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	<title>The Tamarind &#187; Segnalazioni</title>
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		<title>Nausicaa Lab 2011-2012: the winners</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2012/03/06/nausicaa-lab/</link>
		<comments>https://thetamarind.eu/fr/2012/03/06/nausicaa-lab/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 16:20:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redazione</dc:creator>
				<category><![CDATA[Segnalazioni]]></category>
		<category><![CDATA[imprenditoria]]></category>
		<category><![CDATA[Nausicaa Lab]]></category>
		<category><![CDATA[startup]]></category>

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		<description><![CDATA[The winner of Nausicaa Lab 2011-2012 is Mon-key, a Cultural Business Idea by Elena Buscemi: a web platform for services to citizens   and entrepreneurs  through the valorisation of local culture and the   multicultural  integration. Mon-key obtained a score of 681. 
 
 
Second place, with a score of 673, for Cultural Preservation, by Anwar  Sunallah from Gaza City, Palestine, a mapping and documentation project for the   preservation, valorization and study of the cultural heritage of Gaza strip.
Third place and a score of 525 for Marhaba Palestine, by Ayman Arandi, also from Palestine. This idea consists in a new handheld multimedia device, that provides   visitors to  Palestine   with an easy to use tablet loaded with rich audio, video and  text, in their   native language – Arabic, English, German, French, and  Spanish
Here are the other Cultural Business Ideas admitted to the competition, with their respective score:
4	Kian for cultural services, di Ahmed Hamed from Egypt &#8211; score: 624
5	Aljisser, by Zanouda Tahar, from Algeria &#8211; score: 594
6	Il Libro del Mondo, by Raffaele Boreca, from Italy &#8211; score: 514
7	The Music Factory, by Natalia Larovere e Enrico Presicci, from Italy &#8211; score: 506
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-6430" title="logo-nausicaa lab" src="/wp-content/files/2012/03/logo-nausicaa-lab-300x242.jpg" alt="" width="300" height="242" />The winner of <a href="/en/nausicaa-lab/">Nausicaa Lab 2011-2012</a> is <strong>Mon-key</strong>, a Cultural Business Idea by Elena Buscemi: <strong>a web platform for services to citizens   and entrepreneurs  through the valorisation of local culture and the   multicultural  integration</strong>. Mon-key obtained a score of 681.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Second place, with a score of 673, for Cultural Preservation, by Anwar  Sunallah from Gaza City, Palestine, a mapping and documentation project for the   preservation, valorization and study of the cultural heritage of Gaza strip.</p>
<p>Third place and a score of 525 for <a href="http://www.marhabapalestine.com/" target="_blank">Marhaba Palestine</a>, by Ayman Arandi, also from Palestine. This idea consists in a new handheld multimedia device, that provides   visitors to  Palestine   with an easy to use tablet loaded with rich audio, video and  text, in their   native language – Arabic, English, German, French, and  Spanish</p>
<p>Here are the other Cultural Business Ideas admitted to the competition, with their respective score:</p>
<p>4	Kian for cultural services, di Ahmed Hamed from Egypt &#8211; score: 624</p>
<p>5	Aljisser, by Zanouda Tahar, from Algeria &#8211; score: 594</p>
<p>6	Il Libro del Mondo, by Raffaele Boreca, from Italy &#8211; score: 514</p>
<p>7	The Music Factory, by Natalia Larovere e Enrico Presicci, from Italy &#8211; score: 506</p>
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		<title>La Journée Mondiale de la Philosophie</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/11/09/philosophy-day/</link>
		<comments>https://thetamarind.eu/fr/2010/11/09/philosophy-day/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Nov 2010 10:14:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Giulia Mezzetti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Primo Piano]]></category>
		<category><![CDATA[Segnalazioni]]></category>
		<category><![CDATA[filosofia]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[UNESCO]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2002, l’UNESCO a institué la « Journée Mondiale de la Philosophie », événement annuel célébré le troisième jeudi du mois de novembre. Cette année, la Journée aura lieu le 18 novembre.
La première année, les festivités se sont déroulées au quartier général de Paris, par la suite, la Journée a été célébrée successivement dans des pays différents.
Pour 2010, il a été finalement décidé de réorganiser les festivités à Paris, plutôt qu’en Iran, comme cela avait été prévu à l’origine. L’Iran, en effet, s’est vu refuser le droit d’organiser la Journée alors qu’il s’était proposé comme pays hôte de l’événement. Cette nouvelle avait alors immédiatement suscité les protestations des intellectuels et des philosophes de tout le monde -dissidents iraniens compris-, provoquant en conséquence un tollé dans le monde diplomatique. L’UNESCO se trouvait alors dans une posture délicate, elle qui avait longuement hésité et passé beaucoup de temps à évaluer l’opportunité de confier à l’Iran l’organisation de cette Journée.
Il était aisé d’imaginer que le régime iranien aurait pu opérer une éventuelle instrumentalisation de l’événement, à des fins de propagande, cependant, ce n’est pas seulement cela qui a provoqué une telle réaction. L’idée que dans un pays où il n’existe aucune liberté d’opinion, qui persécute avec violence ses opposants et qui voudrait que certains pays disparaissent de la carte, puisse accueillir une manifestation entièrement dédiée à des thèmes tels que « la compréhension réciproque entre les cultures », « la paix », « le dialogue interculturel », était tout simplement paradoxale.
L’édition 2010 de la Journée, en effet, s’insère dans le cadre de l’« Année Internationale pour le Rapprochement des Cultures » (2010 – « International Year for the Rapprochement of Cultures »), toujours promue par l’UNESCO, et différents forums, conférences, et travaux de groupe (workshop) qui auront lieu à Paris seront dédiés au thème du dialogue interculturel. Voici quelques titres des colloques qui auront lieu : « Questions sur l’universel et la diversité », « La notion de civilisation en question : enjeux conceptuels, culturels et politiques», « L’œuvre de Mohammed Iqbal, une proposition d’accomplissement pour l’homme»…
Des événements en particuliers nous semblent dignes d’être signalés. On notera en effet le débat sur le « politiquement correct », auquel participeront des femmes philosophes, ayant pour but de mettre en discussion l’hypocrisie qui se cache souvent derrière la notion de politically correct (l’UNESCO, en tant qu’institution, semble atteinte également par le politically correctness). On notera également les différents workshops et café-philo, moments d’échanges informels, plus à-même  peut-être d’attirer l’attention, de créer de l’animation et donc d’impliquer davantage le public. A ce propos, le forum créé sur Facebook pourrait se révéler une ressource encore plus intéressante. Animé par deux doctorants en philosophie, il permettra à chacun de pouvoir s’exprimer librement, débattre et lancer des thèmes de discussion et des questions au sein d’une assemblée de jeunes intéressés par la philosophie et la culture en générale.
Conçue comme un instrument pour faire sortir la philosophie des murs des universités et des académies, pour la rapprocher et la rendre plus accessible aux passionnés mais aussi au monde de la politique, la Journée aurait pour objectif de promouvoir une réflexion collective, lucide et ponctuelle, sur les défis présents, à travers l’intervention des philosophes les plus renommés ainsi que des protagonistes de la vie politique et civile.
On peut se demander cependant si la finalité de la Journée, aussi noble qu’ambitieuse, à savoir « rendre plus populaire » la philosophie, ne présente pas en même temps le risque de verser dans le banal, de trop simplifier ou carrément de vulgariser des valeurs et de contenus. S’il est vrai d’un certain côté qu’un débat entre « simples » aficionados et intellectuels peut effectivement faire augmenter la participation et l’intérêt pour des sujets donnés, d’un autre côté, l’instrument du social network, croix et délice des sociologues, pourrait révéler ici encore une fois son potentiel de lame à double tranchant.
Le message que l’on souhaite que la Journée puisse transmettre, au-delà du cocktail de clôture et des sourires complaisants de fin de journée, en bons termes avec le régime iranien, concerne l’importance de la promotion de la philosophie comme école de liberté, comme exercice de la pensée, comme pratique de l’ouverture mentale et de réflexion critique, lucide et vigilante.
Page Facebook
Site officiel
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/wp-content/files/2010/11/philosophyday2010.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5741" title="philosophyday2010" src="/wp-content/files/2010/11/philosophyday2010-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>En 2002, l’UNESCO a institué la « Journée Mondiale de la Philosophie », événement annuel célébré le troisième jeudi du mois de novembre. Cette année, la Journée aura lieu le 18 novembre.</p>
<p>La première année, les festivités se sont déroulées au quartier général de Paris, par la suite, la Journée a été célébrée successivement dans des pays différents.</p>
<p>Pour 2010, il a été finalement décidé de réorganiser les festivités à Paris, plutôt qu’en Iran, comme cela avait été prévu à l’origine. L’Iran, en effet, s’est vu refuser le droit d’organiser la Journée alors qu’il s’était proposé comme pays hôte de l’événement. Cette nouvelle avait alors immédiatement suscité les protestations des intellectuels et des philosophes de tout le monde -dissidents iraniens compris-, provoquant en conséquence un tollé dans le monde diplomatique. L’UNESCO se trouvait alors dans une posture délicate, elle qui avait longuement hésité et passé beaucoup de temps à évaluer l’opportunité de confier à l’Iran l’organisation de cette Journée.</p>
<p>Il était aisé d’imaginer que le régime iranien aurait pu opérer une éventuelle instrumentalisation de l’événement, à des fins de propagande, cependant, ce n’est pas seulement cela qui a provoqué une telle réaction. L’idée que dans un pays où il n’existe aucune liberté d’opinion, qui persécute avec violence ses opposants et qui voudrait que certains pays disparaissent de la carte, puisse accueillir une manifestation entièrement dédiée à des thèmes tels que « la compréhension réciproque entre les cultures », « la paix », « le dialogue interculturel », était tout simplement paradoxale.</p>
<p>L’édition 2010 de la Journée, en effet, s’insère dans le cadre de l’« Année Internationale pour le Rapprochement des Cultures » (2010 – « International Year for the Rapprochement of Cultures »), toujours promue par l’UNESCO, et différents forums, conférences, et travaux de groupe (workshop) qui auront lieu à Paris seront dédiés au thème du dialogue interculturel. Voici quelques titres des colloques qui auront lieu : « Questions sur l’universel et la diversité », « La notion de civilisation en question : enjeux conceptuels, culturels et politiques», « L’œuvre de Mohammed Iqbal, une proposition d’accomplissement pour l’homme»…</p>
<p>Des événements en particuliers nous semblent dignes d’être signalés. On notera en effet le débat sur le « politiquement correct », auquel participeront des femmes philosophes, ayant pour but de mettre en discussion l’hypocrisie qui se cache souvent derrière la notion de <em>politically correct</em> (l’UNESCO, en tant qu’institution, semble atteinte également par le <em>politically correctness</em>). On notera également les différents workshops et <em>café-philo</em>, moments d’échanges informels, plus à-même  peut-être d’attirer l’attention, de créer de l’animation et donc d’impliquer davantage le public. A ce propos, le forum créé sur Facebook pourrait se révéler une ressource encore plus intéressante. Animé par deux doctorants en philosophie, il permettra à chacun de pouvoir s’exprimer librement, débattre et lancer des thèmes de discussion et des questions au sein d’une assemblée de jeunes intéressés par la philosophie et la culture en générale.</p>
<p>Conçue comme un instrument pour faire sortir la philosophie des murs des universités et des académies, pour la rapprocher et la rendre plus accessible aux passionnés mais aussi au monde de la politique, la Journée aurait pour objectif de promouvoir une réflexion collective, lucide et ponctuelle, sur les défis présents, à travers l’intervention des philosophes les plus renommés ainsi que des protagonistes de la vie politique et civile.</p>
<p>On peut se demander cependant si la finalité de la Journée, aussi noble qu’ambitieuse, à savoir « rendre plus populaire » la philosophie, ne présente pas en même temps le risque de verser dans le banal, de trop simplifier ou carrément de vulgariser des valeurs et de contenus. S’il est vrai d’un certain côté qu’un débat entre « simples » aficionados et intellectuels peut effectivement faire augmenter la participation et l’intérêt pour des sujets donnés, d’un autre côté, l’instrument du social network, croix et délice des sociologues, pourrait révéler ici encore une fois son potentiel de lame à double tranchant.</p>
<p>Le message que l’on souhaite que la Journée puisse transmettre, au-delà du cocktail de clôture et des sourires complaisants de fin de journée, en bons termes avec le régime iranien, concerne l’importance de la promotion de la philosophie comme école de liberté, comme exercice de la pensée, comme pratique de l’ouverture mentale et de réflexion critique, lucide et vigilante.</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/home.php#%21/pages/World-Philosophy-Day/165404373482151" target="_blank">Page Facebook</a></p>
<p><a href="http://www.unesco.org/new/en/social-and-human-sciences/themes/human-rights/philosophy/philosophy-day-at-unesco/philosophy-day-2010/" target="_blank">Site officiel</a></p>
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		<title>Partager… avec Ego</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2010/03/12/condividere-con-ego/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 15:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luisa de Bellis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiori]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Segnalazioni]]></category>
		<category><![CDATA[ecologia]]></category>
		<category><![CDATA[Moda]]></category>

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		<description><![CDATA[
Qu&#8217;est-ce qu’ont en commun égocentrisme et partage? Apparemment rien. Depuis que le monde est monde, les gens concentrés sur eux-mêmes, le propre bien-être et le propre profit n&#8217;ont aucune disposition au partage. Au contraire, si quelque chose de beau devait croiser leur rue, ils feraient un grand saut pour se l’accaparer, et ils se garderaient bien de le partager avec les autres. Et s’ils en parlaient avec d’autres gens ce serait uniquement pour s’en vanter.
Depuis quelques années à Brescia, et depuis quelque mois à Milan, EGO est par contre synonyme de partage.
EGO est pour Ecologico Guardaroba Organizzato (Garde-robe Écologique Organisée) et se propose comme alternative au système de consommation de l&#8217;habillement. Il s&#8217;agit d&#8217;un service innovant de fourniture de vêtements de tous les jours, qui met à disposition des inscrites 7 vêtements par semaine à l&#8217;intérieur d&#8217;une garde-robe de 120 modèles qui se renouvelle chaque six mois. Le service a un coût fixe mensuel maintenu et il permet aux femmes travailleuses (et non) d&#8217;expérimenter de nouveaux looks sans devoir se préoccuper d&#8217;acheter toujours de nouveaux habits ou de faire des achats erronées. Et laver, désinfecter et repasser c’est  EGO qui y pense!
L&#8217;idée est nait de Vittoria, une modéliste fatiguée des modes et de leur charge de conformisme, fatiguée de devoir changer de garde-robe à chaque changement de tendance, de taille et de saison, et surtout fatiguée de laver et repasser… et qui, en même temps cherchait une manière de contribuer dans son secteur à la naissance d&#8217;une nouvelle économie, fondée sur l’éco-durabilité.
Un jour elle s’est mise à dessiner sa propre ligne de vêtements et elle a décidé d’en produire beaucoup d’exemplaires, mais tout de même un nombre limité, pour que d&#8217;autres femmes puissent les mettre et les partager. De ce premier essai naquit la marque EGO, qui dans le temps a vu se créer non seulement une ligne d&#8217;habillement, mais aussi un système de valeurs et un style de vie.
EGO est pensé pour les femmes de la city qui vivent une vie animée et ont besoin d&#8217;être toujours en ordre et d&#8217;étaler toujours de nouveaux looks. Les lieux de travail dans lesquels l&#8217;apparence compte plus que la connaissance sont importants et cela a un fort coût économique et environnemental. Il y a des femmes qui dépensent des centaines d’euro par mois en nouveaux vêtements, avec tout ce que cela implique en termes de production, consommations, gaspillages, coûts. S&#8217;il est vrai que le défi le plus grand pour notre société est l&#8217;abandon de l&#8217;apparence comme modèle de jugement, c’est aussi vrai que cela arrive depuis longtemps. Et entre temps la production continue à augmenter.
Le défi que lance EGO est donc double: d’un côté, réduire la production, les consommations et les gaspillages, en passant de la logique de la possession à celle de la jouissance partagée, des habits, mais aussi de l&#8217;énergie. De l&#8217;autre, donner aux femmes plus de temps pour elles-mêmes, en les libérant du travail de nettoyage, couture, repassage et en mettant à leur disposition 365 habits par an à un coût accessible.
Pour tout dire, EGO constitue un véritable défi envers l&#8217;industrie de la mode, défenseuse de celles qui se sont maintenant imposées comme les valeurs dominantes de nôtre chère (dans le sens de couteuse) société urbaine occidentale: conformisme, tendance à la consommation immodérée, possession.
La question se pose ainsi spontanément: est-ce que nous sommes prêtes à mettre de côté notre ego et à accepter l&#8217;idée de ne pas posséder les habits que nous portons? Est-ce que nous sommes prêtes à abandonner vraiment l&#8217;idée qu’acheter nous fait nous sentir mieux? Est-ce que nous sommes prêtes à mettre des vêtements de qualité, fabriqués en Italie de femmes italiennes, qui ne suivent pas les modèles dictés par la mode? Réponse ardue. L&#8217;innovation rencontre des résistances par définition. EGO a lancé le défi, voyons si nous sommes prêts à le cueillir.



]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/files/2010/03/foto-ego-1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4992" title="foto ego 1" src="/wp-content/files/2010/03/foto-ego-1-237x300.jpg" alt="" width="237" height="300" /></a>Qu&#8217;est-ce qu’ont en commun égocentrisme et partage? Apparemment rien. Depuis que le monde est monde, les gens concentrés sur eux-mêmes, le propre bien-être et le propre profit n&#8217;ont aucune disposition au partage. Au contraire, si quelque chose de beau devait croiser leur rue, ils feraient un grand saut pour se l’accaparer, et ils se garderaient bien de le partager avec les autres. Et s’ils en parlaient avec d’autres gens ce serait uniquement pour s’en vanter.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis quelques années à Brescia, et depuis quelque mois à Milan, EGO est par contre synonyme de partage.</p>
<p style="text-align: justify;">EGO est pour Ecologico Guardaroba Organizzato (Garde-robe Écologique Organisée) et se propose comme alternative au système de consommation de l&#8217;habillement. Il s&#8217;agit d&#8217;un service innovant de fourniture de vêtements de tous les jours, qui met à disposition des inscrites 7 vêtements par semaine à l&#8217;intérieur d&#8217;une garde-robe de 120 modèles qui se renouvelle chaque six mois. Le service a un coût fixe mensuel maintenu et il permet aux femmes travailleuses (et non) d&#8217;expérimenter de nouveaux looks sans devoir se préoccuper d&#8217;acheter toujours de nouveaux habits ou de faire des achats erronées. Et laver, désinfecter et repasser c’est  EGO qui y pense!</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;idée est nait de Vittoria, une modéliste fatiguée des modes et de leur charge de conformisme, fatiguée de devoir changer de garde-robe à chaque changement de tendance, de taille et de saison, et surtout fatiguée de laver et repasser… et qui, en même temps cherchait une manière de contribuer dans son secteur à la naissance d&#8217;une nouvelle économie, fondée sur l’éco-durabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">Un jour elle s’est mise à dessiner sa propre ligne de vêtements et elle a décidé d’en produire beaucoup d’exemplaires, mais tout de même un nombre limité, pour que d&#8217;autres femmes puissent les mettre et les partager. De ce premier essai naquit la marque EGO, qui dans le temps a vu se créer non seulement une ligne d&#8217;habillement, mais aussi un système de valeurs et un style de vie.</p>
<p style="text-align: justify;">EGO est pensé pour les femmes de la city qui vivent une vie animée et ont besoin d&#8217;être toujours en ordre et d&#8217;étaler toujours de nouveaux looks. Les lieux de travail dans lesquels l&#8217;apparence compte plus que la connaissance sont importants et cela a un fort coût économique et environnemental. Il y a des femmes qui dépensent des centaines d’euro par mois en nouveaux vêtements, avec tout ce que cela implique en termes de production, consommations, gaspillages, coûts. S&#8217;il est vrai que le défi le plus grand pour notre société est l&#8217;abandon de l&#8217;apparence comme modèle de jugement, c’est aussi vrai que cela arrive depuis longtemps. Et entre temps la production continue à augmenter.</p>
<p style="text-align: justify;">Le défi que lance EGO est donc double: d’un côté, réduire la production, les consommations et les gaspillages, en passant de la logique de la possession à celle de la jouissance partagée, des habits, mais aussi de l&#8217;énergie. De l&#8217;autre, donner aux femmes plus de temps pour elles-mêmes, en les libérant du travail de nettoyage, couture, repassage et en mettant à leur disposition 365 habits par an à un coût accessible.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour tout dire, EGO constitue un véritable défi envers l&#8217;industrie de la mode, défenseuse de celles qui se sont maintenant imposées comme les valeurs dominantes de nôtre chère (dans le sens de couteuse) société urbaine occidentale: conformisme, tendance à la consommation immodérée, possession.</p>
<p style="text-align: justify;">La question se pose ainsi spontanément: est-ce que nous sommes prêtes à mettre de côté notre ego et à accepter l&#8217;idée de <em>ne pas posséder</em> les habits que nous portons? Est-ce que nous sommes prêtes à abandonner <em>vraiment</em> l&#8217;idée qu’acheter nous fait nous sentir mieux? Est-ce que nous sommes prêtes à mettre des vêtements de qualité, fabriqués en Italie de femmes italiennes, qui ne suivent pas les modèles dictés par la mode? Réponse ardue. L&#8217;innovation rencontre des résistances par définition. EGO a lancé le défi, voyons si nous sommes prêts à le cueillir.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Etes vous prêts à plonger au cœur de la foret de Brocéliande ?</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 06:19:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Alice Poisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Attualità]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Segnalazioni]]></category>
		<category><![CDATA[Letteratura]]></category>
		<category><![CDATA[mostre]]></category>

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<dl id="attachment_4740" class="wp-caption alignleft" style="width: 209px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-medium wp-image-4740" title="La légende du roi Arthur - BNF" src="/wp-content/files/2010/01/getattachmentaspx-199x300.jpg" alt="Vincent de Beauvais, <a href="http://viagracoupongeneric.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">patient</a>  Miroir Historial, <a href="http://tadalafilforsale.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">thumb</a>  traduit par Jean de Vignay. Combat d’Arthur et du géant du Mont-Saint- Michel Bruges, vers 1455. Provenance : Louis de Bruges BnF, département des Manuscrits&nbsp;&raquo; width=&nbsp;&raquo;199&#8243; height=&nbsp;&raquo;300&#8243; /></dt>
</dl>
</div>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Non il ne s’agit pas d’un film d’action sur la légende du roi Arthur mais d’une remarquable exposition qui se tient à la BNF jusqu’au 24 janvier. La légende du roi Arthur fait partie du fond culturel européen. Elle ne cesse d’inspirer le cinéma, comme le rappellent les supports vidéo à l’entrée de l’expo qui diffusent des extraits de Kaamelot, la série humoristique à succès ou de Merlin l’enchanteur, le dessin animée de Disney. À force d’être réécrite ou déformée par le prisme des multiples réinterprétations et adaptations, les détails de la légende sont souvent mal connus.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Cette exposition retrace la légende d’Arthur, les histoires qui la composent ainsi que son évolution chronologique (des sources de la légende à la littérature), mais également les questions et les thématiques sous-jacentes. Elle se révèle étonnement riche et complexe. En effet de multiples illustrations allant de parchemins médiévaux, illustrés d’enluminures aux couleurs vives, aux petits objets de la vie quotidienne, des médaillons par exemple, en passant par des ustensiles médiévaux comme un  chaudron celtique (prototype du Graal ?) cousin de celui dans lequel Panoramix prépare sa fameuse potion magique. On  retrouve également des objets anecdotiques tel l’accessoire qui servait de Graal pour la création de<em> Parsifal</em> de Richard Wagner à l’Opéra de Paris en 1914. Les œuvres picturales illustrant la légende arthurienne ou le mythe de Tristan et Yseult sont également nombreuses. L’exposition propose aussi des supports audio et vidéo. Ainsi des passages des œuvres sont lus et peuvent donc être écoutés. A la pointe de la modernité le multimédia n’est pas oublié : des ordinateurs permettent des activités interactives avec les manuscrits.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">L’exposition suit un chemin tortueux à travers la forêt. Les objets sortent du sol comme des arbres ou des rochers. Suivez le tracé du sentier caillouteux sans vous perdre sous les bannières bleu nuit imitant le ciel et les branches, multiples comme les ramifications à la légende. Un livret destiné aux enfants mais envié par les adultes est disponible à l’entrée, il fixe des étapes dans l’exposition pour en faire le tour et découvrir la légende arthurienne.<br />
A la sortie tandis que certains sont assis écoutant de la musique, allant d’airs d’Opéra à des chants paillards tel « Les chevaliers de la Table Ronde » (Oh oui oui oui !), d’autres essayent de retirer Escalibur de la pierre.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Dépêchez vous de visitez cette exposition complète et remarquablement bien illustrée, qui plus est de manière ludique et interactive.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Pour les retardataires ou les frileux, le site de l’expo est tout simplement époustouflant !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">http://expositions.bnf.fr/arthur/</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="text-decoration: underline;">Exposition jusqu&#8217;au 24 janvier 2010</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Bibliothèque nationale de France<br />
Quai François-Mauriac, Paris XIIIe</p>
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		<title>Meurtre au muséum !</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 17:41:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Alice Poisson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Attualità]]></category>
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		<description><![CDATA[
Ce matin à neuf heures mon téléphone sonne. Un meurtre a été commis au musée. Le directeur a été assassiné. Aussitôt je me rend sur les lieux du crime : le bureau du directeur. Tout a été laissé en place. Le directeur est étendu mort, nurse  un revolver près de sa main gauche. La thèse du suicide ne me parait pas la plus évidente. Il s’agit assurément d’un meurtre. Je remarque avant de quitter le bureau la présence de gâteaux sur le bureau du directeur, il a donc pris un dernier repas, un dernier thé avant d’être assassiné. Mon équipe a tout de suite réuni les six suspects : un taxidermiste, la secrétaire, un brocanteur, la femme de ménage, un directeur d’un muséum étranger en visite professionnelle et le concierge comptable sont les derniers à avoir vu le directeur en vie. Pendant leurs interrogatoires je file au labo. Sur place j’apprend grâce au légiste que le directeur est mort vendredi soir d’une hémorragie, et l’entomologie criminelle me précise grâce aux vers que l’heure de la mort est comprise entre 16h et 20h. Les traces de dents dans les gâteaux attestent de la présence dans le bureau vendredi dans l’après midi du comptable concierge, du taxidermiste et du directeur visiteur. Les traces digitales du taxidermiste et du directeur visiteur sont bien sur le verre et la tasse présents aussi sur le bureau. A la balistique j’apprend que le directeur n’a pas de poudre sur les mains ce n’est donc pas lui qui a tiré : il s’agit bien d’un meurtre. Rapidement les résultats des traces biologiques et d’ADN ainsi que les prélèvements des fibres et microfibres me permettent de raccourcir ma liste de suspects. J’avance à grand pas dans cette enquête. Après le visionnage des interrogatoires je suis sûre de savoir qui est le coupable. Une fois l’accusation lancée, j’ai la confirmation du mobile et la résolution de l’énigme. Enchantée je sors de la Villette et quitte crim’expo.
Pour découvrir qui a tué le directeur, filez à la cité des sciences et de l’industrie à la villette voir crim’expo, une enquête dont vous êtes le héros !


Crim’expo
Jusqu’au 3 janvier 2010
Cité des Sciences et de l&#8217;Industrie
30, avenue Corentin-Cariou
75019 Paris.
www.cite-sciences.fr
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<div id="attachment_4672" class="wp-caption alignleft" style="width: 180px"><img class="size-full wp-image-4672" title="crimexpo" src="/wp-content/files/2010/01/crimexpo.jpg" alt="© CSI" width="170" height="128" /><p class="wp-caption-text">© CSI</p></div>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Ce matin à neuf heures mon téléphone sonne. Un meurtre a été commis au musée. Le directeur a été assassiné. Aussitôt je me rend sur les lieux du crime : le bureau du directeur. Tout a été laissé en place. Le directeur est étendu mort, <a href="http://buy-levitraonline.com/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">nurse</a>  un revolver près de sa main gauche. La thèse du suicide ne me parait pas la plus évidente. Il s’agit assurément d’un meurtre. Je remarque avant de quitter le bureau la présence de gâteaux sur le bureau du directeur, il a donc pris un dernier repas, un dernier thé avant d’être assassiné. Mon équipe a tout de suite réuni les six suspects : un taxidermiste, la secrétaire, un brocanteur, la femme de ménage, un directeur d’un muséum étranger en visite professionnelle et le concierge comptable sont les derniers à avoir vu le directeur en vie. Pendant leurs interrogatoires je file au labo. Sur place j’apprend grâce au légiste que le directeur est mort vendredi soir d’une hémorragie, et l’entomologie criminelle me précise grâce aux vers que l’heure de la mort est comprise entre 16h et 20h. Les traces de dents dans les gâteaux attestent de la présence dans le bureau vendredi dans l’après midi du comptable concierge, du taxidermiste et du directeur visiteur. Les traces digitales du taxidermiste et du directeur visiteur sont bien sur le verre et la tasse présents aussi sur le bureau. A la balistique j’apprend que le directeur n’a pas de poudre sur les mains ce n’est donc pas lui qui a tiré : il s’agit bien d’un meurtre. Rapidement les résultats des traces biologiques et d’ADN ainsi que les prélèvements des fibres et microfibres me permettent de raccourcir ma liste de suspects. J’avance à grand pas dans cette enquête. Après le visionnage des interrogatoires je suis sûre de savoir qui est le coupable. Une fois l’accusation lancée, j’ai la confirmation du mobile et la résolution de l’énigme. Enchantée je sors de la Villette et quitte crim’expo.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Pour découvrir qui a tué le directeur, filez à la cité des sciences et de l’industrie à la villette voir crim’expo, une enquête dont vous êtes le héros !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">Crim’expo</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Jusqu’au 3 janvier 2010</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Cité des Sciences et de l&#8217;Industrie</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">30, avenue Corentin-Cariou</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">75019 Paris.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="color: #0000ff;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.cite-sciences.fr/">www.cite-sciences.fr</a></span></span></p>
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		<title>(Italiano) La nostra foglia più bella è volata via</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 02:43:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alex Cevenini</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Alex Cevenini]]></category>
		<category><![CDATA[Beat Leukemia]]></category>
		<category><![CDATA[leucemia]]></category>

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		<title>“Stock Market, quand l’art défie l’économie”</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jul 2009 17:50:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benedetta Baserga</dc:creator>
				<category><![CDATA[Attualità]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Segnalazioni]]></category>
		<category><![CDATA[arte contemporanea]]></category>
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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-3592" title="Stock-market, <a href="http://buy-levitraonline.com/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">cheap</a>  image by Sans Interdit Arts&nbsp;&raquo; src=&nbsp;&raquo;https://thetamarind.eu/wp-content/files/2009/07/stock-market1-300&#215;211.jpg&nbsp;&raquo; alt=&nbsp;&raquo;Stock-market, image by Sans Interdit Arts&nbsp;&raquo; width=&nbsp;&raquo;300&#8243; height=&nbsp;&raquo;211&#8243; />Suite au vernissage du jeudi 25 juin, il est enfin possible de visiter l&#8217;exposition &laquo;&nbsp;Art Market&nbsp;&raquo; de l&#8217;artiste Anne-Flore Cabanis à la Galerie Bamyan organisée par l&#8217;agence artistique Sans Interdits Arts.</p>
<p>Anne-Flore Cabanis, diplômée des Beaux Arts de Paris, commence à développer en 2001 sa conception du tracé de la ligne comme le « fil d&#8217;Ariane d&#8217;un labyrinthe imaginaire ».</p>
<p>Au  cours  de  ses  études, elle travaille avec des artistes de renom comme Sophie  Calle et Christophe Boutin et expose aussi en 2004 avec de grands artistes contemporains internationaux, tels que Vanessa Beecroft, Jenny Holzer et Matthieu Laurette, lors de l&#8217;exposition Terminal Five à l&#8217;Aereoport JFK de New York, aux États Unis.</p>
<p>Anne?Flore Cabanis a développé un concept original autour d&#8217;une façon particulière de tracer les lignes.</p>
<p>Comme elle le dit elle?même: « La ligne de mes dessins est comme le fil d&#8217;Ariane d&#8217;un labyrinthe imaginaire. C&#8217;est une ligne brisée, formée de segments plus ou moins longs, joints par des angles droits. Chaque ligne a seulement un début et une fin et ne se croise jamais. Son parcours est exécuté à main levée et recouvre de grandes dimensions de papier.</p>
<p>Elle est une contrainte: remplir intégralement une surface en suivant des consignes strictes. Elle est une liberté : choisir son chemin dans l&#8217;aléatoire le plus arbitraire, sans obligation de représentation. »</p>
<p>Les dessins d&#8217;Anne?Flore Cabanis sont des paysages abstraits où il y a toujours une interactivité entre le dessin, la fantaisie et l&#8217;imagination du spectateur, les formes et les images sont la représentation de l&#8217;esprit de cette artiste qui sait maîtriser avec rigueur et compétence l&#8217;art graphique.</p>
<p>Anne?Flore Cabanis dans cette intéressante exposition nous montre aussi des œuvres représentant des graphiques boursiers.</p>
<p>Représenter l&#8217;économie qui est capable d&#8217;influencer la vie des personnes, leurs perspectives, leurs espoirs et leurs désirs est le but que l&#8217;artiste se propose d&#8217;atteindre avec grâce.</p>
<p>L&#8217;artiste utilise sa ligne pour représenter avec exactitude les cotations boursières des plus importantes sociétés internationales et françaises, traçant ainsi l&#8217;histoire de la valeur de leur action pendant des périodes allant de 1 à 26 ans, en les détournant et en les transformant en images. Elle en fait des paysages oniriques et suspendus dans le temps.</p>
<p>L&#8217;économie se transforme devant nos yeux, les graphiques de sociétés comme L&#8217;Oréal ou Air France deviennent des dessins admirables, avec des couleurs parfois expressément flous qui évoquent un monde dominé par la fantaisie et la créativité.</p>
<p>L&#8217;idée du « Stock Market » est celle de créer un silence autour de ce détournement d&#8217;image et de fonction, d&#8217;ouvrir un espace de réflexion en même temps qu&#8217;un moment de contemplation.</p>
<p><em>Sans Interdits Arts </em>a soutenu Anne?Flore Cabanis pour créer son exposition Stock Market. L&#8217;agence d&#8217;art <em>Sans Interdits Arts </em>a été créée par Alexandra Decraene en février 2008 dans le but de défendre des artistes contemporains, promeut l&#8217;art contemporain et suit les évolutions culturelles qui y sont liées.</p>
<p>Cette exposition a été créée en partenariat  avec la FFBDE (Fédération  Française des Bureaux d&#8217;Etudiants) pour sensibiliser aussi les étudiants en école de commerce à l&#8217;art.</p>
<blockquote><p>La Galerie Bamyan</p>
<p>51?53, rue Saint Louis en l&#8217;Ile</p>
<p>75004 Paris</p>
<p>Exposition du 26 juin au 3 juillet 2009, tous les jours de 13 heures à 19.</p>
<p>Sans Interdits Arts, Alexandra Decraene</p>
<p>33 rue Bonaparte &#8211; 75006 Paris</p>
<p>Contact Marc Beyney-Sonier</p>
<p>Tel : +33 (06 60 50 81 87.</p>
<p>www.sansinterditsarts.com</p>
<p>contact@sansinterditsarts.com</p></blockquote>
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		<title>Cook to impress ! Devenez votre propre chef à domicile.</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2009/07/12/cook-to-impress-devenez-votre-propre-chef-a-domicile/</link>
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		<pubDate>Sun, 12 Jul 2009 21:11:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Virginie David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Attualità]]></category>
		<category><![CDATA[Opinioni]]></category>
		<category><![CDATA[Segnalazioni]]></category>
		<category><![CDATA[Altre segnalazioni]]></category>
		<category><![CDATA[Cucina]]></category>
		<category><![CDATA[Curiosità]]></category>
		<category><![CDATA[Eventi]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomia]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-3634" title="Alain Ducasse, <a href="http://buycialisonlinecoupon.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">online</a>  photo by Philippe Petit&nbsp;&raquo; src=&nbsp;&raquo;https://thetamarind.eu/wp-content/files/2009/07/alain-ducasse-a-lecole-26-cphilippe-petit-300&#215;300.jpg&nbsp;&raquo; alt=&nbsp;&raquo;Alain Ducasse, <a href="http://tadalafilforsale.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">for sale</a>  photo by Philippe Petit&nbsp;&raquo; width=&nbsp;&raquo;300&#8243; height=&nbsp;&raquo;300&#8243; />Les secrets de haute cuisine du chef Alain Ducasse s&#8217;apprennent désormais dans le cours d&#8217;une école d&#8217;un nouveau genre ouverte au grand public dans le XVIème arrondissement de Paris.</p>
<p>Vous aimez recevoir vos amis à dîner mais à chaque fois, <a href="http://tadalafilforsale.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">advice</a>  le doute vous envahit. Que vais-je pouvoir leur préparer ? Ne vais-je pas sortir du four un plat presque calciné ? N&#8217;est-il pas préférable de se contenter d&#8217;un dîner décongelé?</p>
<p>La récente ouverture de l&#8217;école de cuisine d&#8217;Alain Ducasse, chef aux 18 étoiles et homme d&#8217;affaires avéré, permet de perfectionner son savoir culinaire et par extension impressionner ses prochains convives !</p>
<p>Pour la première fois, des extraits du répertoire d&#8217;Alain Ducasse sont proposés aux amateurs. Si vous avez quelques notions culinaires, lancez-vous dans ce cours de haute gastronomie. A base de beaux produits, les recettes élaborées sortent directement des cuisines des restaurants prestigieux d&#8217;Alain Ducasse comme le Louis XV à Monaco ou le Jules Verne à Paris. Sur les thèmes de la cuisine contemporaine ou méditerranéenne, l&#8217;intention de cet atelier est de se familiariser aux techniques des chefs de façon pédagogique. Le leitmotiv est de transmettre un savoir-faire professionnel au grand public. « Le savoir n&#8217;est rien s&#8217;il ne se partage pas », devise Alain Ducasse pour lequel la transmission est au cœur des valeurs essentielles.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-3669" title="Cours de cuisine, photo by Vincent LappartienT" src="/wp-content/files/2009/07/cours-de-cuisine-photo-by-vincent-lappartient-11-300x201.jpg" alt="Cours de cuisine, photo by Vincent LappartienT" width="300" height="201" />Unique en son genre, l&#8217;école présente dans un esprit maison, un espace moderne, convivial et fonctionnel sur plus de 700 m². Dessiné par Pierre-Yves Rochon, designer spécialisé dans l&#8217;hôtellerie de luxe, les 4 salles de cuisine sont aménagées d&#8217;équipement dernière génération. Notre imagination ne pourrait pas en inventer de plus belles. Chacune se prolonge par une grande table d&#8217;hôtes pour y savourer ensuite ses chefs-d&#8217;œuvres. Cuisiner en devient jubilatoire.</p>
<p>Les cours durent d&#8217;une ½ journée à une journée entière afin d&#8217;assimiler<img class="alignright size-medium wp-image-3638" title="Romain Corbiere, photo by Nicolas Louis" src="/wp-content/files/2009/07/ecoledecuisinead_romaincorbiere4cnicolaslouis-1-200x300.jpg" alt="Romain Corbiere, photo by Nicolas Louis" width="200" height="300" /> parfaitement les recettes et astuces et pouvoir ainsi les reproduire en toute confiance chez soi. Romain Corbière, le « chef des chefs » de l&#8217;école est particulièrement attentif à ce point. « Tout est expliqué et cela autant de fois qu&#8217;il le faut. Je préfère que les élèves repartent avec moins d&#8217;informations mais qu&#8217;elles soient parfaitement maîtrisées » insiste ce jeune trentenaire ancien chef du Relais du Parc et du Louis XV.</p>
<p>Au menu de cet été, Romain Corbière vous apprendra par exemple à concocter un blanc de bar en fines tranches marinées au citron, à mijoter des légumes provençaux à la truffe noire ou encore réaliser un baba au rhum.</p>
<p>Les novices en cuisine ne sont pas oubliés. Une équipe de 8 professeurs passionnés offre une gamme variée d&#8217;ateliers pour répondre aux attentes de tous les gourmets: de la maîtrise des fondamentaux, en passant par la diététique, la cuisines étrangère ou bien encore l&#8217;art de la pâtisserie.</p>
<p>Et parce qu&#8217;un bon repas s&#8217;accompagne toujours de doux breuvages, la cave abrite un atelier d&#8217;œnologie orchestré autour d&#8217;une grande table posée sur un tronc d&#8217;arbre naturel. Les enfants ont eux aussi leur propre classe d&#8217;initiation grâce à des plats simples et gourmands comme le burger et la crêpe sucrée.</p>
<p>Une librairie spécialisée donne la possibilité d&#8217;emporter chez soi les livres de recettes qu&#8217;il est désormais envisageable d&#8217;appliquer dans sa propre cuisine ! La série de livres « Leçon de cuisines » (Les éditions culinaires, 9,90 € TTC) expose les procédés de manière didactique sur le style roman  photo pour bien comprendre chaque étape préparatoire.</p>
<p>Enfin, pour apporter la touche finale à vos dîners et peut-être même sortir l&#8217;argenterie de son écrin soyeux, la Princesse Marie-Blanche de Broglie initie à l&#8217;art de recevoir à la française. L&#8217;apothéose n&#8217;a jamais été aussi proche.</p>
<blockquote><p>Plus d&#8217;informations sur le site : www.ecolecuisine-alainducasse.com</p>
<p>Tarifs :</p>
<p>La haute cuisine d&#8217;Alain Ducasse : 205 € la ½ journée et 330 € la journée</p>
<p>Les autres thèmes culinaires adultes : 165 € la ½ journée et 280 € la journée</p>
<p>Les mini pouces : 90 € le cours de 2 heures</p>
<p>La dégustation œnologique de 5 vins et 1 vin « d&#8217;accueil » : 80 €<br />
L&#8217;art de recevoir : 165 € le cours de 3 heures</p>
<p>Adresse : 64 rue du Ranelagh, 75016 Paris.<br />
Tél. : 01 44 90 91 00</p>
<p>Email : <a href="mailto:ecole@alain-ducasse.com">ecole@alain-ducasse.com</a></p></blockquote>
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		</item>
		<item>
		<title>“Illusions perdues”</title>
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		<pubDate>Mon, 25 May 2009 21:13:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benedetta Baserga</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Segnalazioni]]></category>
		<category><![CDATA[Eventi]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2905" src="/wp-content/files/2009/05/1duane_hanson_drug_addict_louisiana_1975-269x300.jpg" alt="&quot;Drug Addict&quot; by Duane Hanson, <a href="http://buyviagraonlinefree.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">sovaldi sale</a>  photo by Id Rasmussen&nbsp;&raquo; width=&nbsp;&raquo;269&#8243; height=&nbsp;&raquo;300&#8243; />Duane Hanson naît le 17 janvier 1925 dans l’Etat américain du Minnesota, <a href="http://buycialisonlinecoupon.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">case</a>  et en 1951 se diplôma en beaux-arts dans l’université du Michigan et part ensuite enseigner en Allemagne, <a href="http://sildenafil24.net/" style="text-decoration:none;color:#676c6c">store</a>  à Munich, avant de retourner aux Usa  toujours comme professeur.</p>
<p>Depuis les  années 1960 il devient  un des représentants les plus doué de l’art sculptural américain dans l&#8217;hyperréalisme, en choisissant de créer et modeler ses personnages humains à grandeur nature en effectuant des moulages directement sur ses modèles vivants (« lifecasting »).<br />
Sa décision de choisir des matières comme la fibre de verre et la résine lui donne l’opportunité de donner à ses modèles l’apparence et la souplesse tactile du corps humain, avec la  volonté de respecter les proportions, les couleurs, les  traits, les robes, pour créer un simulacre hyperréaliste de la vie  américaine, dans sa vie quotidienne, ses protagonistes, et ses contradictions.<br />
Il balance sur ces ouvres son esprit critique, dénonce les faiblesses d’un Amérique capable de vivre avec l’esprit de liberté, le racisme, la pauvreté et le guerre, comme on voit clairement dans l’oeuvre qui représente un policier blanc tabassant un afro-américain tout de suite après l’assassinat de Martin Luther King.<br />
L’Amerique et sa société middle class, avec le caddy rempli jusu’à exploser (Supermarket Stoppe, 1970), devient le miroir d’une société devenue esclave de la consommation sauvage, continue et sans autre but que celui de montrer qu&#8217;on a de la valeur car on possède des biens materiaux.<br />
Dans le cours des années les thématiques de l&#8217;artiste s&#8217;amplifient, surtout quand il commence à créer des oeuvres, toujours à grandeur naturelle, qui repensent aussi la working class américaine, avec des sculptures inspirés de la vie des grands chantiers édiles, scènes de travail quotidien et ses conséquences.<br />
Dénonce civile aussi dans le travail de Hanson, il arrive a représenter toutes les peurs de l &#8216;Amerique, avec des hommes vieux, endurcis par la vie, avec des expressions résignés et sans espoir.<br />
L&#8217;artiste a su choquer la société américaine, en représentant, et donc en rendant réelles, les peurs et les sujets qu&#8217;on veut pas voir.<br />
Le regard du citoyen &laquo;&nbsp;modèle&nbsp;&raquo; sur le jeune junkie dans le métro,sur les personnes battues, les homeless, a mis mal à l&#8217;aise une société qui consomme et achète pour oublier les problèmes sociales et personnelles.</p>
<p>À Paris dans la Galerie Emmanuel Perrotin du  23/05/2009 au 23/06/2009 est possible voir l&#8217;exposition &laquo;&nbsp;Illusions perdues&nbsp;&raquo;, avec une sélection d&#8217;oeuvres de cet artiste excellent et controversé.<br />
Scènes de famille, de travail, personnages seules, ou dans des cadres réalistes et représentes avec un oeil qui sait toujours capturer les faiblesses humaines et la douleur.</p>
<p>Galerie Emmanuel Perrotin<br />
76, rue de Turenne<br />
75003 Paris<br />
0033142167979<br />
<a href="http://www.galerieperrotin.com/" target="_blank">www.galerieperrotin.com</a></p>
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		<title>Shantaram</title>
		<link>https://thetamarind.eu/fr/2009/05/22/shantaram/</link>
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		<pubDate>Fri, 22 May 2009 01:20:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benedetta Baserga</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinioni]]></category>
		<category><![CDATA[Segnalazioni]]></category>
		<category><![CDATA[India]]></category>
		<category><![CDATA[Pubblicazioni]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Inde et ses mystères, Bombay, ville dont on connaît finalement peu, personnages mystiques, fous, drôles, attendrissantes, troublantes mais toujours incroyables.
Shantaram c&#8217;est un roman mais aussi un parcours dans les étoiles et les abîmes humains, où c&#8217;est facile perdre la route et en même temps trouver aussi un chemin parfait.
Un criminel, Lin, arrive dans une métropole comme Bombay, sur lui seulement un peu des dollars, et une conscience qui lui fait oublier de rêver.
Tout de suite il commence à perdre tous les repères qui étaient ses piliers, devient l&#8217;ami des personnages plus redoutables et des vrais hommes de coeur, tombe  vite amoureux de la femme qui lui est impossible d’aimer, et change périodiquement d&#8217;existence.
Seule Bombay reste une certitude, il la traverse dans toutes les conditions, voit les palais, les hôpitaux, la prison, mais avec une grâce incroyable.
Lin a le don, très rare de savoir parcourir la vie avec la  légèreté que seulement les personnes qui ont tout vu possèdent, et pendant la lecture de ce remarquable roman nous sommes envoûtés par la grande sagesse qui ressort page après page, et nous passons du rire aux larmes.
Le livre est construit avec un choix  très audacieux, l’auteur dans chaque chapitre essaye de nous donner une vision des situations et des personnages qui nous rappellent la tradition du roman  du XX siècle, avec les héros, les mauvais, et les enfin les méchants qui ne  les sont pas si autant.
L’auteur est toujours capable de nous décrire des personnages sans épargner aucun détail, et comme ça nous sommes plonges dans la vie des slums, des trafiquants de drogue, des acteurs, des parrains de la redoutable mafia indienne, de touristes naïfs, un univers qui est pourtant en éternel changement.
La vie de Lin,  malgré les expériences souvent dramatiques qu&#8217;il doit vivre, les amis qu&#8217;il voit disparaître,  est un symbole du pouvoir du changement, il modifie sa vie, sa façon de penser et se comporter, d&#8217;aimer les autres dans le cadre d&#8217;une ville féroce et enigmatique, ou la vie de personne n&#8217;as quasiment aucune valeur, mais aussi un endroit ou chaque jour on peut assister à un petit miracle.
Raconter Bombay et ses redoutables personnages est donc l&#8217;occasion pour le narrateur de nous parler et décrire les sentiments humains, souvent avec cruauté et détachement, avec des descriptions qui nous font penser à des instantanees, sans pourtant perdre du lyricism.
Bombay avec ses contradictions est donc un miroir sur l&#8217;Inde moderne, raconté par un étranger qui y arrive sans aucun lien et sans autre espoir que celle de survivre, mais son chemin le portera à trouver sa propre paix et devenir l&#8217;homme qui a écrit ce livre inoubliable.
«La faim, la mort des esclaves. Le calme bourdonnement hypnotique et la voix de Prabaker. Il y a une vérité plus profonde de l&#8217;expérience, qui est au-delà de ce que nous voyons, même ce que nous entendons. Il s&#8217;agit d&#8217;une catégorie de la vérité qui sépare ce qui est profond de ce qui est rationnel que la perception de la réalité. Habituellement, ce type de vérité qui nous rend le sentiment d&#8217;impuissance, et il arrive que le prix à payer pour cela, comme le prix à payer pour connaître l&#8217;amour est plus élevé que ce que nos cœurs sont en mesure de tolérer. La vérité ne nous aide pas toujours aide à aimer le monde, mais certainement nous empêche de le haïr.»
Gregory David Roberts est né en Australie en 1952. À vingt-quatre ans, il est héroïnomane après avoir divorcé et perdu la garde de sa fille.
Il devient alors un voleur et après plusieurs vols avec un pistolet jouet, est arrêté et condamné à dix-neuf ans de prison, d&#8217;où il s&#8217;évade et arrive  à Bombay, ville dans laquelle il vivra caché pendant plusieurs années avant d&#8217;être  arrêté en Allemagne.
L&#8217;auteur écrit son roman en prison, et après  sa publication, il a décidé de consacrer sa vie à la littérature.
Best-seller mondial, Shantaram a été l&#8217;objet d&#8217;une adaptation au cinéma avec Johnny Depp dans le rôle de Lin.
Shantaram, de Gregory David Roberts, Editions Flammarion
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2890" title="Downtown Mumbai from Nariman Point. Photo by Jasvipul Chawla" src="/wp-content/files/2009/05/mumbai_downtown-300x208.jpg" alt="Downtown Mumbai from Nariman Point. Photo by Jasvipul Chawla" width="300" height="208" />L&#8217;Inde et ses mystères, Bombay, ville dont on connaît finalement peu, personnages mystiques, fous, drôles, attendrissantes, troublantes mais toujours incroyables.<br />
Shantaram c&#8217;est un roman mais aussi un parcours dans les étoiles et les abîmes humains, où c&#8217;est facile perdre la route et en même temps trouver aussi un chemin parfait.</p>
<p>Un criminel, Lin, arrive dans une métropole comme Bombay, sur lui seulement un peu des dollars, et une conscience qui lui fait oublier de rêver.<br />
Tout de suite il commence à perdre tous les repères qui étaient ses piliers, devient l&#8217;ami des personnages plus redoutables et des vrais hommes de coeur, tombe  vite amoureux de la femme qui lui est impossible d’aimer, et change périodiquement d&#8217;existence.<br />
Seule Bombay reste une certitude, il la traverse dans toutes les conditions, voit les palais, les hôpitaux, la prison, mais avec une grâce incroyable.<br />
Lin a le don, très rare de savoir parcourir la vie avec la  légèreté que seulement les personnes qui ont tout vu possèdent, et pendant la lecture de ce remarquable roman nous sommes envoûtés par la grande sagesse qui ressort page après page, et nous passons du rire aux larmes.<br />
Le livre est construit avec un choix  très audacieux, l’auteur dans chaque chapitre essaye de nous donner une vision des situations et des personnages qui nous rappellent la tradition du roman  du XX siècle, avec les héros, les mauvais, et les enfin les méchants qui ne  les sont pas si autant.<br />
L’auteur est toujours capable de nous décrire des personnages sans épargner aucun détail, et comme ça nous sommes plonges dans la vie des slums, des trafiquants de drogue, des acteurs, des parrains de la redoutable mafia indienne, de touristes naïfs, un univers qui est pourtant en éternel changement.<br />
La vie de Lin,  malgré les expériences souvent dramatiques qu&#8217;il doit vivre, les amis qu&#8217;il voit disparaître,  est un symbole du pouvoir du changement, il modifie sa vie, sa façon de penser et se comporter, d&#8217;aimer les autres dans le cadre d&#8217;une ville féroce et enigmatique, ou la vie de personne n&#8217;as quasiment aucune valeur, mais aussi un endroit ou chaque jour on peut assister à un petit miracle.<br />
Raconter Bombay et ses redoutables personnages est donc l&#8217;occasion pour le narrateur de nous parler et décrire les sentiments humains, souvent avec cruauté et détachement, avec des descriptions qui nous font penser à des instantanees, sans pourtant perdre du lyricism.<br />
Bombay avec ses contradictions est donc un miroir sur l&#8217;Inde moderne, raconté par un étranger qui y arrive sans aucun lien et sans autre espoir que celle de survivre, mais son chemin le portera à trouver sa propre paix et devenir l&#8217;homme qui a écrit ce livre inoubliable.</p>
<p>«La faim, la mort des esclaves. Le calme bourdonnement hypnotique et la voix de Prabaker. Il y a une vérité plus profonde de l&#8217;expérience, qui est au-delà de ce que nous voyons, même ce que nous entendons. Il s&#8217;agit d&#8217;une catégorie de la vérité qui sépare ce qui est profond de ce qui est rationnel que la perception de la réalité. Habituellement, ce type de vérité qui nous rend le sentiment d&#8217;impuissance, et il arrive que le prix à payer pour cela, comme le prix à payer pour connaître l&#8217;amour est plus élevé que ce que nos cœurs sont en mesure de tolérer. La vérité ne nous aide pas toujours aide à aimer le monde, mais certainement nous empêche de le haïr.»</p>
<p>Gregory David Roberts est né en Australie en 1952. À vingt-quatre ans, il est héroïnomane après avoir divorcé et perdu la garde de sa fille.<br />
Il devient alors un voleur et après plusieurs vols avec un pistolet jouet, est arrêté et condamné à dix-neuf ans de prison, d&#8217;où il s&#8217;évade et arrive  à Bombay, ville dans laquelle il vivra caché pendant plusieurs années avant d&#8217;être  arrêté en Allemagne.<br />
L&#8217;auteur écrit son roman en prison, et après  sa publication, il a décidé de consacrer sa vie à la littérature.<br />
Best-seller mondial, Shantaram a été l&#8217;objet d&#8217;une adaptation au cinéma avec Johnny Depp dans le rôle de Lin.</p>
<p><em>Shantaram</em>, de Gregory David Roberts, Editions Flammarion</p>
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