em>« J&#8217;aurai toujours des choses à raconter car je n&#8217;ai pas fini de découvrir Paris. Tout change aussi selon les heures, avec ceux qui travaillent, et ceux qui vivent dans le quartier. La ville est constamment en un mouvement qu&#8217;il faut savoir saisir », </em>affirme-t-elle<em>.</em> Et c&#8217;est là tout le talent de l&#8217;auteur, l&#8217;incarnation du métier de journaliste.</p>
<p align="justify"><strong>Le site : </strong><em>http://www.dailyneuvieme.com</em></p>
<p align="justify"><strong><br />
</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Mettre en scène Hamlet de Shakespeare, une tâche commune et banale ?</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Jan 2010 22:25:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Alice Poisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Attualità]]></category>
		<category><![CDATA[Opinioni]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
		<category><![CDATA[Shakespeare]]></category>
		<category><![CDATA[Teatro]]></category>

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		<description><![CDATA[

Certes Hamlet est une des pièces les plus jouée de Shakespeare, mais transformer l’Odéon en cabaret est sous doute inédit.
Pour l’occasion des petites tables rondes ont été installées dans la salle jusque sur la scène. Le public fait donc déjà partie du spectacle. Ils recevront au cours de la pièce est de ses 270 minutes des tracts, à boire et à manger.
La scène est découpée en trois espace, coté jardin une estrade surmontée d’une grosse coquille saint jacques contient un orchestre, elle pivotera pour faire place à une scène de petit théâtre, c’est là que joueront les comédiens invités par Hamlet. Un peu derrière se trouve un support d’affichage qui peut s’ouvrir et laisser place à une petite scène. Au centre, derrière les tables accueillant des spectateurs, un dispositif rond, comme une scène de cabaret ou de théâtre, avec ses décors, ses lumières, permet un autre espace scénique. Coté cour une poubelle, ou décharge. 
Une fois les lumières éteintes, le spectacle est lancé et c’est parti pour 4h30 d’un tourbillon de musique et de lumières. En effet la pièce est rythmée par des passages célèbres repris par la troupe sur des airs populaires. Le passage connu de « to be or not to be » est très attendu. Il est à la fois repris avec entrain par la troupe qui chante à tue-tête un « tube », mais également, par Hamlet qui se retrouve dans les gradins avec une petite lumière, la seule de la salle, à murmurer son texte au public, un grand écran est installé en face afin que tous les spectateurs puissent profiter de ce moment d’intimité, puis Hamlet sur scène debout lance son texte au public.
La longueur de la pièce n’enlève rien à son charme. On est captivé du début à la fin et si certains moments sont plus difficile à suivre, notamment au niveau de l’acoustique ou de l’élocution de certains acteurs, les passages chantés, les jeux de lumière et l’humour de la mise en scène nous tiennent éveillés et attentifs jusqu’à ce que les lumières se rallument.

Hamlet Cabaret
Mis en scène par Matthias Langhoff

Théâtre de l&#8217;Odéon
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 		A:link { so-language: zxx } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY">
<div id="attachment_4729" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-4729" title="Un Cabaret Hamlet - Matthias Langhoff - Odéon" src="/wp-content/files/2010/01/_hamlet1-300x200.jpg" alt="Un Cabaret Hamlet - Matthias Langhoff - Odéon" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Un Cabaret Hamlet - Matthias Langhoff - Odéon</p></div>
<p>Certes Hamlet est une des pièces les plus jouée de Shakespeare, mais transformer l’Odéon en cabaret est sous doute inédit.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">Pour l’occasion des petites tables rondes ont été installées dans la salle jusque sur la scène. Le public fait donc déjà partie du spectacle. Ils recevront au cours de la pièce est de ses 270 minutes des tracts, à boire et à manger.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">La scène est découpée en trois espace, coté jardin une estrade surmontée d’une grosse coquille saint jacques contient un orchestre, elle pivotera pour faire place à une scène de petit théâtre, c’est là que joueront les comédiens invités par Hamlet. Un peu derrière se trouve un support d’affichage qui peut s’ouvrir et laisser place à une petite scène. Au centre, derrière les tables accueillant des spectateurs, un dispositif rond, comme une scène de cabaret ou de théâtre, avec ses décors, ses lumières, permet un autre espace scénique. Coté cour une poubelle, ou décharge. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">Une fois les lumières éteintes, le spectacle est lancé et c’est parti pour 4h30 d’un tourbillon de musique et de lumières. En effet la pièce est rythmée par des passages célèbres repris par la troupe sur des airs populaires. Le passage connu de « to be or not to be » est très attendu. Il est à la fois repris avec entrain par la troupe qui chante à tue-tête un « tube », mais également, par Hamlet qui se retrouve dans les gradins avec une petite lumière, la seule de la salle, à murmurer son texte au public, un grand écran est installé en face afin que tous les spectateurs puissent profiter de ce moment d’intimité, puis Hamlet sur scène debout lance son texte au public.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">La longueur de la pièce n’enlève rien à son charme. On est captivé du début à la fin et si certains moments sont plus difficile à suivre, notamment au niveau de l’acoustique ou de l’élocution de certains acteurs, les passages chantés, les jeux de lumière et l’humour de la mise en scène nous tiennent éveillés et attentifs jusqu’à ce que les lumières se rallument.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY">
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">Hamlet Cabaret</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">Mis en scène par Matthias Langhoff<br />
</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;" align="JUSTIFY"><span style="font-size: x-small;">Théâtre de l&#8217;Odéon</span></p>
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		<title>Meurtre au muséum !</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/01/03/meurtre-au-museum/</link>
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		<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 17:41:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Alice Poisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Attualità]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
		<category><![CDATA[Segnalazioni]]></category>
		<category><![CDATA[criminalità]]></category>
		<category><![CDATA[Curiosità]]></category>
		<category><![CDATA[divulgazione scientifica]]></category>
		<category><![CDATA[Eventi]]></category>
		<category><![CDATA[mostre]]></category>

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		<description><![CDATA[
Ce matin à neuf heures mon téléphone sonne. Un meurtre a été commis au musée. Le directeur a été assassiné. Aussitôt je me rend sur les lieux du crime : le bureau du directeur. Tout a été laissé en place. Le directeur est étendu mort, un revolver près de sa main gauche. La thèse du suicide ne me parait pas la plus évidente. Il s’agit assurément d’un meurtre. Je remarque avant de quitter le bureau la présence de gâteaux sur le bureau du directeur, il a donc pris un dernier repas, un dernier thé avant d’être assassiné. Mon équipe a tout de suite réuni les six suspects : un taxidermiste, la secrétaire, un brocanteur, la femme de ménage, un directeur d’un muséum étranger en visite professionnelle et le concierge comptable sont les derniers à avoir vu le directeur en vie. Pendant leurs interrogatoires je file au labo. Sur place j’apprend grâce au légiste que le directeur est mort vendredi soir d’une hémorragie, et l’entomologie criminelle me précise grâce aux vers que l’heure de la mort est comprise entre 16h et 20h. Les traces de dents dans les gâteaux attestent de la présence dans le bureau vendredi dans l’après midi du comptable concierge, du taxidermiste et du directeur visiteur. Les traces digitales du taxidermiste et du directeur visiteur sont bien sur le verre et la tasse présents aussi sur le bureau. A la balistique j’apprend que le directeur n’a pas de poudre sur les mains ce n’est donc pas lui qui a tiré : il s’agit bien d’un meurtre. Rapidement les résultats des traces biologiques et d’ADN ainsi que les prélèvements des fibres et microfibres me permettent de raccourcir ma liste de suspects. J’avance à grand pas dans cette enquête. Après le visionnage des interrogatoires je suis sûre de savoir qui est le coupable. Une fois l’accusation lancée, j’ai la confirmation du mobile et la résolution de l’énigme. Enchantée je sors de la Villette et quitte crim’expo.
Pour découvrir qui a tué le directeur, filez à la cité des sciences et de l’industrie à la villette voir crim’expo, une enquête dont vous êtes le héros !


Crim’expo
Jusqu’au 3 janvier 2010
Cité des Sciences et de l&#8217;Industrie
30, avenue Corentin-Cariou
75019 Paris.
www.cite-sciences.fr
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<div id="attachment_4672" class="wp-caption alignleft" style="width: 180px"><img class="size-full wp-image-4672" title="crimexpo" src="/wp-content/files/2010/01/crimexpo.jpg" alt="© CSI" width="170" height="128" /><p class="wp-caption-text">© CSI</p></div>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Ce matin à neuf heures mon téléphone sonne. Un meurtre a été commis au musée. Le directeur a été assassiné. Aussitôt je me rend sur les lieux du crime : le bureau du directeur. Tout a été laissé en place. Le directeur est étendu mort, un revolver près de sa main gauche. La thèse du suicide ne me parait pas la plus évidente. Il s’agit assurément d’un meurtre. Je remarque avant de quitter le bureau la présence de gâteaux sur le bureau du directeur, il a donc pris un dernier repas, un dernier thé avant d’être assassiné. Mon équipe a tout de suite réuni les six suspects : un taxidermiste, la secrétaire, un brocanteur, la femme de ménage, un directeur d’un muséum étranger en visite professionnelle et le concierge comptable sont les derniers à avoir vu le directeur en vie. Pendant leurs interrogatoires je file au labo. Sur place j’apprend grâce au légiste que le directeur est mort vendredi soir d’une hémorragie, et l’entomologie criminelle me précise grâce aux vers que l’heure de la mort est comprise entre 16h et 20h. Les traces de dents dans les gâteaux attestent de la présence dans le bureau vendredi dans l’après midi du comptable concierge, du taxidermiste et du directeur visiteur. Les traces digitales du taxidermiste et du directeur visiteur sont bien sur le verre et la tasse présents aussi sur le bureau. A la balistique j’apprend que le directeur n’a pas de poudre sur les mains ce n’est donc pas lui qui a tiré : il s’agit bien d’un meurtre. Rapidement les résultats des traces biologiques et d’ADN ainsi que les prélèvements des fibres et microfibres me permettent de raccourcir ma liste de suspects. J’avance à grand pas dans cette enquête. Après le visionnage des interrogatoires je suis sûre de savoir qui est le coupable. Une fois l’accusation lancée, j’ai la confirmation du mobile et la résolution de l’énigme. Enchantée je sors de la Villette et quitte crim’expo.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Pour découvrir qui a tué le directeur, filez à la cité des sciences et de l’industrie à la villette voir crim’expo, une enquête dont vous êtes le héros !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">Crim’expo</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Jusqu’au 3 janvier 2010</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Cité des Sciences et de l&#8217;Industrie</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">30, avenue Corentin-Cariou</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">75019 Paris.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="color: #0000ff;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.cite-sciences.fr/">www.cite-sciences.fr</a></span></span></p>
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		<item>
		<title>Blé ou maïs, qui boit le plus ?</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2009/11/18/ble-ou-mais-qui-boit-le-plus/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 17:45:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Laetitia Catta</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://thetamarind.eu/?p=4512</guid>
		<description><![CDATA[
Les champs de maïs sont beaux. Les champs de maïs impressionnent. Par leur hauteur et leur étendue. Mais pourtant ils ne sont pas aimés. Les champs de maïs font peur. Et pour cause, c&#8217;est sur eux que repose la lourde responsabilité de l&#8217;usage de l&#8217;eau en agriculture. Ils seraient coupables de l&#8217;extraordinaire gaspillage de cette ressource vitale. Coupables dites-vous, en êtes-vous certains ?

Haro sur le maïs
On a tous (ou presque) dans la tête l&#8217;image estivale des grands champs de maïs à perte de vue, irrigués, arrosés par d&#8217;énormes rampes ou asperseurs.
On s&#8217;offusque de ce « gâchis » d&#8217;eau, qui plus est, arrose une fois sur 2 sur la route. Quel affront ! Pourquoi cultiver du maïs dans nos régions si c&#8217;est pour engendrer des pertes pareilles ? !
Stop, arrêtons les idées préconçues et stéréotypées !
Qui dit idées préconçues, dit souvent fausses idées&#8230;.
Parce que le maïs n&#8217;est pas une céréale d&#8217;Europe, mais d&#8217;Amérique du Sud, elle était à l&#8217;origine adaptée à un climat chaud et relativement humide. Ainsi, pour pouvoir être cultivée chez nous, une lente et vigoureuse acclimatation à du être nécessaire. Puis, la recherche y a mis son grain de sel en améliorant petit à petit la plante à sa façon.
Mais cela ne suffit pas à remettre en cause les idées répandues ni à les expliquer.
Même si la science n&#8217;apporte pas toutes les réponses attendues, elle peut donner quelques justifications aux arguments avancés.

C3-C4, l&#8217;argument scientifique
Comparons maintenant le maïs au blé. Le blé étant une autre céréale implantée en Europe depuis plusieurs siècles, apparut en Mésopotamie il y a 10 000 ans.
Scientifiquement, la différence entre ces 2 céréales vient, entre autres, de leur photosynthèse (processus interne à la plante qui transforme l&#8217;oxygène, l&#8217;eau et les minéraux en glucose ou sucre). L&#8217;une est dite en C3, pour le blé, alors que l&#8217;autre est dite en C4, pour le maïs. Derrière ces appellations, c&#8217;est toute une chaîne de réactions moléculaires qui se cachent.
Il en résulte, pour faire simple, que la photosynthèse, dite C4, du maïs a une bien meilleure efficacité que celle du blé. Cela veut dire que pour une même quantité de glucose produite, il aura fallu moins d&#8217;eau et d&#8217;énergie au maïs. Le calcul est simple pour se dire que de manière absolue le maïs a une consommation en eau bien moindre que celle du blé.

Mais alors ?
Alors, il y bien un problème. Qui se révèle être, pourrait-on dire, climatique et cultural.
Un autre détail oppose le blé au maïs. Il s&#8217;agit de leurs périodes de culture qui sont décalées. Le blé est une céréale de printemps tandis que le maïs est une céréale d&#8217;été. Le blé est donc plus précoce que le maïs. Le printemps est une saison « humide », l&#8217;été est « sec ». Cette dernière saison est une période cruciale pour le maïs. La croissance de la plante est alors à son apogée et a besoin d&#8217;être arrosée. Et c&#8217;est en été que nous connaissons de fortes chaleurs et des sécheresses de plus en plus récurrentes. D&#8217;où les systèmes d&#8217;irrigation installés ici ou là et qui permettent de pallier le déficit en eau auquel le maïs est particulièrement sensible. Le handicap du maïs est donc surtout lié à sa saison culturale qui n&#8217;est pas adaptée au climat européen.

La solution, n&#8217;est donc pas de jeter la pierre aux agriculteurs qui sont le plus souvent contraints pour des raisons économiques et « contractuelles » de cultiver la céréale de tous les maux, mais plutôt de favoriser une diversification de leurs cultures.


]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 	 	 --></p>
<p align="justify"><em><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-4513" title="pivot" src="/wp-content/files/2009/11/pivot-300x225.jpg" alt="pivot" width="300" height="225" />Les champs de maïs sont beaux. Les champs de maïs impressionnent. Par leur hauteur et leur étendue. Mais pourtant ils ne sont pas aimés. Les champs de maïs font peur. Et pour cause, c&#8217;est sur eux que repose la lourde responsabilité de l&#8217;usage de l&#8217;eau en agriculture. Ils seraient coupables de l&#8217;extraordinaire gaspillage de cette ressource vitale. Coupables dites-vous, en êtes-vous certains ?</strong></em></p>
<p align="justify">
<p align="justify"><strong>Haro sur le maïs</strong></p>
<p align="justify">On a tous (ou presque) dans la tête l&#8217;image estivale des grands champs de maïs à perte de vue, irrigués, arrosés par d&#8217;énormes rampes ou asperseurs.</p>
<p align="justify">On s&#8217;offusque de ce « gâchis » d&#8217;eau, qui plus est, arrose une fois sur 2 sur la route. Quel affront ! Pourquoi cultiver du maïs dans nos régions si c&#8217;est pour engendrer des pertes pareilles ? !</p>
<p align="justify">Stop, arrêtons les idées préconçues et stéréotypées !</p>
<p align="justify">Qui dit idées préconçues, dit souvent fausses idées&#8230;.</p>
<p align="justify">Parce que le maïs n&#8217;est pas une céréale d&#8217;Europe, mais d&#8217;Amérique du Sud, elle était à l&#8217;origine adaptée à un climat chaud et relativement humide. Ainsi, pour pouvoir être cultivée chez nous, une lente et vigoureuse acclimatation à du être nécessaire. Puis, la recherche y a mis son grain de sel en améliorant petit à petit la plante à sa façon.</p>
<p align="justify">Mais cela ne suffit pas à remettre en cause les idées répandues ni à les expliquer.</p>
<p align="justify">Même si la science n&#8217;apporte pas toutes les réponses attendues, elle peut donner quelques justifications aux arguments avancés.</p>
<p align="justify">
<p align="justify"><strong>C3-C4, l&#8217;argument scientifique</strong></p>
<p align="justify">Comparons maintenant le maïs au blé. Le blé étant une autre céréale implantée en Europe depuis plusieurs siècles, apparut en Mésopotamie il y a 10 000 ans.</p>
<p align="justify">Scientifiquement, la différence entre ces 2 céréales vient, entre autres, de leur photosynthèse (processus interne à la plante qui transforme l&#8217;oxygène, l&#8217;eau et les minéraux en glucose ou sucre). L&#8217;une est dite en C3, pour le blé, alors que l&#8217;autre est dite en C4, pour le maïs. Derrière ces appellations, c&#8217;est toute une chaîne de réactions moléculaires qui se cachent.</p>
<p align="justify">Il en résulte, pour faire simple, que la photosynthèse, dite C4, du maïs a une bien meilleure efficacité que celle du blé. Cela veut dire que pour une même quantité de glucose produite, il aura fallu moins d&#8217;eau et d&#8217;énergie au maïs. Le calcul est simple pour se dire que de manière absolue le maïs a une consommation en eau bien moindre que celle du blé.</p>
<p align="justify">
<p align="justify"><strong>Mais alors ?</strong></p>
<p align="justify">Alors, il y bien un problème. Qui se révèle être, pourrait-on dire, climatique et cultural.</p>
<p align="justify">Un autre détail oppose le blé au maïs. Il s&#8217;agit de leurs périodes de culture qui sont décalées. Le blé est une céréale de printemps tandis que le maïs est une céréale d&#8217;été. Le blé est donc plus précoce que le maïs. Le printemps est une saison « humide », l&#8217;été est « sec ». Cette dernière saison est une période cruciale pour le maïs. La croissance de la plante est alors à son apogée et a besoin d&#8217;être arrosée. Et c&#8217;est en été que nous connaissons de fortes chaleurs et des sécheresses de plus en plus récurrentes. D&#8217;où les systèmes d&#8217;irrigation installés ici ou là et qui permettent de pallier le déficit en eau auquel le maïs est particulièrement sensible. Le handicap du maïs est donc surtout lié à sa saison culturale qui n&#8217;est pas adaptée au climat européen.</p>
<p align="justify">
<p align="justify">La solution, n&#8217;est donc pas de jeter la pierre aux agriculteurs qui sont le plus souvent contraints pour des raisons économiques et « contractuelles » de cultiver la <em>céréale de tous les maux</em>, mais plutôt de favoriser une diversification de leurs cultures.</p>
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		<item>
		<title>Maux de l’hiver : l’hygiène avant tout</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2009/11/01/maux-de-l%e2%80%99hiver%c2%a0-l%e2%80%99hygiene-avant-tout/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 08:40:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurence Yème</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
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L&#8217;arrivée de l&#8217;automne sonne celle de quantité de pathologies hivernales, virales ou bactériennes. Cette année, une invitée de marque vient se joindre aux habituelles bronchites, otites, rhumes et angines. La grippe A bien qu&#8217;elle fasse peu parler d&#8217;elle, présente toujours un risque. Conseils avisés. 

Avec le Pr. Yannick Aujard, Professeur de Pédiatrie et chef du service de Réanimation et Pédiatrie néonatales de l&#8217;hôpital Robert Debré. 

Comment prévenir la propagation de la grippe A et autres pathologies hivernales ? 
La grippe A est une maladie virale, essentiellement transmise par des gouttelettes salivaires. Une seule façon de s&#8217;en prémunir : maintenir quelques règles d&#8217;hygiène de base à commencer par le lavage des mains fréquent, au minimum au savon et surtout le port du masque si l&#8217;on est infecté. Malade ou non, prenez vos précautions vis à vis des femmes enceintes et des nourrissons, particulièrement vulnérables.

Quelles sont les populations à risque ? Y aura-t-il une vaccination de masse ? 
Pour l&#8217;instant, la vaccination de masse n&#8217;est pas encore envisagée. Mais lorsque les vaccins seront disponibles (probablement à la fin du mois), certaines populations à risque seront prioritaires comme les femmes enceintes, les personnels médicaux, les personnes et enfants ayant des pathologies chroniques pulmonaires ou immunodéprimées. Nous attendons les directives du Ministère de la Santé qui seront affinées avec l&#8217;évolution de la pandémie.

Quel risque pour les femmes enceintes ?
Si une future maman contracte la grippe A, elle est malade mais ne transmet pas le virus à son bébé. Il ne peut passer la barrière placentaire. Un nouveau-né dont la mère serait contaminée pourrait être traité par un traitement préventif de Tamiflu, décliné en sirop, particulièrement adapté.


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<p align="justify"><em><img class="alignleft size-medium wp-image-4231" title="Grippe A - by napresseportal" src="/wp-content/files/2009/10/grippe-a-napresseportal1-199x300.jpg" alt="Grippe A - by napresseportal" width="199" height="300" />L&#8217;arrivée de l&#8217;automne sonne celle de quantité de pathologies hivernales, virales ou bactériennes. Cette année, une invitée de marque vient se joindre aux habituelles bronchites, otites, rhumes et angines. La grippe A bien qu&#8217;elle fasse peu parler d&#8217;elle, présente toujours un risque. Conseils avisés. </em></p>
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<p align="justify"><em><strong>Avec le Pr. Yannick Aujard, Professeur de Pédiatrie et chef du service de Réanimation et Pédiatrie néonatales de l&#8217;hôpital Robert Debré. </strong></em></p>
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<p align="justify"><em><strong>Comment prévenir la propagation de la grippe A et autres pathologies hivernales ? </strong></em></p>
<p align="justify">La grippe A est une maladie virale, essentiellement transmise par des gouttelettes salivaires. Une seule façon de s&#8217;en prémunir : maintenir quelques règles d&#8217;hygiène de base à commencer par le lavage des mains fréquent, au minimum au savon et surtout le port du masque si l&#8217;on est infecté. Malade ou non, prenez vos précautions vis à vis des femmes enceintes et des nourrissons, particulièrement vulnérables.</p>
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<p align="justify"><em><strong>Quelles sont les populations à risque ? Y aura-t-il une vaccination de masse ? </strong></em></p>
<p align="justify">Pour l&#8217;instant, la vaccination de masse n&#8217;est pas encore envisagée. Mais lorsque les vaccins seront disponibles (probablement à la fin du mois), certaines populations à risque seront prioritaires comme les femmes enceintes, les personnels médicaux, les personnes et enfants ayant des pathologies chroniques pulmonaires ou immunodéprimées. Nous attendons les directives du Ministère de la Santé qui seront affinées avec l&#8217;évolution de la pandémie.</p>
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<p align="justify"><em><strong>Quel risque pour les femmes enceintes ?</strong></em></p>
<p align="justify">Si une future maman contracte la grippe A, elle est malade mais ne transmet pas le virus à son bébé. Il ne peut passer la barrière placentaire. Un nouveau-né dont la mère serait contaminée pourrait être traité par un traitement préventif de Tamiflu, décliné en sirop, particulièrement adapté.</p>
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